« You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian

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The Runic Girl

Je suis ici depuis le : 03/04/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Katherine McNamara . J'ai actuellement : 18 ans mais déjà : 7976 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 5353 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Tanya & Katerina .Je n'ai qu'un but dans la vie : : veiller sur ceux que j'aime. . Pour cela, je réside actuellement : à l'institut de NY tout en étant d'une humeur : heureuse. . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

UNCONDITIONAL LOVE
Jace... Nous nous sommes éloignés l'un de l'autre pour de multiples raisons, et pourtant, quoi qu'on y fasse, quoi qu'on dise, on se retrouve de nouveau attiré l'un par l'autre. J'ai découvert pourquoi de mon côté. Je sais que je suis amoureuse de toi depuis le premier jour où j'ai croisé tes magnifiques yeux vairons. Je n'ai plus peur de dire ce que je ressens réellement au fond de moi. Et depuis que c'est fait, je dois bien admettre que je suis la plus heureuse des femmes. Car toi et moi, je le sais au fond, c'est gravé dans la pierre. Je t'aime plus que tout au monde Jonathan Christopher Lightwood et rien ne changera jamais cela.

ANCHOR IN THIS WORLD
Simon... Nous deux, nous avons traversé tellement de choses, tellement de moment drôle, triste, joyeux, énervant. Nous nous sommes relevés encore et toujours et nous le ferons à nouveau. Oui je ne suis plus avec toi, mais c'était pour ton bien, et le mien. Mais cela ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Tu seras toujours l'un des êtres les plus importants dans mon coeur. Absolument toujours. Tu restes toujours dans ma vie, dans mon cœur, et je tiendrai toujours à toi plus qu'à ma propre vie.


Journal intime
Mon statut: Avec l'homme de ma vie #J ♥
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Dim 24 Sep - 1:45
          



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feat Sebastian Verlac

Le bonheur est quelque chose de tellement compliqué à obtenir. Et même quand tout nous laisse penser qu’on l’a enfin, un grain de sable vient toujours enrayer le mécanisme. Mon grain de sable à moi, il s’appelle Simon Lewis, mon meilleur ami et mon ex petit-ami à la fois. Depuis que j’ai décidé de mettre fin à notre relation il y a de cela quelques jours, semaines tout au plus, il a pris du recul vis-à-vis de moi. Il ne me parle quasiment plus et d’un côté je le comprends. Après tout, je l’avais quitté certes pour son bien, mais je lui avais brisé le cœur à la fois. J’espère qu’il finira par comprendre pourquoi je l’ai fait, pourquoi je ne pouvais pas le laisser espérer plus longtemps qu’un jour je tomberai amoureuse de lui comme lui l’était de moi. Et cela, même si c’était difficile de vivre loin de lui, car le manque se faisait vivement ressentir. Heureusement, Jace était là pour me soutenir. Lui et Simon n’ont beau pas s’aimer, il ne cesse de me répéter que nous arriverons à passer au-delà de ce différent, et que nous redeviendrions un jour les deux meilleurs amis fusionnels que nous étions auparavant. En attendant, l’avoir auprès de moi me permet de me sentir mieux, d’éloigner les mauvaises pensées, et surtout d’être heureuse. Heureuse d’avoir enfin réussi à avouer mes sentiments, à avoir pris la peine de lui dire que je l’aimais au risque d’un refus. Ce moment-là où il m’a dit ouvertement ce qu’il ressentait pour moi, me révélant que cela avait toujours été présent avait été un pur moment de joie et de bonheur. Je ne m’étais jamais autant senti vivre qu’à ce moment. Et une chose est certaine, même si la vie n’est pas tous les jours simple, être une chasseuse implique des hauts et des bas, surtout par les temps qui courent. Mais se savoir soutenue par l’homme qu’on aime éperdument, il n’y a pas plus grand bonheur.

Mes histoires de cœur m’ont pris beaucoup de temps c’est vrai. Et bien malgré moi, je n’ai pas eu le temps de remercier comme il se doit mon sauveur d’il y a quelques semaines, Sebastian Verlac. Je me souviens encore de cette nuit-là. J’étais sortie pour m’aérer l’esprit après les récents événements. Entre Valentin emprisonné, l’Epée et la Coupe Mortelles toutes deux disparues et mes nouvelles capacités dont je ne saisissais pas encore tout le sens, il y avait de quoi perdre l’esprit. J’étais si absorbée par mes pensées que je m’étais mise en danger seule en ne remarquant pas un démon prêt à m’attaquer. Fort heureusement pour moi, un chasseur que je n’avais encore jamais vu m’a sauvée. Il avait fait preuve d’une grâce, de souplesse et de rapidité comme je n’en avais que rarement vu à part avec Jace. Si bien que je n’avais pas hésité à le faire venir à l’Institut, en apprenant qu’il vivait seul. Après tout, il m’avait sauvé la vie, et je devais bien reconnaître qu’il est très gentil. Nous n’avons pas vraiment prit le temps de discuter si ce n’est au détour d’un couloir brièvement. Et au fond, je m’en voulais, car il m’avait sauvé la vie, et pourtant je n’avais guère fait grand-chose pour le remercier. D’autant plus qu’à chaque fois que j’ai pu le croiser, il se montrait des plus gentils et agréables avec moi. Mais il n’y a pas seulement cela, je ressens quelque chose d’étrange quand il est prêt de moi. Je ne saurai trop le décrire, mais c’est comme si je le connaissais déjà. C’est bête vous me direz, après tout, je ne le connais ni d’Adam ni d’Eve. Mais pourtant, c’est comme s’il m’était familier. Quoi qu’il en soit, j’étais bien décidée à rattraper mon affront et à me faire pardonner pour cela.

C’est ainsi que je lui ai gentiment proposé après l’avoir croisé une nouvelle fois dans l’Institut, d’accepter mon cadeau de remerciement : une visite guidée de New York par mes propres soins. Ainsi, je pouvais lui faire découvrir cette nouvelle ville pour lui, et aussi en apprendre plus sur sa personne. Il avait immédiatement trouvé l’idée parfaite et avait bien entendu accepté, pour mon plus grand plaisir. Je lui avais alors donné rendez-vous au petit matin pour qu’on ait le temps de faire un maximum de chose. Même si au fond, je ne comptais pas espérer lui faire tout visiter en une seule journée.

Mon réveil sonnait huit heures quand je me levais. J’avais pris soin de ne pas réveiller Jace qui dormait à poing fermé contre moi. Dormir ensemble m’était devenu indispensable, j’avais besoin de lui chaque jour que Dieu faisait. Je n’avais d’ailleurs pas manqué de l’observer un petit moment, les rayons du Soleil filtrant jusqu’à sa chevelure dorée. Il était tellement beau et je m’estimais fort chanceuse d’avoir eu la chance de devenir sa petite amie. Je n'avais pas manqué de le contempler mon petit ami pendant de longues minutes, en perdant bien entendu sur mon temps de préparation mais cela, je m'en fichais. Je m'étais glissée hors du lit le plus silencieusement possible pour ne pas le réveiller, et fila à la douche. Une fois celle-ci prise, mes cheveux séchés, je n’avais pas manqué d’enfiler une tenue devenue typique pour moi ces temps-ci, composée d’un jean noir un peu troué, un maillot à manches longues gris un peu trop grand et ma veste en cuir rouge favorite sur le dos, ainsi que des boots aux pieds. J’avais ensuite glissé ma stèle ainsi qu’une dague à ma cuissarde avant de mettre mon téléphone dans ma veste. J’étais fin prête pour ma journée avec mon sauveur. Toutefois, je ne voulais pas laisser ce bel ange blond sans un baiser. Je me suis alors penchée au-dessus de lui, pour lui délivrer un baiser délicat sur le front, espérant ne pas le réveiller au passage. Même si je lui avais dit où je serai aujourd'hui, il n'allait pas moins me manquer. Si bien que je pris un petit foulard nimbé de mon parfum et le glissa là où j'étais auparavant dans ses bras afin qu'il ait l'impression que je suis toujours là, le tout accompagné d'une petite note "Même lorsque je ne suis pas physiquement présente, il y a toujours une part de moi qui veille sur toi. A ce soir pour une nouvelle nuit dans tes merveilleux bras que j'aime tant, tu me manques déjà… Je t’aime mon coeur." . En réalité, au-delà de la présence physique, je suis toujours avec lui dans son coeur comme lui est dans le mien. Et ce foulard lui permettrait de m'avoir avec lui tout au long de la journée avant nos retrouvailles. Une nouvelle fois trop tentée, j'embrassais cette fois ci sa marque sur son épaule tendrement avant de me lever définitivement hors du lit. Sur le pas de la porte, je lui adressai un dernier regard tendre et amoureux avant de regagner le Hall.

