[Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]

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The Purple Lamia

Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


♦️♦️♦️

Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


Journal intime
Mon statut: Libre. Toujours.
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Disponible. Propose moi une idée !
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[Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mer 22 Fév - 22:13
          


Où est-ce qu’Aiden cache ses chemises ? Telle est la question qui me taraude actuellement. Dans d’autres circonstances et quelques années plus tôt, dans ses autres quartiers que j’ai visités plusieurs fois au cours des siècles, j’aurai su m’y retrouver. Notamment, par le fait que je possède une excellente mémoire. Pourtant, dans ce nouvel appartement, je suis légèrement perdue, mais ce n’est pas cela qui va m’empêcher de fouiller jusqu’à trouver l’objet de mes désirs. Pourquoi donc suis-je en quête d’une chemise me direz-vous ? Et bien tout simplement parce que j’ai commis une petite erreur après avoir voulu m’incruster en douce chez mon meilleur ami. Je voulais le surprendre avec ma visite, puisque cela fait quelques années tout de même que nous ne nous sommes pas vus (et que nos rencontres se terminent toujours des manières les plus folles, de quoi me donner des frissons jusque dans les orteils). Mais il n’était pas chez lui alors, telle la meilleure amie tricentenaire  que je suis, j’ai décidé de l’attendre chez lui. Et pourquoi pas avec un dîner aux chandelles.

Mais j’en ai rapidement eut marre d’attendre et j’ai donc décidé d’ouvrir la bouteille de vin rouge. Un claquement de doigts et le bouchon a sauté. Mais un corbeau a décidé à ce même moment de prendre son envol depuis le bord de la fenêtre, me faisant sursauter, mon verre m’échappant. Habituellement, je n’ai pas peur de ces bêtes, Dolorès se charge de s’en débarrasser pour moi, grand bien lui en fasse à ma minette. Mais depuis que je suis arrivée à New York, je suis un peu sur les nerfs, à me retourner pour surveiller mes arrières et à sortir peu, sauf accompagnée de personnes de confiance. Je suis bien au courant du sort réservé aux créatures de l’ombre tombant entre les pattes de Valentin et je n’ai franchement pas envie de m’engager dans une guerre, c’est pourquoi, je suis parfois nerveuse, surtout quand les choses ne se passent pas comme prévu (l’absence d’Aiden tombe dans cette catégorie et son appartement n’est pas exactement protégé par des sorts comme l’est mon antre).

Résultat final : le verre ne m’a pas complètement échappé des mains, mais le vin a suffisamment glissé hors du verre pour se verser sur ma robe de velours blanc. Et c’est une horreur à nettoyer ce genre de vêtements. Habituellement, je peux aisément me débarrasser des taches sur les vêtements fabriqués durant ce siècle, puisqu’ils sont jeunes et les matériaux rarement travaillés avec autant de finesse qu’auparavant, mais avec mes robes du 18ème siècle, c’est tout un procédé que je ne peux effectuer chez Aiden. De plus, cette robe est un souvenir de Catherine II, il est hors de question que je la perde. C’est donc dans ma tenue d’Eve que je me retrouve à fouiller dans les affaires d’Aiden. Bien sûr que je n’allais pas garder mes sous-vêtements si je vais mettre une chemise, ce serait un crime donc dame nature en personne que de ne pas exposer mon corps de déesse dans l’appartement de mon meilleur ami durant son absence. Et je me fiche royalement que mon large soutien-gorge en dentelle pourpre pende sur le bras du canapé ou que mon string de la même série repose sur le sol à trois mètres de l’entrée. Oui, ce genre de mise en scène est tout à fait normal.

Après quelques minutes, j’enfile une chemise blanche immaculée et sourit machiavéliquement en respirant le parfum d’Aiden, maintenant couvert à moitié par mon parfum lourd de roses. Je passe quelques temps à observer la décoration de son appartement que je qualifierais de sobre comparée à la mienne. Mes doigts glissent sur des tableaux, des coins de meubles, repérant par-ci par-là quelques uns de mes cadeaux et autres objets qu’il exposait déjà dans ses quartiers précédents. Reprenant mon verre de vin, je m’assois sur le canapé, les jambes repliées sous mon corps, la chemise ouverte sur ma voluptueuse poitrine, mais surtout le collier serti d’un diamant en forme de losange qui fait la taille de mon pouce. Bien entendu, un bracelet d’argent orne mon poignet droit et une paire de boucles d’oreilles accordées encadrent ma tête, scintillant sur la masse épaisse de mes boucles brunes, reposant parfaitement sur mes épaules. Je soupire. Ce serait le moment parfait pour me faire peindre. Quoique, enlever la chemise serait plus judicieux dans le cas d’une peinture… Je ne réagis pas non plus quand la porte s'ouvre, laissant la personne me découvrir dans toute ma splendeur.

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Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Jeu 23 Fév - 14:22
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


L’amour. Voilà une chose que tout individu devrait avoir la chance de connaître au moins une fois dans sa vie. La mienne fut très longue et bien entendu je suis déjà tombée amoureuse de plus d’une personne, certains d’un amour plus fort que d’autres. Mais je n’ai jamais rencontrée la bonne personne. Mon premier amour fut certes très fort, mais il ne sera jamais aussi fort que celui que je ressens actuellement et ce depuis quelques temps à présent. Oui, j’ai trouvé ma moitié, celui avec qui je veux faire ma vie sans fausses modesties, celui avec qui j’ai envie de me poser pour la première fois en bientôt six siècles. Cette personne c’est Aiden Bradford, vampire britannique relativement âgé maintenant, au charme irrésistible, à l’intelligence sans égal et surtout une personne qui sait être vraie. Je le connais depuis plus de deux cents ans, et à l’époque, d’un seul regard il avait réussi à captiver mon esprit pour les siècles à venir. Nous n’avons fait un réel rapprochement que bien des années plutôt, dans les années 1960, mais étrangement, nous marquâmes une distance entre nous. Au fond de nous, nous savions que l’autre prendrait une importance bien trop importante dans nos vies si nous nous rapprochions plus. Et pourtant, nous l’avons fait cinquante ans plus tard. Nous avons réussis à nous rapprocher, à le faire malgré la peur que pouvait représenter l’autre, ce qu’il pouvait influencer dans nos vies. Mais je ne le regrette pas, je ne regretterai jamais d’avoir insisté pour passer du temps avec lui, je ne regretterai jamais aucun de nos moments passés ensembles, même celui où il me planta un pieux en argent près du cœur d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, je sais que pour rien au monde je ne voudrai être séparée de lui, et encore plus depuis qu’on s’est mis ensemble. Nous n’habitons certes pas tous les deux dans le même appartement mais c’est tout comme. Il a mes clés d’appartement et j’ai les siennes, et la major partie des nuits, nous les passons dans l’appartement soit de l’un soit de l’autre.

