Ezelia Blackston ► Corrupt darkness

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Je suis ici depuis le : 02/11/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Margot Robbie . J'ai actuellement : 391 ans ans mais déjà : 5 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : -10 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Angelica Gladstone .Je n'ai qu'un but dans la vie : : Assouvir mes désirs . Pour cela, je réside actuellement : Brooklyn tout en étant d'une humeur : Sanguinaire . Au fait, les crédits reviennent à : Ash'/Ashi
- Shadowhunters -




Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Jeu 2 Nov - 19:06
          



Prénom : Ezelia
Nom : Blackston
Date de naissance : 28 Mars
Âge : Physiquement 25 ans, réellement 391 ans
Métier / Études : Historienne et business woman dans les objets anciens
Statut civil : Célibataire
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Groupe : Enfant de Lilith/Sorcier
Avatar : Margot Robbie

Ezelia Blackston


Mon caractère de cochon
«Non... Je t’en prie Ez, ne fais pas ça.. Je t’en supplie.» Et le monde s’agenouilla. Tout se trouvait ici, dans cette incroyable capacité à se soumettre et mon talent à tout maîtriser. Du peu de ce que je savais de mes véritables parents, je n’en étais bien leurs dignes filles : Belzébuth, à l’origine du pêché de la gourmandise et ma mère, une femme qui paraissait si banale mais qui avait mis une ville entière à ses pieds et un prince des enfers. Mon prénom lui-même était une insulte aux anges. Je ne connaissais pas grand chose de mon père ou de ma mère. Ce n’était que mes géniteurs. Ils ne m’avaient pas été d’une grande aide. Je m’en sortais seule, comme cette femme indépendante et forte que je représentais. J’apprenais rapidement ce que cela faisait d’être une créature obscure dans un monde comme celui-ci et d’avoir des pouvoirs aussi grands aussi. J’égalais les plus grands à mon adolescence. Je pliais le monde à mon image et je ne regrettais rien de cela.

Je connaissais la force de mes charmes. Je les utilisais pour le business comme une véritable business woman. Si je surpassais ma génitrice, c’était uniquement parce que je ne me contentais pas de prendre ce que je ne possédais pas. Je trouvais toujours leurs attentes, ce qu’il désirait et dans leurs vices d’Etre humain, je les menais vers un vice encore plus grand. L’humain dans sa grande cupidité était prêt à tout pour assouvir son désir le plus profond et j’attendais patiemment le bon moment pour anéantir tout espoir, pour annihiler tout sentiments de joies. Le bonheur restait un cadeau. Tout le monde ne méritait pas d’en bénéficier. Ma patience me permettait d’accomplir de grandes choses. Elle faisait de moi quelqu’un des plus calmes. Il était rare de réussir à me surprendre. Je m’étais lassée de ses siècles passés à observer les autres. Peu importait les moyens et le temps que je m’attellerai à la tâche. Je finirais toujours par avoir ce que je souhaite. Ce qui me caractérisait le mieux et ce qui me différenciait des autres se trouvait dans la finesse de mes actes, dans la délicatesse. Ma réussite ne se trouvait que plus plaisante. Rien ne devait se voir, personne ne devait se douter que lentement, je suivais les traces des enfers.

On me disait souvent que tout chez moi poussait à la tentation. A croire que j’attirais mes proies pour mieux les détruire, digne fille de son père. J’appréciais tant les regards qui se posaient sur moi et le mal qu’on se donnait pour me faire la cour. Tout m’amusait du sang à l’amour, des pleurs à la joie. Je ne maîtrisais aucun sentiment. Je connaissais la force de chacun. Je trouvais simplement que des personnes ne méritaient que les ténèbres et pour les plus chanceux, la mort. Par dessus tout et n’importe qui, j’aimais ma magie. Elle me permettait d’asseoir mon pouvoir. Une amie chère à mon coeur me rappelait souvent que peu importe la puissance de mon don, mon sourire l’était bien plus. Le désir était quelque chose qui m’intriguait particulièrement. Même après des siècles, je comprenais qu’il me guidait encore tout comme la haine et la peine. Cependant, je refusais de tomber dans ce vice dans lequel je voyais un nombre de mes compères plonger. Je ne possédais pas le besoin de salir mon corps pour avoir ce que je voulais.

Il existait bien des moyens pour cela et j’étais la meilleure pour les trouver. Le plaisir charnel restait à mes yeux un plaisir, justement. Cependant, utiliser le désir de l’autre contre lui-même pour obtenir ce que je voulais, j’en étais la spécialiste. Je détestais tout ce qu'une femme normale pouvait apprécier. Je prônais pour la franchise autant que pour la fourberie. Si je déclenchais un jeu, je voulais en être la maîtresse. Ne pensez pas qu'un jour, vous pourriez dresser la personne que je suis. Ca serait peine perdu et vous ne seriez pas le premier à avoir essayer. Je restais pourtant quelqu'un de calme, franc, gracieux et souriant. Contrairement à ce que l'on pensait j'avais des règles et une morale. Mais, je n'oubliais pas à quel point j'étais libre, insaisissable. Malheureusement pour vous et sans doute pour moi, tout les beaux et doux côtés de mon caractère s'étaient cachés à l’abri des regards indiscrets, à l’abri des regards néfastes. Bien-sûr que je détenais de quoi me défendre, de bons arguments corporels et verbaux. Je détenais un certain répondant qui poussait an silence un certain nombre de personnes.

Cependant, je ne trahirais jamais ceux que j’estime. Il était si rare de posséder ma confiance que lorsque je la donnais, je ne souhaiterai à personne de venir à me trahir. «Pour me surnommer ainsi, très chère, il faudrait que tu sois parmi ceux en qui j’ai confiance. Dans cette grande course pour ma confiance, tu ne fais même pas partie des concurrents !» La vulgarité n’était utile qu’aux faibles d’esprit. Je n’en étais aucunement, j’appliquais la grâce comme la pièce maîtresse d’une exposition d’art ou comme la cerise sur le gâteau. Ce n’était pas un plus, c’était un moyen d’achèvement, de conclure sur ma supériorité. Néanmoins, j’adorais discuter avec les personnes cultivées et j'appréciais tout particulièrement apprendre des autres ou apprendre tout simplement. Persuadée, que même si nous étions dans un sombre monde, entretenue par la guerre, il y avait toujours un savoir à transmettre et toujours un bonheur, un sourire qui pouvait tout changer. En aucun cas, je pensais que cette personne allait être moi. Car peu importe où je me situais, j'apportais la peine, la haine et le sang. Les anges déchus me donnèrent l’ingéniosité pour y arriver. Croyez-moi, pour une personne comme moi, tout cela était inévitable. J'étais prisonnière de ma noirceur, je le savais mais je ne la fuyais plus désormais... A quoi bon ?