Neuf heures était l’heure de notre rendez-vous dans le Hall de l’Institut ce jour-là. J’étais un peu en avance d’ailleurs alors que je me dirigeais vers notre point de rencontre. De quelques minutes certes. Mais il faut dire que j’avais essayé de faire vite. Premièrement pour ne pas réveiller Jace, sans quoi il m’aurait retenu et j’aurai été bien incapable de résister à son étreinte comme toujours. Secondement, parce que je ne voulais certainement pas faire attendre Sebastian, lui qui s’était montré si gentil depuis le départ. J’étais à la fois impatiente de passer une soirée dehors comme la Terrestre que j’étais il y a encore quelques mois, à faire visiter à celui que j’espérais devenir un futur ami, la ville dans laquelle j’avais grandi. Et de l’autre côté, j’étais inquiète à l’idée que mon programme ne lui plaise pas et qu’il s’ennuie de tout cela. Je me faisais peut être des films, mais au fond, c’était comme si une part de moi avait envie qu’il m’aime bien.

Toutefois, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit déjà présent sur place. A croire que lui aussi était impatient de découvrir la ville, ce qui n’était pas plus mal, je devais le reconnaître. Sans hésitation, je vins à lui et déposa un rapide baiser sur sa joue pour le saluer, reflexe de mon passé de Terrestre, avant de lui adresser un grand sourire, mon regard rivé dans le sien « Bonjour Sebastian. Je vois que tu es aussi du style à arriver en avance. Tu me diras, tant mieux. Ainsi on pourra profiter d’avantage de la journée. Car je te l’annonce d’ici, impossible qu’on termine tout aujourd'hui. » avais-je dit en gloussant un peu avant de sourire de nouveau « Je présume que tu es prêt. On peut y aller ? ».

Je me dirigeais vers la grande porte avant de me tourner vers lui, un sourire malicieux sur les lèvres « J’espère que tu n’as pas peur de marcher, car c’est ce qu’on va faire toute la journée. ». Je sortais enfin de l’Institut avant de commencer à marcher en direction de la 5e Avenue, pour l’Empire State Building mais aussi toutes les boutiques qu’y orneraient les deux côtés de la rue. Une chose est sûre, j’étais impatiente de voir comment aller se dérouler cette journée qui s’annonçait très intéressante et enrichissante.

.ANGELUS




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Je suis ici depuis le : 23/09/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Will Tudor . J'ai actuellement : 19 ans mais déjà : 111 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 178 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Tiberius Ekaitz .Je n'ai qu'un but dans la vie : : mettre le monde à feu et à sang et me rapprocher de ma sœur Clarissa . Pour cela, je réside actuellement : New York tout en étant d'une humeur : meurtrière . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Lun 25 Sep - 20:05
          



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Sebastian & Clary
Le bonheur était un concept totalement étranger au jeune blond qui avait débarqué il y a peu à New-York, un peu comme s’il n’avait jamais connu ce mot et sa définition, un peu comme si c’était une idée folle et idéaliste des autres. Peut-être qu’au fond de lui il connaissait le bonheur mais d’une manière totalement différente que celle des autres, peut-être que son bonheur à lui s’exprimait sous la forme du malheur, sous la forme de la destruction. Peut-être qu’après tout, il était dévié dans son humanité et dans ce cas, existait-il un bonheur pour lui?  Jonathan n’avait jamais réellement porté d’attention aux émotions qui pouvaient l’environner, il voyait ça comme des concepts stupides qui caractérisaient les Terrestres et qu’il était stupide que les Nephilim se rabaissent à cela, à ressentir le bonheur, la tristesse ou quoi que ce soit. Et pourtant, il n’échappait pas à la règle. S’il ne ressentait ni bonheur et ni tristesse, Jonathan Christopher Morgenstern ressentait la haine et la colère mais aussi le désir de possession.

Le soir de son arrivée à New-York était un souvenir parfaitement intact et encore bien frais dans son esprit, il n’était pas prêt de l’oublier et il y avait une bonne raison à cela ; Clarissa. Sa tendre et chère sœur qu’il avait sauvé des griffes d’un vilain démon cette nuit-là alors qu’elle se montrait bien distraite. Cela n’avait pas été un hasard, loin de là. Stratégie et ruse caractérisait le jeune blond, ce démon il l’avait invoqué et lui avait donné des directives claires et précises ; attaquer Clarissa Fairchild sans pour autant la blesser. Tout s’était déroulé à merveille pour le plus grand plaisir du jeune Verlac qui détestait plus que tout que ses plans tombent à l’eau ou bien qu’ils ne se retrouvent contrecarrés.

Une satisfaction immense l’avait alors envahi au moment où la jeune rousse avait posé des yeux alarmés sur lui, un poignard séraphique en main et les cendres du démons virevoltant au vent. Il lui avait offert un sourire, digne d’un être charismatique alors qu’elle s’était empressée de lui demander qui il était et d’où il venait, suite à cela il s’était présenté à elle comme Sebastian Verlac de l’Institut de Paris avec un accent légèrement prononcé. Elle l’avait remercié, l’air absent et l’avait sans plus tarder inviter à l’Institut de New-York, autrement dit celui où elle résidait actuellement, dans le but de le présenter aux autres. Il avait accepté, chaleureusement alors que dans sa tête, la satisfaction de voir son plan s’exécuter à merveille lui faisait ressentir une excitation sans pareille et c’était probablement parce que c’était la première fois qu’il voyait Clarissa de si près, qu’il échangeait des mots avec elle et qu’elle ne se doutait pas une seule seconde du lien qui les unissait.

L’institut de New-York s’était avéré être basique, Sebastian n’avait rien ressenti de particulier en posant les yeux sur la bâtisse extérieure comme intérieure, il n’était pas du genre à ressentir quelconques émotions par rapport aux lieux et encore moins ceux qui concernaient l’Enclave de près ou de loin. Il s’était forcé, d’un naturel presque effrayant, à complimenter l’Institut, à faire un parallèle avec celui de Paris et d’avouer que l’Institut de New-York était plus spacieux et chaleureux que celui de Paris. Le moment qu’ils échangèrent en arrivant à l’Institut fut bien court et déjà Clarissa était reparti dans sa chambre, l’agitation était folle suite à la perte des deux Instruments Mortels et du kidnapping de Valentin. Il était clair qu’après avoir récupéré l’Épée Mortelle, se retrouver dans l’Institut New-Yorkais était une opportunité sans pareille. A partir de là, il allait pouvoir monter stratégiquement son plan sans que personne ne se doute de rien.

Les jours passèrent sans qu’il ne puisse parler plus de cinq minutes avec sa sœur. La frustration se faisait sentir au plus profond de lui et encore plus quand il la voyait en compagnie de Jace Lightwood qu’elle avait crû être son frère pendant un temps. Et pourtant, son vrai frère n’était personne d’autre que lui-même ; Sebastian Verlac ou plutôt Jonathan Christopher Morgenstern. Ce désir de possession lui tordait les boyaux et il avait eu grandement envie de lui faire voir qu’il était bien meilleure, bien plus fort et bien plus intéressant que son Jace mais son rôle, son apparence l’avait rappelé à l’ordre… Le jour où elle lui proposa de lui faire visiter New-York, il accepta sans réfléchir. C’était une opportunité que le jeune homme ne pouvait pas mettre de côté et il sembla penser que pour le moment, tout lui souriait dans cette ville Américaine. Tout se déroulait à merveille et si sa sœur faisait maintenant le premier pas vers lui alors elle commençait à s’attacher à ce cher Sebastian Verlac.

Le rendez-vous était fixé à neuf heures du matin, ils étaient censés se retrouver dans le Hall de l’Institut et la nuit qui précédait le fameux jour J, Sebastian n’avait pu se résoudre à fermer l’œil de la nuit. L’excitation lui avait retourné le cerveau et il avait passé en revu les nombreuses situations qui auraient pu se produire en cette fameuse journée. C’est à huit heures qu’il avait finalement quitté son lit et que ses yeux avaient quittés le plafond de sa chambre dans le but d’aller prendre une douche bien chaude. Il s’était coiffé comme à son habitude et avait enfilé des vêtements qui lui donnait l’air d’un Parisien. Quand l’on jouait un rôle, autant valait-il s’y mettre pleinement et ne négliger aucun aspect.