D’ordinaire cette nuit, c’était à son tour de passer notre moment chez moi. Mais j’en avais décidé autrement. J’avais eu cette envie de lui faire une de mes petites surprises comme j’aimais tant lui faire. Chez moi, je m’étais préparée d’une façon dont j’étais certaine qu’il aimerait comme toujours. Vêtue d’un body en dentelle noire particulièrement sexy comme il l’aime tant, d’escarpins vernis noirs aux fameux talons rouges, j’avais décidé de couvrir le tout d’un long trench beige que j’avais refermé avec soin. Sans attendre plus longtemps, j’avais pris ma nouvelle Aston Martin V12 Zagato noire également pour la direction de l’immeuble où il réside. Bien entendu pour conserver ma venue secrète, je n’avais pas pris la peine de le prévenir de mon arrivée, sinon cela ne serait pas drôle. Arrivée sur place et une fois garée, l’ascenseur me mena directement jusqu’au huitième étage qui était le sien. Glissant la clé dans la serrure, j’étais plus qu’impatiente de retrouver l’homme de ma vie pour une de nos soirées pleines d’animations.

La porte à présent ouverte, le sourire ne se décrochant pas de mes lèvres, je pénétrais dans l’appartement en silence après avoir refermée la porte, ne voulant pas alerter Aiden. Mais mon regard se posa alors sur un string en dentelle pourpre au sol à seulement quelques mètres de la porte d’entrée. Simon n’était pas là, j’avais fait attention à cela avant de venir. Alors il n’y avait qu’une seule explication possible à la présence de ce sous-vêtement. Mon cœur s’il avait encore battu, aurait sûrement tambouriné dans ma poitrine alors que je me dirigeais vers le salon, la peur au ventre de ce que je pourrai y découvrir. Mes yeux se posèrent alors sur le soutien-gorge pendant au canapé puis enfin sur la jeune femme brune posée dans le canapé. Il ne me fallut qu’une seconde pour remarquer qu’elle portait la chemise d’Aiden sur elle, et surtout qu’elle était nue en dessous. Plusieurs émotions me traversèrent alors. La colère, la tristesse, l’incompréhension et le dégoût. Il avait ramené une femme dans son appartement, il avait couché avec une autre moi alors qu’il avait voulu qu’on soit un couple, alors qu’il avait dit qu’il m’aimait et que je lui avais donné mon cœur. Mais était-ce vraiment cela ? Si cela se trouve, tout est un malentendu et il n’est même pas là ? Mais alors pourquoi ? Pourquoi cette femme que je ne connais pas serait là alors que personne d’autres n’est là ?

C’était plus fort que moi, un regard noir obscurcit mon visage alors que mon sourire tout à l’heure présent avait totalement fané pour céder sa place à une mâchoire serrée. Je lançais alors avec une rage non dissimulée dans ma voix « Vous êtes qui au juste ? Et que faites-vous ici dans l’appartement de mon petit ami ? Dans cette tenue qui plus est... ». J’avais beaucoup de mal à garder mon calme, d’attendre des réponses alors que celles-ci me paraissaient pourtant évidentes. Et j’avais encore plus de difficultés à ne pas sauter à la gorge de cette femme qui me volait le seul homme que j’ai aimé d’un amour si fort.


by .ANGELUS




YOU ARE MY HALF, YOU ARE MY EVERYTHING

True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
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- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mer 1 Mar - 23:29
          


Je ne suis pas déçue en voyant une jeune femme rentrer. Blonde, assez grande, élégante, tout à fait le genre d’Aiden. Il m’a parlé d’une certaine Katerina, à moi de découvrir maintenant si c’est bien à elle que j’ai affaire. Ah, la mention du petit ami me le confirme, c’est bien elle. J’en souris encore plus, adoptant l’un de mes sourires si particuliers, un mélange suave de machiavélisme, de sournoiserie, mais aussi de possessivité et  de supériorité. Un petit jeu à croquer vient de me venir à l’esprit et je tourne la tête vers elle, boucles d’oreille de diamant scintillant sous la lumière tamisée.  Mon verre de vin toujours à la main, je déclare nonchalamment, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde « Mais voyons, chérie. Je suis sa petite copine. Sa partenaire, son amante, tout ce que vous voulez. » Mon sourire grandit et je n’essaie même pas d’avoir l’air innocente. Merci mes talents d’actrice. Je me lève ensuite, mes gestes gracieux et fluides pour ne pas renverser le précieux nectar des dieux dans ma main gauche. « Cette tenue vous dérange ? Mais quelle petite nature vous êtes alors ! » Taquineries quand vous nous tenez… Je ne peux m’empêcher d’enfoncer le clou en me rapprochant d’elle, exposant ma féminité lors de mes pas, le tissu de la chemise d’Aiden couvrant mes parties intimes de justesse, même si quelques courants d’air passent lorsque je me déplace. Le jeu est lancé, mon venin de lamia a été craché et je n’ai plus qu’à me délecter de la souffrance de ma victime.