 Je me serais affaiblie et je ne savais ce qui serait advenue de moi. Lorsque nous étions seule contre le monde, on ne possédait aucun moment de répis. Lorsque les autres pouvaient souffler, je me devais de rester sur mes gardes. J'étais une combattante, j’avais du cran et jamais je ne tremblais. Si un jour, je venais à le faire, je fermerais les yeux en me disant «Montre au monde entier, qui tu es !». C'était cela aussi une femme, une vraie. Il fallait subir, sourire sans jamais dire que ça ne va pas, sans jamais pleurer et un jour se dire, qu'on sera assez fort pour prendre leur places, pour les anéantir. Peut-être qu'on pourra trouver cette partie de moi qui s'adoucit en présence de mes plus proches amis, peut-être n’étais-je pas cette femme forte, sans loi ? Et le monde changerait sans doute positivement si nous ajoutions des « si » devant toute les phrases. Il restait à savoir, si vous, petits êtres faibles, petits esprits qui se plieraient à mon dévolue et mes pouvoirs, vous garderez espoir qu'il reste quelque chose de bon chez moi.  Il n'y a pas d'esprit pure dans ce monde, il y a le bien, le mal et moi. 


Un événement de ma vie
Des siècles passèrent et j’installais mon empire. Mon nom commençait à se faire connaitre ainsi que mon entreprise. Tout se passait pour le mieux à Londres. J’étais appréciée par mes employés et ils me pensaient justes. Ainsi, je tenais mon entreprise loin des shadowhunters et des petits malins. Je gardais sous mon aile un bon nombre de créatures obscures. De plus, je laissais grandir ce second commerce, celui de mes services. Je commençais à avoir une certaine ancienneté dans la sorcellerie et tout bon homme savait qu’avoir un sorcier sous le coude était l’un des meilleurs moyens de gagner un combat. Particulièrement, lorsqu’elle commençait à avoir de l’âge et historienne en plus de cela. L’histoire était une passion dont je me lasserai jamais. Pourtant, je traversais quelques siècles mais je ne pouvais pas m’empêcher de me fasciner par la stupidité humaine. Comment les terrestres pouvaient croire à un dieu après tout ce qui s’acharnait sur eux ? Après toutes les guerres, toute la haine ? Tout le monde pensait que les terrestres pouvaient être sauver.

Cela faisait longtemps que j’abandonnai cette idée. L’avais-je pensé un moment d’ailleurs ? Seule ma mère le croyait encore. Elle pensait que tout le monde pouvait être gentil, que tout le monde avait une part de bon qui refaisait surface. Un jour, je rencontrai mon père. Je n’y voyais que ténèbres et noirceurs. Cela était la vérité. Je ne connaissais rien touchant au dieu, je n’avais qu’une infime partie des ténèbres et je ne connaissais aucune hâte pour rencontrer les autres princes. Plongée dans mes pensées, je n’y étais arrachée que lorsque que mon bras m’appelait en vidéo-conférence. «Ezelia !» Je haussais un sourcil. Cela était rare d’avoir besoin de mon aide à New York. Je n’y venais jamais et Magnus y résidait. Autrement dit, personne ne possédait le besoin de m’appeler là-bas et cela ne me dérangeait pas plus que ça. Tout les autres conseillers et mon fidèle serviteur se trouvait dans la salle. Je ne possédais que peu d’ami et mon bras en faisait parti. Les autres n’étaient qu’un bon stratégique. Contrairement aux autres, ma communauté m’importait peu. La destruction m’amusait bien plus.

Je le laissais poursuivre sans l’interrompre. «Nous avons des pertes, Ez. On a jamais été très bon dans notre second business mais c’est dramatique. Tout cela commence même à affecter nos finances premières.» Je fronçais les sourcils, mon regard s’assombrissait. J’aimais peu de chances dans ma vie, je donnais de l’importance à réellement très peu de choses, mon entreprise en faisait parti. «Combien ?» Tout le monde s’arrêtait presque de respirer. Ma peau commençait à se craqueler comme un serpent en train de muer, comme la glace qui se brisait. Je reprenais le contrôle et je voyais le visage de mon acolyte soulageait. J’ouvrais les yeux et j’ajoutais calmement «J’ai dis... Combien ?» Il m’observait, un peu troublé. Il soupirait longuement, comme inquiet de ma réaction. «20% de pertes... Depuis que tu as décliné son offre. Les créatures obscures qui ont fais de même se réfugient à l’institut de New York. Les autres ne souhaitent pas sortir de chez eux. D’après mes sources, Katerina fait parti des personnes qui ont refusé.»

Je hochais la tête, peu étonnée de cette nouvelle. Cependant, je connaissais les conséquences de son refus. «J’ai besoin que tu viennes ici, Ez. Je ne peux pas défendre l’entreprise seul, pas face à ce type. Katerina, Aiden ou Olympe peuvent aussi être en danger. Il faut que tu reviennes à New York. Si cela se développe assez vite, si Ezelia Blackston décide de se déplacer d’elle-même à New York pour s’occuper de son business, ça risque d’avoir une activité positive sur l'entreprise et sur ton image aussi..» Je ne répondais pas de suite. Je tâtais mes lèvres sous la réflexion. Je ne souhaitais pas revenir à New York. Cette ville ne m’aimait pas et je ne finissais par la détester aussi. Non pas que je craignais qui que ce soit ou quoi que ce soit mais je me demandais réellement si j’étais capable de revoir ma deuxième mère qui, elle-aussi, m’abandonna. Ni même si mes meilleurs amis accepteraient ma présence. Je n’étais plus tellement cela à leurs yeux. Je n’étais qu’une mauvaise erreur. Je comprenais. Je croisais mes jambes et dans un long soupir, je répondais «Entendu. J’arriverai à New York à 22h. Que l’information ne s’étende pas. J’aimerais éviter un long comité d’accueil.» Je remarquais le soulagement sur son visage. J’esquissais un sourire et j’ajoutais «Tu sais que tu peux venir me voir quand tu le souhaites n’est-ce pas ?»