Quelques minutes avant que sa montre n’affiche neuf heures, une bouille rousse apparût dans le Hall de l’institut, vêtu d’une veste en cuir rouge, d’un maillot gris et d’un jean troué. Il ne fit aucun commentaire, la prunelle de ses yeux était resplendissante à tout instant. Elle lui fit la bise et comme tout bon Parisien, le jeune garçon la réciproqua avec un naturel extraordinaire alors qu’à l’intérieur de lui un sourire malsain se dressait sur son vrai visage ; «  Bonjour à toi aussi Clary.. Et bien disons qu’à Paris on est du genre à arriver plus tôt que plus tard, » répondit-il d’un air enjoué et un fin sourire sur le coin du visage. Un petit rire rauque s’échappa du jeune homme quand elle lui avoua qu’il allait être impossible pour eux deux de visiter la ville New-Yorkaise en une journée, il hôcha la tête quand elle lui demanda s’ils étaient prêt à y aller et la suivit jusque la porte de l’Institut ;  «  Je suppose que l’on devra remettre la suite de New-York à une autre fois dans ce cas ! On pourrait presque croire que les Nephilim sont des touristes. » Il lui offrit un nouveau sourire au moment où il posa les pieds dehors, sous le soleil matinal de la mégalopole américaine… Il la suivit alors prendre la direction de la 5è Avenue qui menait accessoirement à l’Empire Stade Building et se rapprocha d’elle, ses deux iris bleutés sur la frimousse de sa sœur ; « Et si tu me parlais un peu de toi Clary ? L’on a entendu beaucoup de choses à ton propos sur Paris mais je ne sais ce qui est vrai et ce qui est faux… » Évidemment il mentait, Sebastian était loin d’être un idiot et il savait de tout de sa très chère sœur Clarissa.

Emi Burton




the damned

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Simon... Nous deux, nous avons traversé tellement de choses, tellement de moment drôle, triste, joyeux, énervant. Nous nous sommes relevés encore et toujours et nous le ferons à nouveau. Oui je ne suis plus avec toi, mais c'était pour ton bien, et le mien. Mais cela ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Tu seras toujours l'un des êtres les plus importants dans mon coeur. Absolument toujours. Tu restes toujours dans ma vie, dans mon cœur, et je tiendrai toujours à toi plus qu'à ma propre vie.


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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Mar 26 Sep - 2:20
          



« You look so familiar, I have the impression to know you already. »
feat Sebastian Verlac

Plusieurs valeurs sont importantes dans la vie, mais pour moi, il y en a une qui compte presque plus que les autres : la justice. Il n’avait pas été normal que je mette autant de temps à remercier Sebastian qui avait été là lors de mon agression et m’avait sauvé la vie. C’est à peine si j’avais eu le temps de lui parler cinq minutes de temps en temps, le tout en coup de vent. Autant dire que je m’en voulais. D’ordinaire, je remercie immédiatement ceux qui me viennent en aide que ce soit à mes amis ou à moi personnellement, mais cela n’avait pas été le cas ici. Alors quand il avait accepté ma visite guidée de New York sans la moindre hésitation, j’avais été aux anges car j’avais enfin une occasion de passer du temps avec lui et de me faire pardonner de l’avoir délaissé.

Mon impatience à l’idée de passer la journée avec lui avait conduit à une légère avance sur horaire. Mais à mon plus grand étonnement, il était déjà là à m’attendre. Mon baiser sur sa joue en guise de bonjour ne l’avait pas surpris, ce qui m’avait étonnée. Le fait que j’ai été élevée comme une Terrestre avait fait que j’avais certaines habitudes que certains chasseurs jugeraient de trop proche, tel que le baiser sur la joue pour dire bonjour. Mais le fait qu’ici, il me rende mon baiser avec le même empressement et un naturel m’arracha un grand sourire. C’était plaisant de voir que dans des instituts comme celui de Paris, ce genre de pratique existait.

J’étais tout aussi contente de voir que les mêmes idées nous avaient traversés l’esprit. Il paraissait évident que nous devrons nous revoir par la suite pour continuer notre petite visite. Seulement, il disait cela maintenant, mais peut être que d’ici la fin de journée, il penserait autrement. Peut-être en aurait-il déjà marre de la Clary terrestre qui ne fait que parler à longueur de journée. Toutefois, pour l’instant, cela n’avait pas l’air de lui déplaire si bien que sa comparaison avec les touristes m’arracha un rire. C’était assez comique de voir un chasseur se comparer à des terrestres, mais cela ne me déplaisait pas, bien au contraire. A peine étions nous sortis de l’Institut que je m’empressais d’ajouter à ce qu’il avait pu dire juste avant, d’un sourire en coin « Oh tu dis cela maintenant, mais si cela se trouve, dès ce soir, tu en auras tellement marre de m’entendre que tu voudras fuir New York pour toujours ! Tu en auras regretté de m’avoir sauvée ce soir-là, mais aussi d’avoir accepté cette visite touristique tels les touristes que nous allons être tout au long de la journée ! ». Au fond, je me doutais bien qu’il n’y avait quasiment aucune chance pour qu’il ne veuille plus visiter en ma compagnie, mais comme on dit toujours, l’avenir est plein d’incertitudes.

Quelques pas plus tard en direction de la 5ème Avenue, qui n’était pas très loin de l’Institut, voilà qu’il me demandait déjà d’en dire plus sur moi, de quoi m’arracher une crise de joues rouges immédiate. Je toussotais avant de planter à mon tour mon regard émeraude dans ses yeux d’un bleu profond sans pour autant cesser de marcher « Je vois que je suis devenue célèbre bien malgré moi… Et bien par où commencer ? Je suppose que tu as entendu comme quoi j’étais la fille du grand méchant Valentin Morgenstern et de sa traitresse de femme Jocelyn Fairchild... ». Enoncer le nom de ma mère me fit marquer une pause bien malgré moi, sa perte était encore récente et l’évoquer n’était pas encore évident. Toutefois, je me mis à poursuivre mon discours en reprenant le contrôle sur mes émotions avec un léger sourire aux lèvres « Alors oui, je suis bien leur second enfant. Second enfant car j'ai eu un grand frère, que je n'ai bien entendu pas connu. Enfin... que j'ai cru connaître pendant quelques temps suite aux mensonges de mon géniteur. Petite aparté, ne t’étonne pas si je l’appelle mon géniteur et non mon père car pour moi, cet homme ne sera jamais rien de plus que cela. Bref, donc oui j’ai cru quand il a dit que Jace Lightwood était son fils et donc mon frère, mais en fait, ce n’était pas vrai. Alors au final, j'en viens à me questionner : Jonathan est-il vraiment mort cette nuit là dans l'incendie du manoir Fairchild, ou alors est-il en vie ? C'est une réponse que je n'aurai jamais malheureusement.. Sinon, tu as du entendre parler que je créé des runes ? C'est plus ou moins vrai, je ne serai dire si je les créé ou si on me les envoie seulement, quoi qu'il en soit ce pouvoir je ne le maîtrise pas vraiment pour l'instant. Et j'y pense, je suis aussi sortie avec Simon Lewis, vampire diurne et mon meilleur ami depuis des années. Mais maintenant je suis avec Jace comme tu as sûrement du le savoir à l'Institut. Je crois que j’ai fait le tour de l'essentiel. » finissais-je un peu gênée mais il avait raison, autant posé les questions dès à présent pour être fixé. J'avais toutefois souris à la fin en parlant de mon amour pour Jace et du fait que nous sommes ensemble. La simple évocation de mon petit ami avait pour effet de m'arracher un sourire peu importe la situation, du moins si elle n'était pas critique ou mortelle.

Pendant que je racontais tout cela, nous étions arrivés dans la Cinquième Avenue. Mon ventre criait déjà famine, il faut dire que je n’avais pas pris le temps de petit déjeuner ce matin-là, et Sebastian avait dû l’entendre d’ailleurs. Je me mordillais la lèvre avant de tourner la tête vers lui, essayant de trouver un bon prétexte à mon envie de croissants et d’un café bien chaud « Au fait, qui dit visite toute la journée, dit aussi estomac bien rempli pour tenir tout du long. Alors, je te propose de manger un petit quelque chose et surtout de boire une bonne boisson chaude. Puis si j’ai bien tout suivi, tu viens de France, de l’Institut de Paris ? Les croissants cela te rappellera la maison. » lançais-je avec un grand sourire avant d’entrer dans la petite boulangerie typiquement française sur laquelle nous venions de tomber. Une fois à l’intérieur, j’y commandais des croissants ainsi qu’un café allongé sans sucre, je laissais Sebastian choisir sa boisson avant de me mettre sur le côté, pour laisser les autres clients commander le temps que nous attendions notre commande.