Pourtant, si je m’approche de cette chère Katerina, puisque je suis maintenant persuadée que c’est bien elle, je reconnais son parfum pour l’avoir senti auparavant dans l’appartement d’Aiden alors que je cherchais ses chemises, je m’arrête à un mètre. Suffisamment près pour la narguer, la rendre confuse ou gênée, toutes les réactions sont bonnes à prendre, mais pas assez pour qu’elle puisse m’attraper par la gorge. Je me laisse tout de même une échappatoire, en gardant l’une de mes mains libres par exemple pour lancer des sorts si elle en viendrait à m’attaquer. Elle m’a l’air d’être le genre bien jaloux et je compte appuyer sur ce nerf sensible, alors autant que je prenne des précautions. Même si ce jeu est bien trop juteux pour que je me laisse intimider par le danger que représente un vampire. « Pourtant, cette tenue ne semblait en rien déranger Aiden… » pendant que mes mots lui parviennent, je me dirige vers le bar de ma démarche sensuelle, complètement à l’aise en étant presque nue devant une parfaite étrangère. Les complexes disparaissent avec l’âge me direz-vous. « Vous pouvez rester si vous le souhaitez, je suis sûre qu’Aiden ne devrait pas tarder à être de retour. » Je remplis un autre verre de vin et le laisse sur le comptoir, ne voulant absolument pas faire l’effort de lui tendre le verre et de subir un refus potentiel ce qui me ferait perdre la face et la main dans cette situation. Mais je sais aussi que je l’insulte un peu en le laissant sur le comptoir, bien que j’ai fait l’effort de le remplir. « Servez-vous, il devrait y avoir assez de vin pour tout le monde. »

Je retourne m’assoir sur le canapé, les jambes croisées devant moi cette fois-ci, masquant la première source de gêne. « Vous êtes Katerina n’est-ce pas ? » Je lance alors soudain. Les joutes verbales ont toujours été mes préférées et je ne compte pas perdre une seule miette de cette situation qui s’annonce déjà fort amusante. J’en ravis d’un plaisir malsain. « Il me semble qu'Aiden vous a mentionné une fois. » Bien entendu qu’il l’a mentionnée plusieurs fois, mais ce n’est pas une information qu’elle possède pour l’instant puisqu’elle vient à peine de découvrir mon existence alors que je connais la sienne depuis pas mal de temps. Et puis ce serait un crime de ne pas profiter de ce déséquilibre d’informations alors je compte bien me faire plaisir ce soir. Je continue donc de sourire et indique le siège à mes côtés pour l’inviter à la discussion comme deux grandes dames civilisées.

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Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

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Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Dim 12 Mar - 16:30
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


La colère. C’était un sentiment que j’éprouvais très rarement. Si ce n’est ma soif de sang, j’avais sinon un assez bon contrôle sur mes émotions. Sauf en ce qui concerne Aiden, là je ne parviens plus à me maitriser. Que ce soit le désir, l’amour, la passion, l’envie, mais aussi des sentiments tels que la colère, la jalousie ou la possessivité. A ce moment précis, c’était la colère qui m’envahissait sans que je puisse y faire quoi que ce soit. Cette femme presque nue dans l’appartement d’Aiden me donnait la nausée, et en plus de cela, cela l’amusait de jouer avec mes sentiments de la sorte. Sa façon de se tenir m’agaçait, et je ne savais pas combien de temps je serai capable de me contrôler sans lui arracher sa gorge garnie de bijoux plus gros qu’elle. Sa petite amie, son amante. Ces deux mots me firent frissonner de rage alors qu’elle se levait, avec son verre de vin à la main. Et sa plaisanterie ne fit que m’énervait d’avantage encore. Mais j’avais besoin de réponses, j’avais ce besoin de savoir depuis quand Aiden jouait à cela avec cette fille visiblement facile, depuis quand en sorte il avait cessé la personne qui disait m’aimer que moi.

« Tout ce que j’aimerai à ce moment précis c’est que vous vous couvriez en effet. J’aimerai éviter de finir aveugle à mon âge, ce serait regrettable. » dis-je d’un ton sarcastique. Elle voulait jouer avec moi, je ne comptais pas me laisser faire. Je ne la quittais pas des yeux alors qu’elle se rapprochait toujours plus de ma personne, je voulais au maximum, éviter tout contact visuel sur ce corps que celui que j’aime a touché. Je pouvais presque lui attraper la gorge pour mieux la serrer entre mes mains qui ne demandait que cela à ce moment précis. Et voilà qu’elle enfonçait le clou d’avantage en rappelant qu’Aiden aimait cette tenue quand il était là tout à l’heure. Je voyais rouge mais je le gardais pour moi, il le fallait pour l’instant même si l’envie de la tuer était forte. « Je n’en doute pas un instant, il a déjà eu un faible pour les filles faciles. Il faut croire que vous entrez parfaitement dans la catégorie. ».

Elle était tellement à l’aise dans cet appartement, visiblement, elle avait l’air de le connaître sur le bout des doigts, et cela ne faisait que confirmer ce qu’elle disait. Mon poing se serra quand elle nous servit toutes deux un verre de vin, comme si j’allais copiner avec elle. Et en plus de cela elle avait l’air de connaître les faits et gestes d’Aiden alors que moi-même je ne connaissais pas son emploi du temps si bien que cela. Dans un soupire j’attrapais cependant le verre de vin, sans manquer de remarquer qu’il était apparemment trop dur pour elle de me le tendre. Surement cela faisait partie de son petit jeu pour me faire tourner en bourrique, mais jusque-là, je gardais mon calme autant que possible. « Vous m’avez l’air de bien connaître les déplacements d’Aiden, ainsi que cet appartement. Cela doit faire longtemps qu’il.. que vous… formez un couple. » Ce dernier mot m’arracha une grimace tant j’eu du mal à le prononcer. Mais je devais aller à la pêche aux informations, le maximum afin de pouvoir énoncer le moindre des faits en détails, que je reprocherai à Aiden, et surtout, savoir depuis quand il était avec elle aussi. Si cela était avant qu’on soit ensemble, ou alors cela était arrivé depuis qu’on s’est mis en couple.