Mon agréable bras droit souriait à son tour et secouait la tête vivement. Il devait avoir 100 et quelques mais j’avais encore l’impression de m’occuper de ce petit comme mon fils. Je ne l’abandonnais jamais. Je ne souhaitais pas réitérer les erreurs de mon histoire et les terrestres devraient en prendre de la graine. Je restais à ses côtés, tout les temps et il devenait mon plus fidèle allié, l’unique qui, malgré les années, continuait à me suivre. Je l’affectionnais mais il ne le saura jamais. Je fonctionnais ainsi et c’était mieux pour lui et pour moi. Mon intérêt passerait toujours avant et je viendrais à la placer si il savait que je m’étais attachée à lui. Je le comprenais depuis Olympe et Aiden. Moins ils connaissaient l’attachement qu’on portait, moins ils attendaient de toi. Je commençais à me lever pour terminer cette réunion au sommet mais une bagarre stupide entre un loup et un vampire débuta. Ils commençaient à aboyer et se nommer de noms d’oiseaux. Je roulais les yeux. Je tentais de finir ma conversation avec mon ami sorcier pour définir la manière par laquelle, je viendrais. Ils produisaient tellement de bruits que je ne pouvais plus l’entendre. Cela amorçait ma colère. Je tapais du poing sur la table, faisant sursauter le reste du conseil. En quelques secondes, la table se gela. La glace s’accrochait d’eux, menaçante. Il était trop tard lorsqu’elle les atteignait. Trop tard pour eux, tout du moins.

Je décelais une certaine peur dans leurs regards lorsqu’ils sentaient la température de l’atmosphère chuter. «Eze» Je levais la main pour les congeler entier. Mon tendre disciple riait un peu et annonçait, amusée «Ainsi, la princesse des Glaces brisa tout vos rêves par un peu d’eau gelé» Je retenais un rire et lui lançais un simple regard complice. Repartir à New York ne devrait pas m’inquiéter. «Poursuivons ! Je vous laisse ainsi. Mariane, tu prendras la tête de l’institut à Londres. Je veux un rapport détaillé aussi souvent que tu le peux. Je finis d’importantes affaires et je te rejoindrais comme prévenu avant.» Tout le monde hochait la tête et la réunion s’arrêta ainsi. Je faisais mes affaires et je demandais à deux de mes servants de me suivre. Ils me serviront à New York. Je briffais Mariane sur les acheteurs et les possibilités de l'entreprise. Elle m’épaulait dans cette entreprise depuis des nombreuses années. Je me trompais rarement sur les gens et ça savait qu’elle avait les épaules pour ce rôle. Le lendemain, à l’heure prévu et après régler l’essentiel, j’ouvrais un portail. J’arrivais sur les toits, où m’attendait quelques surprises.


Ma passionnante histoire

CHAPITRE 1 : Aux grands mots, les grands remèdes.
Dans cette histoire, il y a beaucoup à dire. Je ne souvenais à peine de ma mère biologique. Je naquis en 1626 sous le nom d’Ezelia. Un prénom choisit par mon père, Belzébuth selon ma chère mère. Eze en rapport avec l’ange Ezeckiel et Lia pour l’amour qu’il portait à ma mère. Ainsi, j’étais le fruit de sa haine contre les anges et de son amour pour ma génitrice. Je me souvenais juste de ce jour là, il neigeait. La nuit tombée sur ce petit village dans lequel m’élever ma chère mère. Je n’étais pas âgée de plus 4 ans. Pourtant, je pourrais vous raconter cela comme si c’était hier. Le froid mordait ma peau dans un rythme peu agréable. Je grandis dans une village paisible et sans problème. Tout le monde craignait ma mère, elle se faisait respecter de tous. Elle se faisait appeler la sorcière ou la reine Amelia. Tout dépendait de là où on se situait. Si nous étions dans les bons papiers de celle-ci, on la voyait comme une reine, bonne et douce. Si ce n’était pas le cas, on la confondait à une sorcière : Elle manipulait si bien, elle possédait tellement de charmes que personne ne ressortait entier d’une entrevue avec ma mère, dans tout les sens de ce terme. On la pensait sorcière pour cette raison... Avaient-ils tords ? Je ne pourrais vous répondre. Je ne connaissais rien d’elle. Depuis que je pouvais marcher, elle ne s’occupait plus de moi.

Elle m’utilisait juste et m’expliquait simplement que la manipulation était un art et que je ne servirais qu’à asseoir son pouvoir. Dans ce village, je semblais assez appréciée. Tout le monde me disait bonjour, comme une véritable princesse dans l’ombre de la méchante reine. Je passais mon temps entourée de servantes. Je ne m’opposais pas à cela. J’étais une docile petite enfant. Ce jour-là, j’apprenais à parler cette langue qui était celle de ce village paumé en plein milieu des Amériques. On me trouvait si pure qu’on m’appelait la princesse des glaces. Personne ne pouvait savoir à quel point cela deviendrait vraie avec le temps. Je me souvenais que je rendrais chez moi, en souriant. J’aimais passer du temps avec ces gens là. Puis, le feu partout. Le peuple hurlait à la mort, toutes les personnes se trouvant dans notre belle maison prenait feu. J’admirais le feu détruire tout ce qu’il se mettait en travers de son chemin. C’était cela le pouvoir alors ?

Je continuais de marcher maladroitement dans le froid de l’hiver. Je grelottais de tout mon corps. Quelques heures plus tard, j’arrivais à New York. Je ne disais rien, je ne parlais pas. J’observais simplement. Mon corps tout entier tremblait. La peur me prenait en peu plus. Qu’allais-je faire désormais ? Ma lèvre inférieur commençait à trembler et je fondais en larmes dans un hurlement aiguë. Rien ni personne ne pouvait m’approcher, j’avais cette étrange impression d’être invisible. Je m’asseyais en plein milieu de la ville, incapable de me relever. Je mourrais de faim, j’avais froid et j’étais complètement terrorisée. Mon visage entier était recouvert de poussières et de saletés se collant à ma peau, humide à cause de la neige. Puis, comme si le ciel voulait me sauver, une belle femme blonde s’approchait de moi. Elle me proposait son aide. Alors qu’elle me tentait la main, je me relevais avec difficulté pour accepter ce qu’elle me proposait. Ainsi, doucement, la mère que je n’avais jamais eu se présentait à moi.