Adossée contre une table, je plantais mon regard dans les yeux bleutés de mon acolyte avec un sourire qui ne quittait pas mes lèvres pour l’instant. J’avais déjà plein de questions à lui poser sur lui et d’où il venait, moi qui n’avais jamais quitté New York si ce n’est pour aller à Idris une fois et ce en coup de vent bien que cela fut la plus belle des journées que j’ai passée, celle d’un nouveau tournant avec le garçon que j’aime plus que tout. « D’ailleurs, moi qui n’ai jamais quitté la Grosse Pomme, je me demandais, comment c’est Paris ? C’est vraiment aussi beau que ce que l’on prétend sur la ville de l’amour ? » finis-je par lui demander avec curiosité. Si bien que je me sentis aussitôt obligée d’ajouter en rougissant un peu, mes dents venant mordiller ma lèvre inférieure « Je suis vraiment désolée, je suis vraiment curieuse. Je te pose plein de questions sans te laisser le temps de répondre ni même savoir si tu as l’envie d’y répondre.. » avais-je un peu gênée vis-à-vis de mon empressement à lui poser plein de questions. J’espérais sincèrement que cela ne le ferait pas regretter d’avoir accepté mon invitation.

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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Sam 30 Sep - 7:33
          



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Sebastian & Clary
Paris avait été une expérience totalement différente de ce que Sebastian avait eu l'occasion de vivre jusque-là, il avait entendu dire que cette dernière représentait l'amour ou même la lumière et il devait avouer qu'il était plus en accord avec le dernier qualificatif que le premier. L'amour, cela Sebastian ne l'avait pas ressenti et peut-être qu'après tout c'était parce qu'il ne savait pas ce que cela était, il était clair que le jeune blond n'avait aucune réelles notions des émotions propres à l'être humain à cause de son enfance. Valentin n'avait pas été le meilleur géniteur et enseignant en ce qui concernait les ressentis humains, les émotions propres à chacun. Qu'est ce qui était bon? Qu'est ce qui était juste? Quelles étaient les limites à l'amour qui différenciait ce dernier de la possessivité? Jonathan n'avait aucune réponse à ces questions tout ce qu'il faisait lui paraissait normal et juste, tout ce qu'il ressentait lui paraissait légitime et sans extrême et le plaisir qu'il ressentait en manipulant les gens, tuant ces derniers lui paraissait plus que normal et pas une seconde, le jeune Morgenstern ne se doutait qu'il était un être dévié dans son humanité.

Après tout peut-être était-ce l'essence même des Anges ; devenir damné. Lucifer avait bien été le premier pour les Terrestres et si Sebastian suivait le même chemin alors peut-être était-ce le prix à payer pour descendre des Anges? Il agissait avec un naturel presque déconcertant qui aurait presque pu l'étonner s'il n'était pas maître de ses émotions et il adoptait à la perfection son manteau Parisien, la bise qu'il avait rendu à Clarissa était type de la ville française et il savait pertinemment qu'il aurait été étrange de lui refuser ou de se montrer étonné par cet acte, son rôle aurait été remis en question. Certes peut-être pas au point à ce qu'elle s'imagine qu'il était son frère mais elle aurait nourri des soupçons à son égard que le jeune blond ne pouvait se permettre de laisser naître chez sa sœur.

S'il avait obtenu sa reconnaissance et sa sympathie en la sauvant des griffes de ce vilain démon, Verlac était bien heureux au fond de lui de l'avoir rire ou même sourire à ces paroles et visiblement la petite comparaison qu'il avait faite entre les Nephilims et les touristes avait plu à la jeune femme qui se tenait alors face à lui. Il marquait des points pour sa plus grande satisfaction, tout se déroulait comme prévu et sa sœur allait s'attacher et sympathiser avec le jeune Verlac sans même douter un instant qu'il était réellement son frère ; « Regretter d'avoir sauvé une si jolie demoiselle que toi? Ah certainement pas voyons, cela va à l'encontre de mes mœurs parisiens! Et puis je préfère de loin une personne bavarde à une personne qui ne fait pas la conversation. » Il prit un air à la fois taquin et rassurant à l'encontre de la jeune femme qui marchait alors que le vent type du mois de Novembre venait fouetté leur visage.

Les joues rougies de sa sœur suite à sa demande lui décrochèrent presque un sourire mais il se contint et l'écouta attentivement quand elle commença son récit. Fille du grand méchant Valentin Morgenstern et de Jocelyn Fairchild. Il aurait pu serrer les poings à l'entente du nom de cette dernière mais n'en fit rien et resta de marbre, il était drôle de voir à quel point le monde obscure haïssait Valentin et ne portait aucun intérêt à Jocelyn tandis que pour Jonathan tout était le contraire. Il vouait une haine immense à sa génitrice et celle de sa sœur si bien que l'envie de lui faire ouvrir les yeux sur cette dernière lui brûlait l'estomac. Elle n'avait jamais été une mère à ses yeux si bien que sa perte le réjouissait malgré le fait qu'il aurait voulu mettre un terme à sa vie, la voir rendre ce dernier souffle, de lui-même. « On ne choisit pas ses parents... Et qu'est ce que tu espères au fond de toi? Qu'il soit en vie? » La mention de son frère légitime et biologique lui arracha un battement, il lui avait presque semblé que son cœur avait raté de multiples battements et que son estomac s'était serré en entendant le nom de Jonathan. Elle n'imaginait pas une seule seconde que ce dernier se tenait à ses côtés et qu'il refrénait avec grand mal cette émotion qu'il qualifiait d'excitation au fond de lui. Un sourire diabolique voulait plus que tout naître sur ses lèvres mais il le réprima et serra alors fermement les poings qui se trouvait dans les poches de son manteau pour canaliser son esprit sur quelque chose d'autre que l'ironie de la situation qui le mettait presque dans tous ses états. Il hocha simplement la tête quand elle lui parla des runes, évidemment il était au courant et il aurait voulu répondre à cela mais la mention de son ex petit-ami et de Jace l'arrêta net.

Simon Lewis et Jace Lightwood. Ces deux noms avaient suffit à effacer le sentiment d'euphorie que Jonathan avait ressenti il y a quelques secondes à peine à la mention de son existence et à la place, une jalousie extrême et dangereuse naquît au plus profond de ses entrailles. Comme si les flammes de l'Enfer résidait en lui et qu'elle faisait tout pour prendre le dessus sur son rôle. Son sourire n'était plus et il mima alors silencieusement une grimace qu'il fit passer pour la conséquence suite à la gifle du vent de New-York. Il n'aurait su dire qui l'énervait le plus entre Jace et Simon mais il était sûr que le combo mettait ses nerfs à rudes épreuves ; « Je n'étais pas au courant pour Simon mais en ce qui concerne Jace alors oui.. Cela crève les yeux et cela donne du baume au cœur de voir que l'amour subsiste toujours dans ces temps sombres... » Finalement il reporta ses yeux bleus lagons sur le ciel qui portait tout doucement Phébus à son apogée matinal alors que l'estomac de sa sœur cria famine. Un fin sourire amusé reprit place sur son visage et l'aida à faire abstraction des idées noires et peu joviales qu'il avait alors jusque-là dans son esprit depuis la mention du vampire et du chasseur. « J'accepte avec grand plaisir ! Les croissants c'est mon péché mignon ! » Il suivit le pas et entra à son tour dans la boulangerie typiquement française qui lui rappela un instant la ville Parisienne alors qu'il commanda peu après sa sœur, optant pour des croissants et un café noir bien corsé.

Il souffla avec douceur sur son café qui laissait évaporer une fine couche de fumée, portant l'odeur particulière de cette boisson à son nez avant de tremper ses lippes dans le liquide chaud qui le réchauffa alors d'un instant. Un petit rire délia ses cordes vocales une nouvelle fois au moment où elle s'excusa de sa curiosité et d'un léger mouvement de main lui fit comprendre que cela ne le dérangeait pas le moins du monde ; « Et bien Paris est une ville charmante et agréable ! Je ne peux pas vraiment faire de différence entre les Terrestres de là-bas et d'ici mais ce que je peux déjà dire c'est que c'est une grande ville, énorme et resplendissante et que l'architecture des bâtiments est impressionnante et vraiment tape à l'œil. Elle a son charme à elle comme toute grande ville je pense mais l'on sait que Paris c'est la ville Lumière et aussi celle de l'Amour. Pense à t'y rendre avec Jace un jour. » Il lui offrit un sourire alors que cette dernière phrase lui arracha presque un excès de colère et que parler de Paris ne le réjouissait pas plus que ça tout simplement parce qu'il devait s'efforcer de trouver des adjectifs pour la ville, de se montrer humain et de ressentir des choses alors que lui n'en avait eu que faire que de Paris et son architecture... Il croqua alors dans l'un de ses croissants et la fixa ; « Alors comment tu trouves les spécialités françaises? » Et même s'il n'aimait pas s'efforcer de montrer un attachement particulier à Paris, le rôle était quand même drôle et il devait bien faire cela pour mettre sa colère, sa possessivité de côté depuis que Jace avait été mentionné.