Après avoir attrapé le verre qu’elle m’avait servi, je m’étais installé dans le fauteuil à côté d’elle comme indiqué, soulagée qu’elle ait croisé les jambes, m’évitant ainsi une vue désagréable. Mon regard alors posé sur mon verre tenu dans ma main, je le relevais brusquement quand elle énonça mon prénom. Elle me connaissait donc, Aiden lui avait parlé de moi, mais moi je ne connaissais rien d’elle si ce n’est qu’elle couchait avec lui et qu’elle en est carrément la petite amie. D’ailleurs le fait qu’il ait parlé de moi une seule fois me fit tiquer. Vraiment ? Il faut croire que je n’avais pas la place aussi importante qu’il prétendait que j’avais dans sa vie. Un regard sombre se posa sur la femme devant moi dont j’ignorai encore le prénom alors que je posais mon verre sur la table basse à côté de nous. J’étais bien trop préoccupée par la situation pour boire et faire semblant d’être une bonne copine avec elle. « En effet je suis Katerina. Il faut croire que vous en savez plus sur moi que je n’en sais sur vous. Aiden n’a jamais mentionné votre prénom. Alors, puis-je savoir comment s’appelle celle qui couche avec l’homme que j’aime ? Et surtout depuis combien de temps ? J’aimerai beaucoup savoir depuis quand les cornes me poussent, ou même si cela n’était déjà pas le cas avant que lui et moi soyons ensemble. » dis-je avec un agacement à peine dissimulé dans ma voix alors que je la regardais toujours avec ce regard noir alors même que mes yeux étaient d’un bleu clair. Ma colère ne me quittait pas, te à présent, elle bouillonnait en moi. Les réponses qu’elle me dirait ne me plairaient pas, mais j’avais besoin de les connaitre.


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True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


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Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Dim 26 Mar - 23:13
          


L’insulte de « fille facile » qui fuse dès les premiers instants me passe presque littéralement au-dessus de la tête. J’ai été prostituée dans mon adolescence, j’ai été traitée de bien des noms et des façons, ce n’est pas l’insulte minable de cette femme qui va me faire me sentir mal. C’est pourquoi je ne fais qu’hausser les épaules, elle ne mérite pas que je fasse l’effort de faire un commentaire à ce propos. Et je suis certaine qu’Aiden rirait bien de notre petite joute verbale s’il pouvait y assister. Je devrais peut-être enregistrer la scène, histoire de garder un souvenir de cet instant mémorable ? Sa remarque suivante me tire pourtant un sourire. « Je suis au courant du moindre de ses faits et gestes, très chère. C’est un luxe que me permet ma possessivité et Aiden adore ça. » Il est vrai que je ne mens pas là-dessus, Aiden et moi-même sommes tous les deux très possessifs l’un de l’autre et particulièrement jaloux. Même s’il n’y a rien de sexuel entre nous et qu’il n’y aura jamais rien de tel, nous sommes toujours attirés l’un par l’autre, comme deux aimants. Nous ne pouvons jamais rester séparés plus de quelques années et encore… Pourtant, je ne sais que peu de choses sur son agenda, majoritairement parce que je m’en fiche. Ses affaires restent uniquement les siennes et il n’y a pas de secrets entre nous, pas de tabous non plus.

Pourtant, la fin de sa tirade est presque une perche qu’elle me tend et je ne peux résister à la tentation de la provoquer davantage. C’est un bien dangereux jeu que je joue actuellement avec cette vampire, mais il en vaut tellement la chandelle ! « En effet, nous nous connaissons depuis plus de 180 ans ! » Oui, je viens volontairement de lui révéler que je suis aussi une créature immortelle, à elle d’additionner deux plus deux et de se rendre compte que je suis une sorcière et non une vampire. Et là, quand elle décide enfin de s’assoir en face de moi, je ne peux retenir mon rire cristallin plus longtemps. Je ris même tellement que je dépose mon verre sur la table basse pour ne pas renverser le précieux nectar des dieux. Même que mes écailles violettes apparaissent sur mes joues le temps que je finisse de rire. Essuyant les larmes me perlant aux coins des yeux, je reprends ensuite mon verre en essayant de me donner une contenance sérieuse. « Où sont donc mes manières ? Je me prénomme Cybèle-Olympe Wellington, Oly pour les intimes, joaillière de Birmingham. Enchantée de faire enfin votre connaissance. » Une nouvelle gorgée pour rajouter un peu de suspens. « Cela ne m’étonne pas que notre cher Aiden ne vous ai jamais parlé de moi, il n’est pas évident de parler de sa moitié, de son reflet de miroir, de son jumeau spirituel à la personne qui a volé son cœur. Car s’il y a bien une chose dont je suis sûre dans ce bas monde maussade, chère Katerina, c’est que vous avez volé le cœur de mon tendre Aiden. » Les métaphores et les insinuations, un art que je me plais à polir au cours des siècles. Je le sais bien que mes paroles peuvent être interprétées de bien des manières et c’est pour cela que c’est fort amusant de guetter sa réaction.

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Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mar 28 Mar - 15:10
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Le simple fait que le prénom d’Aiden sorte de la bouche de cette femme me répugne et me donne l’envie de vomir. La simple idée qu’elle est posé ses mains sur le corps de celui que j’aime, que lui-même ait des relations avec celle-ci me donne la nausée. C’est avec beaucoup de difficulté que je tentais de garder mon calme d’autant plus quand elle énonça le fait qu’il aimait sa possessivité et qu’elle savait tout de ses activités alors que moi-même, j’en ignorais une bonne partie. Non pas que je ne m’y intéressais pas, mais j’estimais que c’était de son ordre personnel de me dévoiler ses activités, et que je n’avais pas à le les lui demander. Son sourire d’ailleurs m’agaçait, elle osait l’arborer fièrement devant moi alors qu’elle venait de me blesser au plus profond de mon être à l’idée qu’Aiden me trompe avec une autre qui connait bien plus de choses sur lui que je n’en saurais jamais. « Oh je vois, cela n’a rien d’étonnant si vous êtes intimes tous les deux. Je suis plus que ravie de constater que quelqu’un sait tout ce qu’il fait. Cela fait au moins une de nous deux qui étaient au courant de ses actions. » dis-je d’une voix que j’efforçais tant bien que mal de garder posée.

Mais au moment où elle m’annonça la durée de leur relation mon cœur se brisa en mille morceaux dans ma poitrine. 180 ans d’une relation alors qu’il me disait ne jamais avoir connu l’amour et ne surtout pas y croire. La colère entremêlée à la tristesse avaient du mal à ne pas transparaître des mots qui suivirent « Il faut croire qu’en fin de compte, l’amour il le connaissait et y croyait depuis longtemps. Comme quoi, il lui ait si aisé de mentir et manipuler son monde. ». Mais il ne m’avait pas fallu attendre qu’elle me révèle cette donnée pour comprendre qu’elle n’était pas une terrestre et qu’elle appartenait à notre monde. En six siècles d’existence, j’avais vu bon nombres de créatures obscures en tout genre et je savais les reconnaître. De plus, sa façon de parler, de se tenir, le prix des bijoux qu’elle arborait fièrement n’avait fait que me renseigner d’avantage sur son âge avancé. Il ne m’était pas difficile d’éliminer les vampires et les fées de l’équation. Non, son assurance me rappeler les sorcières que j’avais déjà croisée il y a longtemps, la plupart assez prétentieuses.