CHAPITRE 2 : Du sang dans l'âme
Je grandissais aux côtés de Katerina pendant plusieurs années. Elle s’empressa de faire mon éducation dans les règles de l’art, dans les deux sens de ce terme. Tout se passait pour le mieux. Kathy prenait réellement soin de moi et je possédais une confiance aveugle envers elle. Je la nommais Kathy ou mère. Je l’aimais vraiment de tout mon petit coeur. C’était fort et doux entre nous. Elle essayait de m’apprendre à vivre avec le poids de cet abandon. Je laissais le temps faire son oeuvre. Katerina m’expliquait ce que c’était d’être une créature obscure, qu’elle était la signification du monde obscure et tout ce que je devais savoir sur tout cela. Un soir, du haut de mes 10 ans, je dessinais paisiblement. Des hommes m’attrapaient alors que j’attendais ma mère. Je ne pouvais pas m’y opposer. Kathy n’acceptait pas le fait de me mettre en danger. Les montres qui la cherchaient me libéraient pour s’emparer de la belle vampire.

Elle se sacrifiait pour ma survie. Je ne voulais pas de cela. Je commençais à pleurer silencieusement. Puis quand l’arme s’approchait de celle-ci, je hurlais. Ainsi, mon cris créa une distorsion dans l’air et expulsait tout le monde à plusieurs mètres de Katerina. J’arrêtais de pleurer, choquée de ce qu’il venait de se passer. Les ténèbres s’abattaient sur les ravisseurs. Tous brisés par ma magie et le pire était que j’aimais cette sensation, d’avoir ce pouvoir, tout contrôler jusqu’à leurs morts, de les voir souffrir pour avoir oser s’en prendre à ma mère, ça me procurait un bien que je ne connaissais pas. Je finissais par perdre conscience alors que du sang coulait de mes narines. Plusieurs semaines passaient après cet événement. La belle blonde comprenait que j’étais une sorcière. Cela ne m’échappait pas non plus d’ailleurs. Je découvrais un aspect que je ne me connaissais pas et c’était loin de me déplaire. Elle demandait de l’aide à des sorciers pour m’apprendre à contrôler tout cela. Je devais avoir les meilleurs instructeurs, je m’améliorais rapidement et cela m’épanouissait complètement.

Je n’étais pas très bavarde jusqu’à mes 14 ans. A partir de cet âge, je commençais à m’ouvrir aux autres, à comprendre le sens de tout cela et surtout et avant tout, découvrir mes qualités de Blackston. Plus, je grandissais et plus je me découvrais un certain talent à obtenir ce que je voulais juste par les mots et les gestes. Des charmes que j’appréciais particulièrement avoir. Dangereusement, je me déviais du chemin de lumière que ma mère me traçait pour rentrer dans ce triste destin, celui du vices et de la haine, celui du monstre que j’étais. Plusieurs tombaient sous mes charmes et je ne comptais plus le nombre de personnes qui me lassaient. Je devais rester discrète et ainsi, personne n’avait la chance de survivre à ce petit jeu. Ca me soulageait d’avoir ce contrôle sur les autres comme si je me vengeais de tout les choix que la vie me refusaient.


CHAPITRE 3 : Digne fille de sa mère.
Ainsi vers 23 ans, j’arpentais l’Europe aux côtés de ma mère adoptive. J’apprenais tellement que ça soit au niveaux des langues, qu’au niveau de l’histoire de chacun de ses pays. Cela me passionnait réellement. Je me figeais à mes 25 ans sans trop de surprises. Pour l’éternité, je garderais cet aspect de jeune femme, blonde aux traits innocents. C’était étrange à quel point, parfois, on pensait que j’étais la vraie fille de Kathy. Je finissais par y croire... J’étais persuadée que je deviendrais aussi lumineuse qu’elle. Je me rendais si peu compte de la noirceur de mon être, bercée dans la lumière de ma seule reine, de ma seule mère. Un soir alors que l’eau coulait dans les rues, il se teinta d’une couleur rougeâtre. L’auteur de cette nuit ensanglantée c’était cette violente pulsion de tout détruire.

Cette famille n’avait fais qu’une seule erreur, me manquait de respect puis insultait ma sauveuse. Je les massacrais tous, sans hésiter et j’y retenais même un certain délectation. Katerina voyait cela, elle regardait les corps électrocutés par terre. Aucun remord, je n’éprouvais aucun remord. J’étais fière de mon chef d’oeuvre. La seule chose que je regrettais c’était de voir cette expression de déception sur le visage de la seule que j’estimais. Ma soif de sang, de vengeance et ces ténèbres qui me consumaient, prenaient le pas sur tout le reste et même sur cette douce Ezelia que j’étais jadis. Je venais d’atteindre mes 51 ans et nous étions en 1679. Après cette dispute, je disparaissais de la circulation de New York. Je découvrais un peu tout, je m’ouvrais à toutes les possibilités. Je grandissais dans cette instabilité constante entre la meilleure partie de moi-même et la pire. Plus le temps passait et plus je peinais à lutter contre celle-ci.

J’essuyais un nouvel abandon et c’était loin d’être agréable. Seule, dans la nature, je me débrouillais comme je le pouvais. Je comprenais à quel point, mes capacités de manipulation dépassaient même mes pouvoirs. Je marchais sur les autres pour m’élever. Ainsi était ma vraie nature. Je ne l’acceptais pas très bien au départ. Je tentais de trouver cette même main que Katerina m’avait tendu ce jour là. Un homme se trouvait là au bon moment au bon endroit. En 1680, la belle sorcière Ezelia s’éprenait de ce petit être fragile, ce petit humain. Je passais une grosse partie de mon temps avec lui. Je ne lui laissais entre voir que la plus belle partie de mon être. Il me faisait rire et m’obligeait à mettre des mots sur la douleur de l’abandon de ma mère adoptive. Il acceptait ce que j’étais, les erreurs de mon passé.