Emi Burton




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Je suis ici depuis le : 03/04/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Katherine McNamara . J'ai actuellement : 18 ans mais déjà : 7976 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 5353 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Tanya & Katerina .Je n'ai qu'un but dans la vie : : veiller sur ceux que j'aime. . Pour cela, je réside actuellement : à l'institut de NY tout en étant d'une humeur : heureuse. . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

UNCONDITIONAL LOVE
Jace... Nous nous sommes éloignés l'un de l'autre pour de multiples raisons, et pourtant, quoi qu'on y fasse, quoi qu'on dise, on se retrouve de nouveau attiré l'un par l'autre. J'ai découvert pourquoi de mon côté. Je sais que je suis amoureuse de toi depuis le premier jour où j'ai croisé tes magnifiques yeux vairons. Je n'ai plus peur de dire ce que je ressens réellement au fond de moi. Et depuis que c'est fait, je dois bien admettre que je suis la plus heureuse des femmes. Car toi et moi, je le sais au fond, c'est gravé dans la pierre. Je t'aime plus que tout au monde Jonathan Christopher Lightwood et rien ne changera jamais cela.

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Simon... Nous deux, nous avons traversé tellement de choses, tellement de moment drôle, triste, joyeux, énervant. Nous nous sommes relevés encore et toujours et nous le ferons à nouveau. Oui je ne suis plus avec toi, mais c'était pour ton bien, et le mien. Mais cela ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Tu seras toujours l'un des êtres les plus importants dans mon coeur. Absolument toujours. Tu restes toujours dans ma vie, dans mon cœur, et je tiendrai toujours à toi plus qu'à ma propre vie.


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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Lun 2 Oct - 15:50
          



« You look so familiar, I have the impression to know you already. »
feat Sebastian Verlac

Cela fait du bien de décompresser un peu, de pouvoir souffler par les temps qui courent. Même si je n’étais pas à plaindre bien au contraire. Certes il y avait mon différent avec Simon qui n’est pas encore réglé, mais je préfère lui laisser le temps qu’il faudra pour accepter, même si le savoir loin de moi me fait du mal. Toutefois, je me sens aussi parfaitement soutenue à côté par mes proches et surtout par Jace. Celui-ci est tellement parfait, sa façon d’être avec moi, de me soutenir alors que Simon n’est clairement pas son ami, me fait du bien. Plus le temps passe, plus je me rends compte à quel point il est le parfait petit ami, et à quel point j’ai de la chance de l’avoir auprès de moi. Une chose est sûre, je ferai tout pour que cela continue, même si parfois, je ne suis moi-même pas la meilleure des petites amies. Progressivement j’en prends conscience et j’espère un jour, être à la hauteur pour l’homme que j’aime de tout mon cœur. Car ce que je veux avant tout c’est son bonheur à lui, plus que mon propre bonheur. Même si de tout mon cœur, je veux être celle qui lui apporte véritablement le bonheur. Je dois bien avouer que je m’y prends souvent mal, mais je tente de faire des efforts, car je ne veux pas le perdre. Il est ce qui m’est le plus précieux, il détient mon cœur et si je venais à briser son bonheur, si je venais à le perdre, c’est mon propre cœur qui se fissurerait.

Et à côté de cela, il y avait des personnes dont j’ignorais encore tout et qui pourtant commençaient à prendre de l’importance dans ma vie comme Sebastian qui m’a secourue une nuit. Je lui en suis sincèrement reconnaissante même si là encore, je ne l’ai pas vraiment montré. Il était toutefois plaisant de constater qu’il ne m’en tenait pas rigueur, bien au contraire. Mais je comptais également me rattraper de mes maladresses en cette journée. D’ailleurs, j’étais contente de voir que m’entendre parler à tout va ne le dérangeait pas, c’était au moins cela. Son air taquin m’avait d’autant plus conforté dans ce sens.

Suite à sa question sur ce qui était vérité ou non à mon sujet, je lui avais tout déballé, du moins l’essentiel. Et autant dire qu’il ne m’avait pas coupé la parole, préférant m’écouter sur ce que j’avais à dire. Il avait l’air même super intéressé par cela. Il faut dire que depuis que mon existence s’est su, je suis un monstre de foire, et je commence à prendre l’habitude entre ceux qui me haïssent pour le sang qui coule dans mes veines et ceux que cela fascine. Fort heureusement, sa phrase me réconforta, il ne faisait pas partie de la première catégorie, et je dois même avouer que cela m’arracha un sourire. Puis il me posa la question de ce que je pouvais penser au fond, de ce que j’espérais pour mon frère Jonathan. Mon cœur se mit à battre un peu plus fort dans ma poitrine. Ce sujet me décontenançait bien plus que celui d’évoquer mon géniteur à un inconnu. Il est mort depuis des années si on en croit les récits sur l’incendie du Manoir Fairchild. Seulement, avec tous les mensonges de Valentin, comment être sûr que c’est la vérité ? C’était tellement perturbant de ne pas savoir, et mon cœur ne m’aidait pas à en faire mon deuil. C’est un peu comme si une part de moi me souffle qu’il ne soit pas mort ce soir-là, et que quelque part, il vit encore.

Quand il évoqua notre amour à Jace et moi, je ne pus m’empêcher de glousser comme une enfant alors que mes joues devenaient de plus en plus roses. Il faut dire que cela faisait bizarre de voir que notre amour transparaissait à ce point aux yeux des autres. Toutefois je ne m’en plaignais pas, cela prouvait qu’on s’aimait plus que tout et que nous ne pouvions pas être divisés si facilement. Rien que de penser à Jace, cela faisait battre mon cœur plus rapidement dans ma poitrine, c’était l’effet qu’il a sur moi, même en son absence. Si bien que mes pensées s’égarèrent l’espace d’un instant. Je me demandais à ce moment précis s’il était réveillé et s’il avait vu mon petit mot ainsi que le foulard imbibé de parfum que je lui avais laissé. Je le revoyais là, allongé paisiblement dans le lit, les cheveux quelque peu ébouriffés, le sourire sur les lèvres et l’air angélique dessiné sur son visage. Je donnerai tout ce que j’ai pour qu’il ait toujours cet air heureux sur le visage.

Je m’apprêtais à lui répondre quand les commandes nous furent apportées. J’avais adressé un sourire à la serveuse avant de reporter mon attention sur mon acolyte pour la journée. Si bien que j’avais d’ores et déjà enchaîné avec ma nouvelle question sur la ville de l’Amour, de la mode et des Lumières. La description qu’il m’en faisait m’émerveillait encore plus, je n’aurai su dire si j’avais les étoiles dans les yeux en pensant à Paris, mais c’était l’impression que j’en avais. Avant même qu’il ne me le dise, mon esprit me poussait déjà à demander à Jace une virée en tête en tête là-bas, tous les deux pour profiter de la ville en amoureux.

«D’accord. C’est définitif, tu as réussi à me convaincre d’y aller moi qui suis déjà fascinée par cette ville depuis longtemps. Je te remercie pour la description que tu viens de m’en faire Sebastian. Il n’y a pas à dire, mais seul un vrai parisien peu parfaitement décrire sa ville ! Quant à Jace, crois moi que je vais le harceler pour qu’il accepte qu’on parte ensemble là-bas. Même si je sais que je n’aurai pas grand-chose à faire pour réussir à le convaincre. » dis-je en me mordillant la lèvre inférieure en pensant à des méthodes qui pourraient vite avoir raison d’une quelconque résistance de mon amour. Mon ventre me rappela à l’ordre une nouvelle fois, il était grand temps que je goutte ces spécialités parisiennes. Sans plus tarder, je croquais dans mon croissant tout en poussant un soupire de bien être, fermant même les yeux l’espace d’un instant tant le goût de la pâte feuilletée et du beurre était plaisant. Une fois dévoré, je me tournais vers Sebastian tout en me sentant gênée « Et bien.. il semble que je trouve cela excellent vu que j’ai déjà tout dévoré ! Il n’y a pas à dire, mais de ce que j’en goûte déjà, c’est vraiment excellent !  » ajoutais-je en gloussant un peu avant de jeter l’emballage de mon croissant dans une poubelle et de quitter la boulangerie pour continuer notre chemin dans la Cinquième Avenue.

Après quelques minute à marcher en direction de l’Empire State Building, je m’osais enfin à répondre à la question qu’il m’avait posé avant de pénétrer dans la boutique française. Avalant une gorgée de mon café comme pour me donner du courage, je tournais enfin la tête dans sa direction pour planter mon regard émeraude dans ses pupilles bleues « Tu m’as posé une question tout à l’heure. A propos de Jonathan et je ne t’ai pas répondu… Pour être franche oui. Oui je l’espère. Car vois-tu, maintenant il me reste personne. Je veux dire, ma mère est morte… Valentin n’est que mon géniteur, et franchement, j’espère au fond de moi que mon frère n’a pas également péri à cause de Valentin. Je sais pour le sang de démon, et… C’est vraiment un monstre de lui avoir fait cela. Mais si il est vivant, s’il y a une chance pour qu’il le soit réellement, pour que Valentin n’ait pas également tué son fils, s’il y a une chance pour que je le rencontre, j’aurai l’impression de retrouver quelque chose qu’on m’a privé toute ma vie. La seule chose qui m’inquièterait, ce serait ce que Valentin a pu lui faire d’autres que ce qu’il lui a déjà fait... » soufflais-je en quittant son regard avec un soupçon de tristesse. Une part de moi espère de tout cœur qu’il est encore en vie, quelque part. Seulement une autre a peur, peur de ce qu’il peut être devenu, peur qu’il ne soit plus qu’une coquille vide.