Les rires qui s’échappèrent de ses lèvres alors que je venais la rejoindre sur le divan me fit serrer la mâchoire. S’il y avait bien une chose que je détestais, était le fait qu’on se fichait de moi, et là, il était clairement qu’elle riait de ma personne. Si bien qu’elle s’était mise à pleurer de rire, dévoilant alors sa marque de sorcier. Des écailles violettes fort jolies je devais le reconnaître. Seulement mon attention se reporta sur elle avec un air fermé alors qu’elle se présentait à moi. Je n’avais jamais entendu ce nom quoi que. Je me souvenais il y a un peu plus de cent ans sur le Titanic, une certaine Madame Wellington avait fait sensation par sa collection de bijoux. Seulement je ne l’avais jamais rencontrée, préférant me faire discrète. Seulement je gardais cette information pour moi. « Il me semble chère Cybèle, que je n’ai pas à me présenter puisque que vous me connaissez déjà a priori. Quant à moi je ne dirai pas enchantée, je pense que vous en comprendrez la raison. ».

Quand elle énonça tout ce qu’elle était pour Aiden, je serrai mon poing fortement pour ne pas venir lui arracher la langue tant cela m’énervait au plus haut point. Mais ces derniers mots me firent alors réaliser qui elle était réellement. Elle ne faisait que me manipuler depuis le départ, se jouant du fait que je ne la connaissais pas et de la situation alors que moi, j’ignorais tout d’elle et me retrouvais dans une situation d’infériorité. « Vous n’êtes pas l’une des petites amies d’Aiden et vous ne l’avez jamais été n’est-ce pas ? A en croire vos paroles, vous êtes une amie très proches, sûrement une meilleure amie à en comprendre votre proximité et votre façon de vous tenir chez lui et de parler de lui. » Je m’emparais de mon verre alors délaissé sur la table basse avant de prendre une gorgée tout en la regardant dans les yeux avec une colère non dissimulée cette fois-ci. Une fois avalée, je repris la parole en gardant un calme d’apparence alors que mon regard me trahissait d’avoir été de la sorte manipulée « Je reconnais bien là la perfidie des sorcières. A se délecter de la souffrance des autres. Même si d’ordinaire, ce genre d’action est plus à attribuer aux fées. Cela est sûrement du à votre marque. Le serpent peut se montrer lui aussi perfide. ».


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- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mer 12 Avr - 20:56
          


Je souris de toutes mes dents, un sourire charmant, mais perfide et sournois. Le sourire de quelqu’un qui est fier d’avoir réussi son coup et qui ne le regrette pas le moins du monde. Je compte profiter de ma victoire un moment, mais je ne pousse pas ma chance non plus et réduis considérablement mon sourire afin de ne pas me faire égorger sur place. Après tout, j’ai survécu durant tellement d’années que je ne vais pas me suicider maintenant en poussant tous les boutons de cette charmante vampire. « Aiden et moi n’avons jamais couché ensemble. Nous sommes très proches, intimes même, mais rien de charnel n’a jamais eut lieu entre nous. Sauf si vous comptez les câlins et quelques baisers par-ci par-là. Je suis en effet sa meilleure amie et j’espère que vous ne m’en voulez pas trop pour ce petit tour, je n’ai pas pu m’en empêcher, l’occasion était tellement parfaite ! » Même si mon regard prouve que je ne regrette absolument pas mon acte et que je n’attends pas son pardon. Je vais ce qui me plait depuis beaucoup trop longtemps pour m’écraser devant une vampire, aussi puissante qu’elle puisse être.

Mes écailles violettes réapparaissent brièvement alors que je reprends une gorgée de vin rouge et que j’entends Katerina mentionner mon animal symbole, celui qui me vaut mon surnom, celui qui m’a toujours défini alors que je n’avais rien en rapport avec lui au début. « En effet, on me surnomme la Lamia violette parmi les créatures obscures. Enchantée de faire enfin votre connaissance, depuis le temps qu’Aiden parle de vous ! » Je marque une pause, le temps de reprendre une nouvelle gorgée et de jouer un instant avec une boucle brune tombant sur ma nuque, observant l’appartement que je connais par cœur, ignorant toujours autant ma tenue d’Eve et la gêne que cela peut occasionner à Katerina. Car nous jouons un jeu dangereux, un jeu de conquête de territoire et de joutes verbales. Cela pourrait facilement tourner au massacre et en venir aux mains. Non pas que je ne pourrais pas me défendre, je me spécialise dans les sorts de défense, mais face à rien que sa vitesse pour commencer, je ne suis pas sûre de pouvoir rivaliser avec mes réflexes. M’enfin, je n’ai point l’intention de me battre, sûrement pas ici, avec Katerina et sûrement pas dans cette tenue voyons. J’ai des principes, même si je n’en ai pas l’air et je ne suis pas le genre à me salir les mains. C’est pourquoi utiliser la magie est la parfaite alternative pour moi, car je prends tout de même des initiatives et je suis capable d’action.

Une fois mon verre de vin terminé, je me relève, révélant mes attributs féminins dans toute leur splendeur. Je me dirige vers le bar là où se trouve la bouteille de vin et jette un coup d’œil rapide derrière mon épaule pour guetter la réaction de cette chère Katerina. Je m’empare de la bouteille que je dépose sur la table basse, unique défense nous séparant et qui pourrait ralentir une quelconque querelle. Mais avant de me resservir, je me rassois et lui demande « Vous reprendrez un peu de vin ? » Puis je me ressers. Décidément, c’est une excellente bouteille, il faudra que j’en reprenne pour l’une de mes fêtes. « Comme dit précédemment, je suis une joaillière. Je fabrique tous mes bijoux et je possède de magnifiques pièces dans mon antre. Si vous êtes à la recherche d’une paire de boucles d’oreille, d’un collier, de bracelets ou même de bagues, n’hésitez pas à venir me voir. Comme vous êtes la dulcinée d’Aiden, je vous ferai un prix. Je peux créer aussi des tiares et des couronnes, après tout, j’ai fabriqué les bijoux de celle de la Reine Victoria en 1856. » Je tiens à préciser que j’ai de l’expérience, mais avant de me vendre complètement et vanter mon égo durant des heures, je voudrais vérifier quelque chose. « J’ai beau avoir entendu beaucoup de choses à votre sujet, j’avais jamais eut le plaisir de voir votre visage auparavant. Et maintenant que nous sommes face à face, il me semble vous avoir déjà rencontré par le passé. Me tromperais-je ? »