Pour la seule fois de ma vie, je pensais pouvoir échapper à ce chemin qui m’était tracé et que je craignais. Je continuais d’étendre ma culture sur tout et n’importe quoi. A la pointe des sciences, des philosophies, de nouvelles pensées, je m’adaptais aux siècles à la perfection. Cette indépendance, je la devais à Kathy. Elle m’apprenait à gèrer un business, à vivre de ce que j’aimais. Mais si ce que j’appréciais le plus c’était la souffrance des autres ? Etait-ce si mal ? Je rentrais de mes affaires de créatures. Il arrivait que l’on demandait mes services en échange de mes conditions ou de mes demandes. Fatiguée de tout cela, je créais un portail pour emmener mon tendre humain en Europe. En quelques années, cela avait bien changé. Alors que nous nous promenions, je découvrais un objet réellement ancien. En déduisant des écritures sur l’assiette et des dessins, cela devait venir de l’époque grecque. Je tentais de la restaurer et je me constatais un certain talent pour cela. Je l’utilisais que comme simple décoration d’intérieur. On finissait par s’installer en Europe quelques années

CHAPITRE 4 : Du sang dans l'âme
En rentrant d’une chasse aux trésors, j’arrivais devant mon petit chez moi dans lequel m’attendrait patiemment mon terrestre, mon fiancé. Je restais interpellée par cette étrange sensation. J’ouvrais les portes de notre humble demeure où gisait le corps de mon fiancé. Dans une expression de parfaite neutralité, je m’approchais de l’un des hommes. Un simple claquement de doigts suffisait à les mettre tous à terre, j’admirais leurs expressions de souffrances avec amusement. Ils le méritaient tous. Dépassée par ma pulsion de rage et de vengeance, je soulevais un doigt. Ainsi l’un d’entre eux se pliait en deux, hurlant à la mort. La douleur était telle qu’il finissait par s’évanouir dans un éclat de sang. Il ne se réveillera plus. Avec les connaissances que j’acquérais sur les sorciers ainsi que celle que je possédais sur le point de vue historique, j’apprenais très rapidement à lire, comprendre et parler des très vieilles langues que je finissais par mélanger pour créer mes propres sorts. Ainsi, mes sorts se révélaient beaucoup plus compliqués à briser et à comprendre. Je tournais ma paume vers le plafond tandis que mes doigts se recroquevillaient sur eux-même. Plus ils se rapprochaient de ma paume et plus l’homme se trouvant face à moi rejeter une quantité de sang phénoménal.

Jusqu’à atteindre le point culminant de mon sort, son corps entier se brisait. Mon sort semblait avoir fonctionné pour mon plus grand plaisir. Je le retenais au coin de mon esprit et je finissais les autres d’un simple mouvement de main allant de droite à gauche, leurs brisant tous la nuque. Un seul restait en vie et je m’en servais pour faire trembler le roi et ses foutus subordonnés. Je prenais le temps de créer ce sort, sans aucun doute l’un des pires en ma possession à cet époque. J’utilisais une partie de mes pouvoirs pour contrôler son esprit afin qu’il n’ait qu’un seul but : desservir mon message et mourir. Après m’être occupé du jeune homme que je laissais repartir docilement, je m’occupais de cette maison. Je m’asseyais en plein milieu, comme absorbée par tout cela. Lorsque je me regardais dans le miroir de notre chambre, je ne voyais aucune lumière, aucun espoir que cette avidité, cette soif de sang, de souffrances, de pouvoirs. J’enterrai mon premier amour convenablement, dans le jardin. Une fois cela fait, je regardais une dernière fois ma belle demeure en prononçant quelques mots. La maison prenait feu avec tout mes espoirs d’une autre, tout comme mon amour. Je ne pouvais être personne d’autre que cette femme qui avait ce qu’elle voulait par n’importe quelle moyens.

Je ne pouvais pas être cet espoir que ma mère représentait chaque jour de sa forte vie. Je n’étais rien de tout cela. Je me complaisais dans la douleur des autres et je prenais à malin plaisir à voir la peur de leurs yeux. Si la douceur ne fonctionnait pas dans ce monde, je les obligerais à me craindre. Le messager éxécuta mes ordres, ils annonça au roi «Je me nomme Ezelia mais vous devez me connaître sous le nom de la princesse des glaces. Si vous ne craignez, vous devriez commencer à trembler. Il ne sert à rien de fuir, peu importe où vous vous trouverez, je vous pourchasserai. Comme vous avez pris ce que je chérissais, je prendrais ce que vous idolâtrez. Il n’y a pas de repos pour les vivants, espérez mourir avant que je viennes vous chercher. Vous perdrez votre royaume ainsi que votre tête. Voyez le sang de votre serviteur en gage de ma promesse. Priez tout les dieux que vous souhaitez, ils ne peuvent rien contre les ténèbres.» Puis, le messager attrapa une épée et se transperça la gorge. Je ne pouvais qu’être satisfaite de ce chef d’oeuvre. Je tenais l’intégralité de mes promesses.

J’étais une femme de paroles. Afin de l’honorer, je laissais grandir la peur dans l’esprit du roi. Lentement, je tuais ou rendais fou des personnes de plus en plus proches de celui-ci pour qu’il soit conscient de mon arrivé. Je prenais mon temps, je laissais quelques années passaient avant d’enfin venir le chercher. En 1702, je tuais sa chère reine. Il savait que bientôt, il y passera lui-aussi. J’enfilais la couronne de la reine et la fixais correctement. Je cherchais dans ses robes pour en enfiler une. Après avoir massacrés tout ses gardes, j’expulsais le cadavre de son bras droit à travers la porte de sa chambre. Je me frayais un chemin parmi les corps et dans l’esquisse de mon sourire, je traçais de moi-même un pentagramme autour de lui, il tremblait tellement. Pathétique roi... Vous n’étiez tous que des êtres faibles, foutus terrestres. «Parates Momentos Laquerepas Inpatient Alarkra» Il mourrait par les flammes des enfers. Je le rejoindrais sans doute un jour, je viendrais le torturer aux côtés de mon père et je n’en étais que plus heureuse. Je laissais les flammes tout engloutir alors qu’il partait tout droit dans le monde sombre des monstres : les Enfers. Je ne laissais aucune trace.