.ANGELUS




My heart is yours, my lips are yours.

My half  I had a choice to do. And I choose you. Because I love you since the first time I saw your eyes, my heart became yours. I'm in love with you. I want to be with you and nobody else. I swear all my soul is yours.

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Je suis ici depuis le : 23/09/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Will Tudor . J'ai actuellement : 19 ans mais déjà : 111 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 178 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Tiberius Ekaitz .Je n'ai qu'un but dans la vie : : mettre le monde à feu et à sang et me rapprocher de ma sœur Clarissa . Pour cela, je réside actuellement : New York tout en étant d'une humeur : meurtrière . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Mar 3 Oct - 22:17
          



You look so familiar, I have the impression to know you already
Sebastian & Clary
Jonathan excellait vraiment dans son rôle et cela personne ne pouvait dire le contraire. Il se mettait dans la peau du jeune Sebastian et mimait les émotions humaines avec une telle facilitée que cela en était étonnant de sa part. Comment un garçon démoniaque, élevé par Valentin Morgenstern et sans notion des émotions humaines pouvait se contrôler et se mettre dans la peau d'un personnage et paraître plus humain que certaines personnes? Peut-être que le point était là, que l'ignorance et la non-éducation du jeune homme était un plus dans son rôle. Il avait fait preuve d'une attention plus que particulière lors de son séjour à Paris aux côtés du chasseur Verlac, il avait appris toutes ses mimiques et toutes les petites choses qui pouvaient l'énerver, les réactions qu'il devait avoir en voyant une personne qu'il appréciait etc...

En tant que Sebastian Verlac, il appréciait Jace et c'était pour cette unique raison, pour ce rôle, qu'il ne laissait pas sa colère prendre le dessus face à Clary. En l'entendant légèrement glousser après avoir parlé de Paris et de l'amour qui régnait entre la jeune Fairchild et le jeune Lightwood il se retint de ne pas lever les yeux au ciel et lui offrit un doux sourire à la place alors qu'elle se disait convaincu par la description de la ville Lumière, qu'elle proposerait à Jace de s'y rendre en sa compagnie. Le plus drôle avait été le commentaire de la rousse à propos du fait que seul un habitant même d'une certaine ville était capable de décrire cette dernière, avec les bons mots et peut-être la passion que cette fameuse ville dégageait. Il trouvait ça drôle au fond de lui car Dieu savait qu'il ne portait aucun intérêt à la capitale française et qu'il était loin de penser ce qu'il avait dit.

Il bu alors une gorgée de son café et goûta à sa viennoiserie alors même que Clary relevait le visage vers lui ayant tout terminé. Un petit rire déchira la gorge du blond, amusé par la situation ; « C'est que tu es faite pour Paris alors.. Es-tu sûre d'être née à New-York ? » demanda t-il sur un ton amusé. Elle était vraiment adorable en ce moment, un air légèrement gêné sur le visage et pourtant souriante et si son rôle n'avait pas été pas en jeu alors Jonathan se serait permis de poser sa paume sur la joue de sa sœur juste pour un contact, juste pour sentir sa douce peau contre sa main. Il termina alors à son tour sa viennoiserie et ne tarda pas à suivre la jeune femme, jetant son emballage à la poubelle et retrouvant l'air extérieure et le vent hivernal de New-York, son café chaud entre les mains.

Un grand building attira l'attention du chasseur au moment où ils sortirent, à vrai dire ce dernier était plutôt imposant et il sembla à Sebastian que ce n'était autre que l'Empire State Building, l'un des nombreux symboles de la mégalopole américaine. Était-ce leur prochaine destination? Il ne se posa pas plus de questions et reporta son attention sur sa très chère sœur qui venait verrouiller ses yeux émeraudes dans ses yeux bleus lagons, répondant finalement à sa question concernant son frère de sang, biologique ; Jonathan Christopher Morgenstern. Le jeune homme écouta avec une attention toute particulière et il se mordilla l'intérieure de la joue au fur et à mesure que les paroles de Clary atteignaient les portes de son ouïe et il n'aurait su dire quelle émotion s'emparait de lui en cet instant présent mais il aurait grandement voulu déposer ses lippes sur celles de sa sœur en cet instant présent pour lui faire ressentir toute cette joie qui le transperçait à l'entente de ses paroles, de lui faire comprendre que lui, n'était rien ni personne d'autre que son frère biologique. Qu'il était Jonathan Christopher Morgenstern. Il se stoppa alors et arrêta leur marche pour lui faire face et, tenant son café dans une main, déposa sa main libre sur l'épaule de la jeune femme et lui offrit un sourire réconfortant ; « Je comprends totalement ton point de vue Clary. Je pense qu'il est tout à fait normal qu'au fond de toi, tu espères que ton frère soit bon et récupérable, qu'il soit celui qu'il te reste. Celui qui représentera ce fragment de famille que tu n'as désormais plus après la perte de ta mère.. Sache que je suis de tout cœur avec toi Clary et que je t'épaulerai dans cette épreuve, je crois moi aussi, qu'il faut donner une chance à ton frère peu importe ce qu'il a pu traversé, peu importe ce sang de démon.. Il ne peut pas être si terrible. » A nouveau, un sourire chaleureux illumina le visage de Sebastian qui pour une fois, se montrait en accord avec ce qu'il ressentait à l'intérieur de lui.

Sa main sur l'épaule de la chasseuse glissa finalement de cette dernière pour venir finalement reprendre sa place autour de son gobelet, toujours chaud. Il huma l'odeur de sa boisson à nouveau, laissant son odorat s'enivrer de cette odeur forte et amer alors qu'il porta finalement le gobelet à ses lèvres et bu une bonne gorgée de son café. « Ce grand gratte-ciel là-bas c'est l'Empire State Building? Il est vraiment imposant, y a que de quoi se sentir petit face à ça. » Il verrouilla son regard sur l'objet de sa question et s'imagina un instant sur le haut du sommet, le ciel noir et déchiré par sa colère et par les nombreux démons, mettant le monde à feu et à sang.. Quelle douce vision était-ce pour l'inconscient de Jonathan qui sentit la commissure de ses lippes se tordre sous un sourire presque malsain ; « Si moi je me sens petit face à ça, qu'est ce qu'il en est de toi Clary ? » demanda t-il, faisant référence à sa petite taille.

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Jace... Nous nous sommes éloignés l'un de l'autre pour de multiples raisons, et pourtant, quoi qu'on y fasse, quoi qu'on dise, on se retrouve de nouveau attiré l'un par l'autre. J'ai découvert pourquoi de mon côté. Je sais que je suis amoureuse de toi depuis le premier jour où j'ai croisé tes magnifiques yeux vairons. Je n'ai plus peur de dire ce que je ressens réellement au fond de moi. Et depuis que c'est fait, je dois bien admettre que je suis la plus heureuse des femmes. Car toi et moi, je le sais au fond, c'est gravé dans la pierre. Je t'aime plus que tout au monde Jonathan Christopher Lightwood et rien ne changera jamais cela.

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Simon... Nous deux, nous avons traversé tellement de choses, tellement de moment drôle, triste, joyeux, énervant. Nous nous sommes relevés encore et toujours et nous le ferons à nouveau. Oui je ne suis plus avec toi, mais c'était pour ton bien, et le mien. Mais cela ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Tu seras toujours l'un des êtres les plus importants dans mon coeur. Absolument toujours. Tu restes toujours dans ma vie, dans mon cœur, et je tiendrai toujours à toi plus qu'à ma propre vie.