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Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

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Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Ven 21 Avr - 23:45
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Les sentiments que je ressenti au moment où elle m’annonça qu’elle et Aiden n’avait jamais rien fait furent assez différent les uns des autres et firent un savant mélange que je ne saurai nommer. Elle espérant vraiment que je prendrai bien le fait qu’elle avait cherché à me faire du mal en usant des sentiments pour cela ? Je ne la connaissais pas et pourtant, je ne l’appréciais déjà, meilleure amie ou non d’Aiden, je savais d’avance que je ferai tout pour ne pas tomber sur cette femme perfide. Mon regard resta par conséquent de marbre quand elle m’annonça la nouvelle. J’avais réussi avec les années à maintenir un certain contrôle sur l’expression de mon visage, afin de ne pas trop en dévoiler sur ma personne. D’un ton plutôt las, je lui répondais enfin après un court silence. « Il me faut reconnaître que l’occasion s’y prête. Malheureusement, je n’ai pas le même sens de l’humour que vous. Me faire croire que vous étiez plus qu’une amie d’Aiden dans une telle tenue est loin de m’amuser comme cela vous amuse vous. Vous semblez en revanche très proches d’ailleurs, extrêmement même pour que vous vous permettiez de tels accoutrements. J’espère bien que cela ne va pas plus loin, même si l’idée même ne m’enchante absolument pas. » dis-je dans un froncement de sourcil à l’idée de les imaginer très proches physiquement tous deux.

Seulement quand elle énonça qu’elle me connaissait déjà depuis longtemps, je ne pus empêcher un certain sourire malicieux se glisser aux coins de mes lèvres. L’idée qu’il ait parlée de moi à cette femme alors qu’à moi-même il ne m’avait jamais mentionné son existence m’arrachait un sentiment plaisant. Seulement j’étais intriguée, ma tête se pencha d’elle-même sur le côté alors que je la fixais dans les yeux, me décidant enfin à reprendre mon verre et à y siroter une gorgée avant de reprendre la parole. « J’ai déjà entendu parler de cette marque et de la sorcière qui la possède, mais il faut croire que malgré votre âge avancé et le mien et nos connaissances dans le Monde Obscur, nous n’avions pas encore eu l’occasion de nous rencontrer. » Je repris aussitôt en arcant un sourcil, m’interrogeant sur le fait qu’elle me connaissait de par Aiden, et surtout depuis combien de temps avait-elle eu vent de notre relation ou du moins connaissance. « Puis-je me permettre de vous demander. Quand Aiden vous a-t-il parlé de moi ? Ou de notre relation ? ». J’évitais soigneusement de dévier mon regard de son visage ou du haut de son corps, ne voulant pas voir des choses qui me sont interdites.

Quand elle me proposa un second verre de vin alors que le mien était presque vide à présent, je ne me fis pas prier. Ne prenant toujours pas la peine de lui adresser un regard. D’autant plus que je savais pertinemment qu’absolument tout pouvait être visible et que la chemise de mon petit ami ne cachait quasiment rien à son intimité. Je terminais alors mon verre d’une traite, dégustant ce breuvage rougeâtre des plus exquis même pour un vampire. Quand elle se rassit enfin, je lui tendis mon verre avec un sourire aux coins des lèvres, elle me le proposait, je ne vais décidemment pas me servir moi-même. De plus, c’est elle ici qui s’est jouée de moi, à elle de prouvait qu’elle veut qu’on soit plus qu’une meilleure amie et une petite amie qui a eu une forte envie de la tuer. « Avec plaisir pour le second verre. » lançais-je alors.

Je devais bien reconnaitre que c’était impressionnant, elle a un sacré parcours. Mais d’un autre côté cela ne m’étonne guère. Après tout, les sorcières sont habiles de leurs mains, et j’avais déjà entendu les mérites du Lamia rose. Un sourire se dessina sur mes lèvres, ma colère avait fini par s’apaiser, cependant je n’en restais pas moins méfiante. « Cybèle Olympe Wellington. Je vous connais de renommé comme je le disais. Il faut dire que vos mariages à répétition mais aussi vos chefs d’œuvres ont parcouru bons nombres de salons. Je dois reconnaitre, pour avoir déjà vu certains de vos bijoux sur des amies, qu’ils sont très bien réalisés. Il me faut admettre ce talent-ci. Je me demande en revanche, si vous-même vous connaissez mes œuvres et celles pour qui j’ai pu poser. » avais-je dit d’un sourire en coin. Il faut dire qu’en l’espace de près de six siècles, j’avais été la muse de bien des peintres et artistes, et j’avais moi-même était à l’origine de bien des peintures. Mais maintenant qu’elle le disait, il est vrai que son visage me semblait à moi aussi, familier. Une gorgée portée à mes lèvres et l’air réfléchi, je me demandais d’où j’avais bien pu la rencontrer. C’est à ce moment-là que je me suis souvenue. Le Titanic en Avril 1912. Un sourire malicieux s’étendit à mes lèvres alors que je me rappelais vaguement de cette jeune femme que j’avais rencontrée lors d’un séjour si court et pourtant si célèbre. « Avril 1912. Le Titanic ou surnommé « L’insubmersible ». Maintenant que vous le dites, je me rappelle de votre visage. Nous avons par ailleurs dîner une ou deux fois ensemble si ma mémoire ne m’abuse. N’est-ce pas ? C’est assez ironique quand on y songe. Nous nous connaissons déjà et pourtant, nous n’avions pas encore fait le rapprochement. A croire que le destin aime bien s’amuser à faire des tours. »



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True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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The Purple Lamia

Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


♦️♦️♦️

Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Jeu 4 Mai - 15:39
          


Mon sourire, jusque-là espiègle, se fait dorénavant plus doux, même si mon regard reste aussi amusé que l’indique ma prestance. Vautrée dans le canapé de mon cher meilleur ami, presque entièrement dans ma tenue d’Eve, ne cachant que ce que réclame la décence, je ne compte pas quitter cet appartement de sitôt. J’y suis venue pour une raison et peu importe si la dulcinée de mon tendre Chéri a décidé de contrecarrer mes plans sans le savoir. Car il est vrai que nous venons de nous mettre mutuellement des bâtons dans les roues. C’est étrange, comment le destin fonctionne parfois. Je suis dotée de pouvoirs inimaginables pour certains et pour lesquels on m’aurait brûlée vive il y a de nombreux siècles et pourtant, je n’ai aucune possibilité d’intervenir sur le cours des choses. Du moins, pas à grande échelle. Dans la mythologie grecque, ce sont les Parques qui contrôlent la destinée des héros et ces vieilles mégères doivent bien s’amuser, si tant est qu’elles existent vraiment. Je me demande parfois si mon fil aurait déjà été tranché, où, comment et pourquoi, si ma vie aurait été différente si j’avais rencontré Katerina avant de rencontrer Aiden, si j’étais restée à l’orphelinat de Birmingham, si je n’avais jamais poursuivi mes origines, si j’avais même rencontré mon propre père. L’espace d’un instant, mon visage se rembrunit, l’ombre dangereuse de la mélancolie et du regret planant sur mes traits avant que je ne reprenne le contrôle de mes pensées et n’affiche de nouveau mon minois charmeur à mon interlocutrice. Armaros n’a jamais été là, pas même une seule fois. Je n’ai jamais rencontré mon géniteur, celui qui m’a fait telle que je suis sans jamais montrer son visage, ni même prouver qu’il existe. Je n’ai en aucun cas un manque d’amour paternel, je possède juste ce détachement mêlé à une pointe de regret et de colère. D’un côté, je lui suis grée, car c’est grâce à lui que je suis une sorcière et que je continue de vivre au lieu de moisir dans un cimetière du 18ème siècle. Mais d’un autre côté, il m’a retiré ma mère, il m’a privé d’une vie normale. Pourtant, je pense que le normal ne me va pas au teint et que, même si j’avais été une Terrestre, je n’aurai jamais rien fait de banal. C’est comme l’a dit Aiden un jour : nous sommes fait pour faire de grandes choses, qu’elles soient noires ou blanches.

Je verse donc un nouveau verre de vin à Katerina, mon esprit revenant vers elle et l’appartement dans lequel nous nous trouvons. « Ah, la fameuse question. Si je savais que j’allais subir un interrogatoire, j’aurai emmené mes menottes. » Bien entendu, c’est menottes ont toujours servi dans le contexte bien précis des jeux de chambre, mais ça, cette très chère Katerina sans doute certainement. « La première fois qu’il m’a parlé de vous remonte à moins d’un siècle. Comme dit précédemment, j’ai toujours été sa confidente, même si je ne connaissais pas tout sur sa vie et grand merci, chacun a le droit d’avoir une vie privée, j’en connaissais suffisamment. Et forcément, il m’a parlé de vous quand vous avez commencé à vous tourner autour. Il est resté très discret au début pourtant, il n’a jamais été le genre bavard à crier sur tous les toits, puis il a développé un peu plus. » Je reprends une gorgée de mon vin. « Bien entendu, j’ai immédiatement su, de par la façon dont il me parlait de vous, que vous n’étiez pas juste une femme qu’il aurait rencontré par hasard dans la rue. Je suis d’ailleurs étonnée que les circonstances ne nous aient pas fait nous rencontrer tous les trois à un dîner. » J’essaie de m’imaginer un instant ce que ça aurait pu être. Si nous nous étions rencontrés à trois pour un dîner à l’époque où j’étais encore mariée. Je pense que le dîner se serait déroulé différemment en fonction de la personne à qui j’étais mariée, mais il est certain que je ne me serais pas ennuyée. D’une part, parce que je ne m’ennuie jamais en compagnie d’Aiden et d’autre part, parce que cela aurait été bien trop drôle de confronter mon Terrestre de mari, peu importe lequel, face à deux vampires. Et je ris mentalement à cette pensée, à tout ce qui pourrait être et qui ne sera jamais. Ma vie aurait sans doute été différente en effet si j’avais connue Katerina plus tôt. Du moins, si je l’avais plus connu que ça… Puisque maintenant qu’elle le dit, je me souviens d’elle à bord du Titanic.

« Il me semblait bien vous avoir déjà vu en tableau. Seriez-vous le modèle de Goya pour la Doña Isabel de Porcel ? Vous avez un air de ressemblance. Malheureusement, je suis navrée de ne pouvoir citer l’une de vos propres œuvres, je ne savais pas que vous en aviez réalisées, mais je suis particulièrement intéressée pour en voir. » Autant être franche, je n’ai vu aucun de ses tableaux. « Aiden m’avait pourtant parlé de votre rôle dans l’industrie de l’art et il n’est pas difficile de voir pourquoi vous avez inspiré de grands maîtres. Et puisque nous en sommes venues à parler de cela, peut-être que vous seriez intéressée par un échange de service. Puisque l’une comme l’autre fabrique des objets d’embellissement. Je pourrais créer pour vous tout un ensemble de parures et de bijoux, notamment une certaine bague qui scintillerait sur votre annulaire, et en échange, vous pourriez laisser une trace visuelle de moi. » Je vide ensuite mon verre d’un trait, lui laissant le temps de réfléchir. Je ne m’attends de toute manière pas à une réponse directe, après tout, nous sommes parties sur de mauvaises bases et je sais que moi-même j’en demande beaucoup. Soupirant, je finis ensuite par me lever, dévoilant de nouveau toute ma féminité à mon plus grand amusement. Je me glisse ensuite vers la fenêtre la plus proche, verre vide toujours à la main. La chemise d’Aiden couvre tout juste mon derrière, dévoilant subtilement les courbes délicieuse de mes fesses. « Ah, le Titanic ! Un voyage grandiose en soit. C’est fort dommage que cette aventure se soit terminée aussi tragiquement. Les réceptions étaient très charmantes et oui, nous avons diné plusieurs fois ensemble. Je n’étais pas accompagnée de mon mari, il me trompait déjà à New York. »