CHAPITRE 5 : Représentons les monstres que nous sommes vraiment.
Les années passèrent et je ne faisais qu’agrandir mon empire. Je bâtissais mon entreprise pour la revente d’objets anciens ou rares. Je commençais à me faire un nom autant dans le business que dans les créatures obscures. Quel insulte.. A cette époque, une femme à la tête d’une entreprise. J’écrasais tout mes concurrents en faisant croire que c’était ce pauvre minable terrestre qui contrôlait tout cela. Une femme de mon grade devait s’adapter à son temps, je le faisais à la perfection. Je laissais le monde entier croire qu’un pauvre terrestre connaissait le réel pouvoir. Il n’en était rien. Pour cela, il ne faudrait pas être aussi fragile. Je continuais à marcher, la tête haute et je ne faisais que grandir. Je n’étais pas bien grande mais ma notoriété battait tout le monde. J’écrasais tout sur mon passage et mener cette haine et cette peine m’amusait au plus grand point. La mort de mon fiancé ne m’atteignait même plus. Je me comblais dans le sang que je versais. Ainsi, je montais un véritable business en 1832, basé sur des reliques historiques. Je lisais beaucoup, ça m’occupait entre deux manipulations.

A cette époque, je laissais croire que je n’étais pas à la tête de cette entreprise. Je manipulais un pauvre petit terrestre, une femme et une entreprise, ce n’était pas très bien vu. Si je laissais croire que Monsieur était à la tête de cette entreprise, je dirigeais celle-ci dans l’ombre et je continuais de faire mon business de créatures obscures aussi à côté. Ainsi, je me trouvais à New York pour bâtir ma tour, celle de mon entreprise. Je regardais les plans avec attention auprès du terrestre, il était fou amoureux de moi. Si il savait combien l’avait été. Personne ne pouvait en témoigner, à vrai dire. Je laissais grandir mon entreprise, lui faire une renommée incroyable. Je connaissais mes talents à persuader les autres. Rapidement, elle devenait une rapide entreprise dans l’art et l’histoire, à ma hauteur. Le monde obscure commençait à me connaitre aussi.

Je n’étais pas la fille de... Ou la gamine abandonnée par... Non. J’étais la princesse des glaces et bientôt la reine. Quelques autres de mes tours naquirent à Los Angeles puis en Europe à Paris et Londres. Des antennes toutes dirigées par mes plus fidèles alliés, dont un sorcier que je prenais sous mon aile depuis quelques années. Il me semblait plus prometteur que n’importe qui. Il avait l’âme du mal, ancré. Avec ma présence, cela ne faisait que grandir. Je le voyais presque comme mon fils tellement il commençait à me ressembler. Pourtant, c’était un soir en 1835 que je rencontrais mon réel alter-égo. Je ne pensais pas qu’on puisse égaler ma folie jusqu’au jour où je rencontrais cet Aiden. Il représentait exactement ce que je cherchais depuis quelques siècles. L’exact équilibre entre la folie et l’intelligence, entre l’amour du sang et l’amour. Je me surprendrais à le trouver intriguant. Tout comme celle qu’il semblait être sa meilleure amie, Olympe. De façon étonnante, je m’attachais à eux. Je me sentais un peu moins seule à leurs côtés, je me sentais normale. Ca changeait de cette sensation que je tenais en habitude. Je faisais les quatres cents coups à leurs côtés. Ca me semblait réellement agréable de passer du temps avec eux. Je tenais véritablement à leurs présences, ce qui me semblait particulièrement étranger. Aiden me complétait parfaitement.

Nos meurtres étaient réellement grandioses. Lorsqu’il ne se trouvait pas avec Olympe, je lui offrais mes jouets qui commençaient à me fatiguer et j’admirais son goût du sang avec amusement. Je l’aidais même parfois. Nous avions fait des choses ensemble, bien plus horribles que n’importe quelle torture humaine. Sans vraiment y faire attention, notre délicate amitié dérivait vers quelque chose de beaucoup plus charnelle, de plus physique. Nous étions les même dans nos goûts du meurtres, cela produisait une certaine satisfaction qui se transformait comme un étrange désir. Olympe semblait asez méfiante au départ mais je finissais par l’apprécier dans sa cruauté. Elle n’était pas la même que la mienne mais j’appréciais sa finesse. Ainsi, tout se déroula bien entre nous, nous faissions un sacré trio, réellement crains. On commençait même à se faire connaitre dans le monde obscure. Les pires monstres ensemble, personne ne nous arrivait à la cheville. Comme j’en avais l’habitude, je brisais tout ce que je possédais. Un soir, nous étions poursuivis par des personnes qui semblaient réellement nous en vouloir. Je décidais de les affronter et je m’arrêtais de courir. Ce combat ne semblait pas si simple que ça. Je regardais tout cela avec satisfaction. Des ennemis à notre niveau enfin. Il s’en prenait un peu trop à mes meilleurs amis. Ainsi, dépassée par mes sentiments, j’explosais littéramment.

Tout comme je l’avais fais, des siècles avant avec Kathy, je détruisais tout sur mon passage. Je ne contrôlais plus rien, plus aucun de mes pouvoirs. J’étais consciente que si je continuais ainsi, je finirais par me tuer. Olympe essayait de me calmer autant qu’elle le pouvait, elle connaissait les risques de cela. Mes pouvoirs l’écrasèrent, malgré moi, malgré toute ma volonté. Aiden n’acceptait pas cela et tout comme se brisa notre amitié, la glace que je créais aussi. Son intervention mettait fin à mon débordement et à notre amitié aussi. Je le laissais partir avec Olympe. J’étais toxique pour tout le monde, même pour eux. Finalement, la solitude n’était-elle pas ma meilleure amie ? Je quittais New York en quelques secondes avec un portail.

CHAPITRE 6 : Un monde à son image
Je finissais dans mon entreprise à Londres au côté de mon unique sorcier, de celui qui ne m’avait jamais abandonné depuis toutes ses années. Je fructifiais les bénéfices de mon entreprise. Pourtant lorsque les guerres arrivèrent, je voyais mon unique projet tombée en ruine. La colère s’éprit de moi, je finissais moi-même par me battre. Je ne me battais pas à nom des alliés ou de l’alliance. Je combattais pour moi-même, pour soulager ma rage. Je menais ma propre guerre, j’arrêtais tout ceux qui osait me déranger. Cela se résumait aussi facilement. Je passais les guerres à anéantir tout ce qui pouvait me soulager. Tout cela dans une telle discrétion, que je ne faisais qu’augmenter la haine que les deux camps se portaient. Un soir, alors que la violence de la guerre battait à son maximum dans un petit village ravagé, je déclenchais une telle fureur que je participais au plus grand bain de sang que je n'avais jamais connu. Un chef d'oeuvre, l'un de mes meilleurs, satisfaite, je regardais le massacre se produire aux côtés de mon acolyte, tout autant amusé que moi. Je comprenais un peu plus mon réel rôle dans ce monde.