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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Jeu 5 Oct - 17:05
          



« You look so familiar, I have the impression to know you already. »
feat Sebastian Verlac

Il était plaisant de passer de petit moment en compagnie de personnes qui nous sont agréables, loin des soucis du monde, loin des pensées préoccupantes qui peuvent nous assaillir en temps normal. Cela pouvait consister à rester dans le lit dans les bras de l’homme qu’on aime, à profiter de son parfum et de ses bras réconfortants ; à dessiner ce qu’on aime, ce qui nous marque et qu’on veut graver en mémoire ; ou même à sortir faire une balade dans la ville qu’on a toujours connue en bonne compagnie. Et c’était l’option qui s’était profilé pour moi aujourd’hui, ou plutôt celle que j’avais décidé. Il aurait toutefois était mensonger de dire que je n’aimerai pas passer une matinée de plus dans les bras de l’homme que j’aime, à profiter de sa présence encore plus longtemps et surtout qu’il ne me manquait pas. C’était tout l’inverse. Mais j’avais fait une promesse à Sebastian en lui proposant de visiter la ville, et je savais ce qu’il en coûtait. Même si là encore, dire que la matinée ne commençait pas bien aurait été mensonger. Sebastian était d’une très agréable compagnie, et j’espérais bien en découvrir plus sur lui, pour pourquoi pas, finir par en être amie.

D’ailleurs, ce qui participait à rendre sa compagnie plaisante et cette journée agréable, était qu’il arrivait à me faire rire. Si j’étais sûre d’être de New York ? Bien sûre que je l’étais, même si cela était amusant de voir à quel point je pouvais aimer la capitale française. C’est bien pour cela que je m’étais mise à nouveau à glousser à ses propos. Je ne venais peut être pas de Paris, mais une chose était certaine, c’est que tôt ou tard je m’y rendrais, et je visiterai cette ville qui m’a toujours fascinée. Il me faudrait d’ailleurs en parler à Jace tôt ou tard, car je ne me voyais pas en faire la visite autrement qu’en sa compagnie. Même si la bienséance aurait voulu que je demande à Sebastian de me la faire visiter comme je lui faisais la visite de la Grosse Pomme. Toutefois, ce n’était pas ce que mon cœur désirait à ce moment-ci, c’était bien d’en faire la visite avec mon amoureux.

Nous venions juste de sortir de la boulangerie pour prendre la direction de l’Empire State Building que je m’étais enfin osée à répondre à sa question sur mon frère biologique. Cela me rendait triste de parler d’un garçon que je ne connaitrais sans doute jamais, d’un garçon qui partageait mon sang et avec qui je n’avais nullement eu la chance de grandir, d’aimer et de chérir. Si bien que Sebastian avait dû le comprendre car il stoppa notre course vers l’un des emblèmes mythiques de la ville. Il en vint même à poser sa main délicatement sur mon épaule comme pour accompagner ma peine et ses paroles me donnèrent du baume au cœur. Un petit sourire se dessina à mon tour sur mes lèvres alors que je posais ma main sur la sienne pour la serrer un peu, comme pour le remercie de cela. « Je t’en remercie Sebastian, c’est vraiment très gentil à toi de me proposer ton soutien. Et je tacherai de m’en souvenir si un jour, Valentin se décide à raconter la vérité pour une fois. J’espère de tout cœur que si cela venait à arriver, je ne serai pas déçue. Même si à l’évidence, je me ferai mon propre avis et je lui laisserai une chance de me prouver qu’il n’est pas le monstre que ma mère a pu me décrire. ». Si mon frère s’avérait vivant, si je venais à le rencontrer, je sais que je ferai tout pour lui donner une chance d’être du bon côté, pour me prouver qu’il n’est pas comme notre paternel.

Retirant ma main à l’instant où il retira la sienne, j’eu un autre sourire au vu de notre action synchronisée. Avant de ne porter le gobelet contenant mon café à mes lèvres pour en boire le précieux liquide noir qui me réchauffait en cette journée plutôt froide. J’avais remarqué le regard soutenu sur l’Empire State Building, et j’en venais à me demander s’il lisait dans mon esprit pour savoir là où nous nous rendions. Quoi qu’à y réfléchir, j’étais juste bête, nous nous dirigions droit dans cette direction. « Oh que oui, pour y être déjà montée tout en haut, c’est vraiment impressionnant. Mais faut éviter de se rapprocher trop du bord sinon… enfin les runes qu’on peut avoir ne serviraient à rien quoi. » avais-je dit avec un petit gloussement. Les runes sont très puissantes, mais je ne m’expérimenterais pas à les tester sur l’Empire State Building. Presque arrivée au pied de la construction, j’avais terminé mon café avant de mettre le gobelet à la poubelle tout en observant mon camarade de visite. Son sourire me semblait s’agrandir plus il contemplait l’objet de notre visite. Sûrement dû à l’empressement d’y grimper.

Mais ce n’est qu'ensuite que je compris pourquoi. Il venait vraiment de me faire une blague sur ma petite taille. Ouvrant la bouche en grand, prenant un air choqué, je me mis à croiser les bras sur ma poitrine et à froncer les sourcils, prenant un air faussement contrariée. Je me doutais bien que c’était plus pour me taquiner et nous mettre à l’aise que pour véritablement se moquer « Alors cela c’était petit… Et je ne te parle pas de ma taille Verlac ! » finis-je par dire en lui tirant la langue avant de rouler des yeux.

Je me mis aussitôt à avoir un sourire en coin, plongeant mon regard dans ses yeux bleus comme l’océan avant de lui lancer d'une voix enjouée « Pour la peine, je comptais payer notre montée à tous les deux, mais je te laisserai le faire ! Je pense que j’ai bien le droit à cela après m’être faite vanner de la sorte sur ma taille. ». Tout est bon à prendre pour ne pas à avoir à payer. Bien entendu, je n’aurai pas proposé cela si c’était d’un prix exorbitant. Je continuais d’avancer dans la queue qui nous menait au guichet du building, moi-même impatiente d’y grimper et de faire découvrir cette magnifique vue à celui qui finirait peut être par devenir mon ami.

.ANGELUS




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Je suis ici depuis le : 23/09/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Will Tudor . J'ai actuellement : 19 ans mais déjà : 111 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 178 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Tiberius Ekaitz .Je n'ai qu'un but dans la vie : : mettre le monde à feu et à sang et me rapprocher de ma sœur Clarissa . Pour cela, je réside actuellement : New York tout en étant d'une humeur : meurtrière . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Jeu 12 Oct - 15:14
          



You look so familiar, I have the impression to know you already
Sebastian & Clary
L'avidité des Hommes était instoppable. C'est la pensée qui traversa l'esprit de Jonathan au moment où il posa ses yeux bleus lagons sur le sommet de l'Empire State Building qui, semblait atteindre l'Olympe et défier les Dieux. Il se rappela alors la légende d'Icare qui, trop prétencieux, s'était brûlé les ailes et il en vint à penser qu'un jour, les Hommes seraient punis pour leur audace. Ils voyaient toujours plus grand et faisaient des constructions plus énormes les unes que les autres et toutes semblaient défier les Dieux qui reposaient dans l'Empyrée, et, à cette constatation, Sebastian se rendit compte que les Hommes n'avaient aucunes limites. Ils vivaient presque dans une certaine intempérance et auraient presque pu se confondre à Calliclès si seulement leur liberté se confondait avec le terme de licence.

Ce building vers lequel ils se rendaient, fait d'acier et de verre, attirait l'attention de tous les passants. Tous les autres bâtiments faisaient pâle figure aux côtés du troisième building le plus haut de New York et Jonathan devait bien avouer que cela était compréhensible. Les multiples fenêtres du building donnait l'impression que la ville se reflétait à travers lui et le ciel avec. La brume matinal new-yorkaise s'était dissipée pour laisser place à l'aube et sa ribambelle de couleurs. Phébus se trouvait déjà haut dans le ciel et à la distance à laquelle ils se trouvaient mais aussi à partir de leur petite taille face à ça, Sebastian avait l'impression que le Soleil faisait pâle figure aux côtés de l'Empire Stade Building.

L'aube donnait à Clary une teinte rosé et un regard chaleureux alors même que son beau profil se découpait à travers les multiples rayons du Soleil qui commençaient à parvenir. Jonathan songea à la vague qui menacait de l'emporter chaque fois qu'il se trouvait près d'elle et leva les yeux sur le lac bleu qui surplombait New York. Son cœur, aussi frêle que celui d'un oiseau, rata un battement quand il entendit sa sœur avouer qu'elle donnerait une chance à son frère de lui prouver qu'il était loin d'être un monstre comme Valentin avait pu lui décrire. Il aurait voulu alors grimper au sommet de l'Empire State Building et, sous un ciel noirci par les âmes et déchiré par une tempête, lui montrer qu'il n'était pas Sebastian Verlac mais son fameux frère. Il éprouva un tel trouble qu'il ferma les yeux pour se réfugier dans les ténèbres.