Je poursuivais dans cette direction, je refaisais bâtir mon entreprise à Londres et Paris. J’étais millionnaire, je m’en fichais bien. Quand bien même, je ne l’étais pas, je serais allée déplumer un pigeon pour pouvoir faire cela. Ainsi, j’étendais mon empire en Asie aussi. Je pouvais me déplacer comme je le voulais, dans le monde entier. Il y avait toujours un foyer qui m’attendait patiemment, un fidèle serviteur. A parallèle, j’offrais aussi mes services aux créatures obscures avec de belles contreparties. Ainsi, je laissais mon nom grandir avec mon empire. N’était-ce pas mieux ainsi ? Les années passèrent et je gardais cette main de maître sur l’intégralité de mes entreprises. Toutes les informations que je voulais, je les avais. C’était ainsi que j’apprenais le danger à New York. Dans un soupir, je me disais à assumer enfin la colère de mes amis. Il était temps de revenir à la maison, de revoir ma mère et mes meilleurs amis.



Et derrière l'écran, il y a moi..
Sur la toile, on me surnomme  Ash'/Ashi. En ce jour, j'ai déjà 19 bougies au compteur. Mon arrivée ici n'est pas compliquée, je l'ai connu par le biais de mon Dc ! et je dois avouer que je le trouve vraiment génial pour en faire un autre compte .


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The Golden Boy

Je suis ici depuis le : 03/04/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Dominic Sherwood. . J'ai actuellement : 19 ans. ans mais déjà : 9148 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 7890 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Le Charismatique Aiden Bradford o/ .Je n'ai qu'un but dans la vie : : Accomplir la mission qui incombe à mon sang. . Pour cela, je réside actuellement : à l'Institut de New York. tout en étant d'une humeur : Céleste o/ . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

♥️ Clarissa - Clary, ou plutôt Clarissa car moi je l'aime ton prénom. Toi et moi on peut dire que notre relation est digne d'une attraction terrestre, des hauts et des bas tout ça pour un mélange d'amusement et de peur au fil des étapes. Cela faisait un moment que je m'étais rendu compte de mes sentiments pour toi, mais tu étais ma soeur, je devais donc lutter de toutes mes forces contre cet amour. Pourtant, j'ai eu beau faire tout ce que je voulais, je n'ai jamais pu effacer cet amour, rien ne pouvait changer cela. Dorénavant, nous avons enfin atteint l'aboutissement de notre relation, je sais maintenant que je t'aime plus que tout dans ce monde et que je veux être avec toi de tout mon coeur. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve Clary, mais je sais que je me battrai pour que nous ayons un futur.♥️


♣️ Tanya - Tanya, toi et moi nous nous connaissons depuis toujours. Tu me portais dans tes bras quand je n'étais encore qu'un bébé. Tu as été ma première amie, et sans aucun doute la plus sincère. Mais toi et moi c'est encore plus que ça, c'est une symbiose d'esprits, plus forts encore que des parabatai, tu lis en moi autant que je lis en toi, tu as les mêmes envies, les mêmes goûts, nous sommes le sens littéral de l'expression âme soeur. Aujourd'hui nous avons conçu la vie ensemble, nous avons mis le meilleur de nous deux dans un petit ange. Je n'ai pas de mot pour décrire à quel point tu es importante pour moi, tu es aussi précieuse pour moi que l'est l'oxygène pour mes poumons, si je te perds, je meurs intérieurement. Je t'aime énormément Tanya Epinguer, et quoi qu'il puisse arriver, rien ne changera jamais cela. ♣️


♠️ Naya - Naya, sans doute mon plus grand accomplissement. Je n'aurai jamais pensé devenir père si tôt et pourtant maintenant que je le suis, je ne me vois pas sans toi. Tu es littéralement ma raison de vivre, je peux être triste ou bien en colère, dès que je te vois, j'oublie tout et je suis apaisé. Avant toi, je n'avais jamais eu peur de la mort, je me disais que cela faisait parti de mon travail mais dorénavant je ne veux pas mourir, je ne veux pas que tu sois comme moi, je veux que tu connaisses ton père, que tu me connaisses. N'oublie jamais que je serais toujours là pour toi, je ne t'abandonnerai jamais ma fille chérie, car il n'y a pas de mot pour décrire l'amour qu'un père a pour sa fille. ♠️

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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Jeu 2 Nov - 20:10
          


Trop cool Margot Ezelia
Re-bienvenue parmi nous Et bon courage pour ta fiche




I'm sorry Clarissa.. It took me a long time
to accept that i love you from the beginning.



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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 3027 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 3219 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..

15 Janvier 1420 : Naissance, Transylvanie.
1428-1444 : esclave sexuelle de Vlad III.
1444 : perte bébé, mort Petru, transformation vampire.
1444-1482 : Mircea, apprentissage combat et monde obscur, Transylvanie
1482-1492 : voyage en Europe.
1492 : expédition de Christophe Colomb, découverte de l’Amérique.
1492-1524 : voyage en Europe.
1524 : expédition de Giovanni da Verrazzano, découverte « baie de New York », Etats-Unis.
1524-1624 : voyage en Amériques.
1624 : fondation de New York, premiers marrainages de CO dès 1630, ouverture première galerie d’arts, New York.
1651 : retour en Europe, mesures de Ferdinand III de Habsbourg, Autriche.
1651-1789 : voyage en Europe, Asie et Afrique.
1789 : Révolution française, rencontre avec Aiden, France.
1789-1815 : voyage en Europe, rencontre avec Magnus, Londres.
1815-1862 : voyage aux Etats-Unis.
1862 : action contre Etats confédérés, Guerre de Sécession, États-Unis.
Avril 1912 : trajet sur le RMS Titanic, Atlantique Nord.
1917 : infirmière sur champs de batailles, Première Guerre Mondiale, Europe.
7 Décembre 1941 : attaque japonais sur Pearl Harbor, Etats-Unis.
1941-1945 : euthanasies des mortellement blessés, Europe.
Années 1960 : étude de Psychologie, retrouvailles Aiden, Columbia, Etats-unis.
1998 : signature des accords, disparition Coupe Mortelle, espoirs, Europe.
2014 : rencontre avec Jace, New York.
Juillet 2016 : retour définitif à New York, retrouvailles Aiden, New York.
Octobre 2016 : mariage avec Aiden, New York.


Journal intime
Mon statut: Maried with the most beautiful man. #A
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Indisponible. Repasse plus tard !
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Jeu 2 Nov - 20:13
          


Re-Bienvenue ma fille adoptive
Bon courage pour ta fiche Lia



YOU ARE MY HALF, YOU ARE MY EVERYTHING

True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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Je suis ici depuis le : 02/11/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Margot Robbie . J'ai actuellement : 391 ans ans mais déjà : 5 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : -10 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Angelica Gladstone .Je n'ai qu'un but dans la vie : : Assouvir mes désirs . Pour cela, je réside actuellement : Brooklyn tout en étant d'une humeur : Sanguinaire . Au fait, les crédits reviennent à : Ash'/Ashi
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Ven 3 Nov - 20:49
          


Merci bien tout les deux ! Haha nous sommes d'accord sur ça, Jace : Margot !
Mère, il me tarde de te retrouver !

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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Dim 5 Nov - 13:44
          


Rebienvenue parmis nous !
J'ai hâte de lire la suite de ta fiche .

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The Archer Leader

Je suis ici depuis le : 20/03/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Matthew Daddario . J'ai actuellement : vingt ans ans mais déjà : 1477 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 510 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Darius Montgomery .Je n'ai qu'un but dans la vie : : protéger comme il se doit les valeurs du bien et du mal . Pour cela, je réside actuellement : New York City tout en étant d'une humeur : constante mais elle est toujours changeante . Au fait, les crédits reviennent à : avatar (nightblood) - gifs (tumblr)


•○•
THE FAMILY WAS SACRED
○ Tout ce qu'il y a de plus essentiel à mes yeux. Je ferai toujours en sorte de la protéger quoiqu'il m'en coûte.

•○•
PARABATAI FOR LIFE
○ Tu es mon frère et mon parabatai. J'aurai toujours besoin de toi. Tu es ma famille et tu le resteras, jusqu'au bout.

•○•
MY ONE AND ONLY LOVE
○ Je m'en fous, du monde réel, c'est toi que je veux! Je t'aime. Je n'arrive pas à réfléchir, quand tu n'es pas là. Je ne peux pas vivre sans toi, Magnus.


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Mon statut: En couple, avec le séduisant Magnus aux yeux de chat.
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Lun 6 Nov - 14:34
          


Oh mon dieu Margot Robbie, elle est vraiment splendide!

Bienvenue parmi nous et bon courage pour choix de groupe d'ailleurs.



open the door.

On ne se libère pas comme ça de son passé.
On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions.
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Je suis ici depuis le : 13/08/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Danielle Campbell . J'ai actuellement : 21 ans mais déjà : 274 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 210 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : personne d'autre que moi .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la photographie . Pour cela, je réside actuellement : à Brooklyn tout en étant d'une humeur : agréable . Au fait, les crédits reviennent à : Mercyy.

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Mon statut: Célibataire
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Lun 6 Nov - 14:49
          


Bienvenue à ton nouveau personnage
J'espère qu'on pourra se trouver un petit lien
Bon courage pour finir ta fiche !



❝ Where there is love there is life ❞

Chaque famille a une histoire.
Bienvenue dans la notre !
We all have two lives. The second one starts when we realize that we only have one. So, when life gives you a hundred reasons to cry, show life that you have a thousand reasons to smile.

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Je suis ici depuis le : 15/08/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Willa Holland . J'ai actuellement : 19 ans ans mais déjà : 627 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 677 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : personne d'autre .Je n'ai qu'un but dans la vie : : , non en fait, j'en ai plusieurs . Pour cela, je réside actuellement : à l'institut tout en étant d'une humeur : sportive . Au fait, les crédits reviennent à : Rocket!


Bon à savoir:

Elle porte à son cou la bague de son père gravé d'une branche d'épine noire.
Elle a été adopté à 5 ans, ses parents sont morts dans un accident du feu.
Elle est fêtarde, sportive, téméraire, drôle, têtue et sarcastique.
Ses armes préférées sont les épées et l'arc et les flèches.
En général, elle n'a pas conscience du danger.
Elle a la phobie du feu.
Elle n'a aucun souvenir de sa famille biologique autres que ses parents.





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Mon statut: Célibataire
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Disponible. Propose moi une idée !
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Lun 6 Nov - 18:58
          


Héhé! Re-bienvenue à toi!
Je ne dirais pas mieux que les autres concernant le choix de l'avatar!
Bon courage pour la fin de ta fiche!



     

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Je suis ici depuis le : 02/11/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Margot Robbie . J'ai actuellement : 391 ans ans mais déjà : 5 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : -10 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Angelica Gladstone .Je n'ai qu'un but dans la vie : : Assouvir mes désirs . Pour cela, je réside actuellement : Brooklyn tout en étant d'une humeur : Sanguinaire . Au fait, les crédits reviennent à : Ash'/Ashi
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Lun 6 Nov - 19:25
          


Merci à vous, vous êtes des amours !
Haha, j'espère bien qu'Ezelia vous fait cet effet ! C'est le but même !

Merci encore à vous ! Je vais essayer de me dépêcher de la finir !

Blake : Ca serait avec plaisir d'avoir un lien avec toi !

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All I want for Chrismas is you.
Je suis ici depuis le : 20/11/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Max Riemelt . J'ai actuellement : / ans mais déjà : 12 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : -10 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : personne .Je n'ai qu'un but dans la vie : : réaliser mes rêves . Pour cela, je réside actuellement : à Staten Island tout en étant d'une humeur : à pâtisser . Au fait, les crédits reviennent à : Tumblr & Google Image
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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
Lun 20 Nov - 22:35
          


Bienvenue à toi !




If you think i'm strong, it is real but I can't play with my power..

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Re: Ezelia Blackston ► Corrupt darkness
          



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