Son gobelet, vide de café, se retrouva rapidement à la poubelle d'un geste vif et rapide. Il avait laissé échapper un petit rire quand la rousse lui avait avoué que du sommet de l'Empire State Building, tout était impressionnant et que, les runes ne serviraient à rien si l'on s'aventurait un peu plus loin que le bord. L'on chuterait tel un ange déchu. "Nous ne sommes pas immortels après tout. " Ils continuèrent un peu plus leur route avant que la Nephilim ne réagisse à sa blague, il posa sur elle son regard chaleureux et arbora un sourire taquin alors qu'elle avouait que la blague était petite ; " C'est justement parce qu'elle est aussi petite que toi que je me suis permis de la faire. " Sur ces mots, ils arrivèrent au guichet à l'entrée même du building et il ria aux éclats quand sa sœur, un air boudeur, lui laissa l'humble honneur de payer leurs entrées ; " C'est mérité, je dois l'avouer. "

Au fond de lui, le jeune Morgenstern se délectait de voir que sa sœur prenait avec humour ses petites taquineries. L'attachement se ferait avec plus de facilitée de cette manière et bien vite, elle finirait par le voir comme un ami et non pas seulement comme une personne qui l'ai sauvé d'un démon renégat. La confiance allait donc s'installer à son tour. Après avoir tendu un billet à la guichetière, cette dernière lui tendit en retour leur billet d'entrée et après avoir fait quelques pas pour s'extraire de la foule, il en tendit un à sa jeune sœur en souriant. Il appela l'ascenseur et pendant l'attente, s'adossa contre l'acier froid du bâtiment, les yeux posés sur le teint de la jeune femme. " J'ai cru comprendre que, à cause de ton lien de parenté avec Valentin, beaucoup de personnes ne t'appréciaient pas à travers le Monde Obscur. Je trouve ça dommage de se baser là-dessus, tout le monde devrait te laisser ta chance d'autant plus que tu n'es en rien similaire à lui. Pas que je l'ai rencontré personnellement mais je ne vois aucune once d'haine en toi, Clary. Si seulement ils étaient tous autant ouvert d'esprit que toi, toi-même tu veux laisser une chance à ton frère plutôt que de te focaliser sur les mots de ton géniteur. C'est admirable, si je puis me permettre. " Les bras croisés sur le torse, il ne quitta pas une seule seconde la jeune femme du regard. C'est finalement lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent qu'il se redressa et, s'inclinant, fit une légère courbette digne d'un gentleman ; " Après vous, mademoiselle. " Il ria alors et après que cette dernière soit montée, il la rejoignit dans cet espace restreint et appuya sur le bouton menant au 86ème étage, le plus haut.

Emi Burton




the damned

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The Runic Girl

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UNCONDITIONAL LOVE
Jace... Nous nous sommes éloignés l'un de l'autre pour de multiples raisons, et pourtant, quoi qu'on y fasse, quoi qu'on dise, on se retrouve de nouveau attiré l'un par l'autre. J'ai découvert pourquoi de mon côté. Je sais que je suis amoureuse de toi depuis le premier jour où j'ai croisé tes magnifiques yeux vairons. Je n'ai plus peur de dire ce que je ressens réellement au fond de moi. Et depuis que c'est fait, je dois bien admettre que je suis la plus heureuse des femmes. Car toi et moi, je le sais au fond, c'est gravé dans la pierre. Je t'aime plus que tout au monde Jonathan Christopher Lightwood et rien ne changera jamais cela.

ANCHOR IN THIS WORLD
Simon... Nous deux, nous avons traversé tellement de choses, tellement de moment drôle, triste, joyeux, énervant. Nous nous sommes relevés encore et toujours et nous le ferons à nouveau. Oui je ne suis plus avec toi, mais c'était pour ton bien, et le mien. Mais cela ne veut pas dire que je ne t'aime pas. Tu seras toujours l'un des êtres les plus importants dans mon coeur. Absolument toujours. Tu restes toujours dans ma vie, dans mon cœur, et je tiendrai toujours à toi plus qu'à ma propre vie.


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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
Dim 15 Oct - 17:25
          



« You look so familiar, I have the impression to know you already. »
feat Sebastian Verlac

Plus la journée avançait, plus je réalisais que la présence de Sebastian m’était vraiment agréable. Il avait un petit quelque chose que j’avais du mal à cerner mais qui me plaisait vraiment beaucoup. C’était un peu comme si il m’était familier, si je pouvais me sentir à l’aise près de lui. Peut-être était-ce parce qu’il m’avait sauvé la vie et que je lui étais redevable pour cela ? Mais sincèrement, j’en doute. Je pense que c’est plutôt sa gentille, sa douceur et sa façon de m’écouter qui me font me sentir bien à ses côtés. Et même si la blague qu’il venait de faire, deux fois soit dit en passant, concernait ma petite taille, je ne le prenais pas mal. Je trouvais cela plutôt plaisant qu’autre chose en réalité. Au moins, si il me fait des blagues c’est que lui se sent à l’aise avec moi, et c’est le principal car je sais que nous profitons tous les deux de notre journée ensemble et que nous nous amusons.

D’ailleurs, il avait accepté de payer sans ronchonner, même si je devais bien avouer que cela ne m’étonnait pas. Il a l’air d’être une personne très conciliante. La preuve en est en payant sans soucis nos billets, non pas que cela coûte cher bien entendu. Au plus profond de moi, j’espère que le reste de la journée se déroulera ainsi, dans la bonne entente, la plaisanterie et l’écoute. Je n’ai pas envie qu’il trouve cette journée barbante, et qu’il ne souhaite qu’une seule chose, qu’elle se termine au plus tôt. Une fois nos billets payés, je récupérais un des billets qu’il m’avait tendu, laissant par maladresse effleurer nos doigts au moment de le prendre. Aussitôt, je sentis comme un frisson me parcourir, une sensation étrange que je ne saisissais pas et que je préférais oublier en le suivant bien vite à l’ascenseur du gratte-ciel.

Plantée devant lui, croisant mes bras sur ma poitrine, je pouvais sentir son regard bleuté peser sur moi, alors que son discours était poignant. Ses mots me touchaient vraiment car bon nombre de chasseurs ne pensaient pas de la sorte. Pour eux, j’étais plutôt la fille du plus grand criminel de l’histoire de l’Enclave. Sous le plaisir que cela me procurait, une petite larme avait roulé sur ma joue, larme que je m’empressais bien vite de faire disparaître d’un revers de la main. « Désolée pour cela.. Bien sûr que tu peux te le permettre au contraire. Rare sont les personnes qui me disent de telles choses. Le plus souvent, on ne m’affilie qu’à Valentin, on pense au fait que je suis sa fille sans chercher à me comprendre, à voir que je suis tout sauf comme lui. Mais toi, apparemment tu l’as compris et je t’en remercie Sebastian. Ce que tu me dis me va droit au cœur, et cela fait plaisir de voir que des personnes sont comme moi, à ne pas juger dès le premier abord, à être compréhensive et à l’écoute. Alors franchement, merci pour cela. » lui dis-je avec une voix douce alors que mon regard s’intensifiait dans le sien.

Soudain la double porte de l’ascenseur s’ouvrit et il en vint à me faire une courbette pour me laisser le passage tel un gentleman. Si j’avais été un peu triste avant, je me mis à glousser telle une enfant devant cette galanterie  avant d’esquisser un sourire amusé sur les lèvres « Bien le merci mon cher Monsieur. ». Je pénétrais dans l’ascenseur rapidement suivie par mon camarade.

A l’intérieur, je ne me sentais pas particulièrement à l’aise lors de la montée. C’est pour cela que j’en collais mon dos contre la paroi métallique comme pour me rassurer. J’aimais beaucoup ce monument historique, mais j’avais en horreur la montée tout comme la descente. Sebastian l’avait peut être remarqué quand il se tourna vers moi, je m’empressais de répondre « Oui je sais, je n’ai aucune logique. Je t’emmène ici mais je ne supporte pas la montée dans cette petite cage. Tu dois me prendre pour... ». Soudain, un gros tremblement eut lieu dans l’ascenseur, les lumières clignotèrent tandis que l’écran lumineux de la cabine affichait l’étage 66. A croire que c’était fait exprès.

Prenant une grande inspiration, je décidais de prendre la chose à la rigolade afin d’en oublier le stress d’être coincée dans cet ascenseur à plus de cent mètres du sol « Première sortie ensemble et tu me fais déjà le coup de l’ascenseur Sebby ? C’est un peu rapide tu ne crois pas ? » dis-je en gloussant un peu, essayant de ne pas penser au vide sous nos pieds, et ayant laissé même échapper un surnom que je ne lui avais jamais donné. Seulement, cela ne m’aida que quelques minutes et bien vite la peur reprit le dessus, tandis que je restais plaquée contre la paroi, incapable de bouger pour commencer. C’était ridicule pour une chasseuse, et j’avais de quoi avoir honte à cet instant. Si bien que cela devait se voir à ma tête baissé, et mes respirations rapides. Une chasseuse pitoyable, voilà ce à quoi devait penser Sebastian à ce moment précis.  

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Re: « You look so familiar, I have the impression to know you already. » ✝ Clebastian
          



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