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Ven 5 Mai - 16:24
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Vous n’imaginez pas le soulagement que cela peut faire de savoir que ce que vous avez cru est en fait un mensonge. Elle avait réussi à me faire douter d’Aiden, à me faire croire qu’en réalité il se jouait de moi depuis longtemps et surtout qu’elle était sa copine là où moi je n’étais rien. Il faut dire qu’elle savait manier l’art de la manipulation très subtilement et aisément, chose avec laquelle je ne suis moi-même pas très à l’aise. J’ai toujours été assez réservée vis-à-vis des autres, à ne pas trop m’attacher à autrui. Certes j’ai eu des protégés pendant mes près de siècles d’existence, et oui j’ai déjà menti. Mais je n’ai jamais vraiment manipulé qui que ce soit, du moins, pas comme elle venait de le faire. Pas dans un but de faire souffrir et de se délecter de la désolation de l’autre. Même si je dois reconnaître que c’était très finement joué, cela n’en reste pas moins vil et cruel. Autant dire que ma première impression de cette femme à qui Aiden pourtant, donnait toute sa confiance et son affection, n’était pas des plus glorieuses et bienveillantes.

Je n’avais pas manqué de remarqué que son esprit avait été ailleurs pendant quelques instants. Oh bien entendu, c’était un court instant, mais suffisant pour voir qu’elle était absorbée par ce à quoi elle pouvait penser. Cependant, je ne comptais pas lui demander ce vers quoi ses pensées étaient tournées. Premièrement parce que je ne la connais pas et cela ne me concerne nullement. Secondement, parce qu’il faut reconnaître que notre rencontre n’est pas au meilleur de ce qu’elle aurait pu être, et je ne me vois pas lui accorder autant de crédit que signifie m’intéresser à ses pensées. Cependant, quand elle énonça le coup des menottes pour un interrogatoire, je ne pus retenir un sourire en coin se dessiner sur mes lèvres. Il faut dire que vu le personnage qui se dressait à moitié nu devant moi, je me doutais que comme moi, les menottes ne servaient pas à des interrogatoires très doux et dans le respect des règles. Toutefois, là encore je ne relevais pas sa phrase. Je campais sur mes positions, c'est-à-dire garder une certaine distance avec cette femme dont la première impression ne me fut pas la meilleure qu’il soit.

Ecoutant attentivement ce qu’elle avait à dire sur Aiden, je l’avais gratifié d’un geste de la tête pour le verre qu’elle venait de me remplir à nouveau, avant de porter celui-ci à mes lèvres pour savourer le précieux nectar rougeâtre. Mon cœur se serra dans ma poitrine, quand bien même il ne battait plus, l’idée de découvrir cette nouvelle version d’Aiden et de ses sentiments pour moi me touchait. Un nouveau sourire se dessina sur mes lèvres, que je ne cherchais cette fois-ci pas à dissimuler. Mon regard se posait sur mon interlocutrice avec un regard plus radoucit qu’un peu plus tôt dans la soirée. « Cela me fait plaisir d’entre une nouvelle version à l’histoire. Même si comme vous dites, il faut garder des parts de secrets dans nos propres histoires sans quoi, il n’y a plus de plaisir à l’idée d’en découvrir toujours plus. Il est vrai qu’Aiden est quelqu’un de particulier qui sait être discret quand il le faut. Mais je ne pensais pas qu’il avait pu parler de moi il y a de cela déjà tant d’années. D’autant plus qu’à l’époque où nous nous sommes revus, ce n’était pas vraiment une relation proche que nous entretenions. » dis-je avec une pointe de nostalgie. Il est vrai qu’à l’époque il me fascinait déjà. Je pensais à lui relativement souvent, si bien que j’avais dès lors peint bien des peintures à son effigie. Et pourtant, malgré cette fascination que j’avais pour lui, j’en avais peur. Je craignais ce que celle-ci pouvait signifier et j’avais, tout comme lui, gardé mes distances afin de ne pas tomber dans quelque chose que je pourrais regretter. Aujourd’hui, je suis heureuse de m’être enfin laissée aller et surtout, d’avoir eu la chance que nos routes se recroisent une énième fois.

Mon verre aux lèvres, je savourai le breuvage contenue dans celui-ci quand elle énonça qu’elle était surprise que nous nous sommes jamais retrouvé tous les trois lors d’un dîner. Quand j’y pense, il est vrai que c’était assez étrange. Elle est une sorcière ancienne et relativement connue dans notre Monde. Aiden est un riche homme d’entreprise au charisme sans égal. Et moi, j’ai été la marraine de bien des créatures obscures dans notre monde. Il avait pourtant tout à parier que nous aurions dû tous nous rencontrer ensemble à un gala. Et pourtant, le destin en avait décidé autrement. Comme quoi, tout ne se passe pas comme la logique le voudrait. « Je partage votre avis sur la question. Il est vrai que nous aurions tout à parier qu’un jour nous ayons dîné tous ensemble à une table. Pourtant le destin en a voulu autrement, et sûrement pour une très bonne raison. Bien que celui-ci ait tout de même fait en sorte que tous trois, nous nous connaissions tous de longues dates sans parfois le savoir. ».

Quand les mots « Doña Isabel de Porcel » sortirent de sa bouche, mon visage se crispa tout comme mes doigts sur le verre que je tenais encore en main et dont le niveau diminuait dangereusement au fil de notre conversation. Je me souviens parfaitement cette peinture et son auteur, et autant dire qu’elle figurait dans les œuvres pour lesquelles j’avais posé et dont je regrettais d’avoir été dessus. Dans un soupire poussé après avoir fini mon verre que je venais déposer sur la table basse, je répondais enfin. « J’ai bel et bien posé pour Goya. Et laissez-moi vous dire que je regrette amèrement cette peinture. Elle ne me met nullement en valeur, bien au contraire. Je ne sais pas ce que Goya avait à ce moment-là, mais ce n’est pas le meilleur des portraits qu’il a pu peindre. Croyez-moi. ». Me déridant un peu, je me mis à nouveau à sourire en haussant les épaules à son honnêteté. J’étais presque contente qu’elle joue carte sur table, c’était ce que j’aimais chez les gens et j’espère qu’elle continuerait dans cette voie. D’autant plus qu’elle venait de me complimentait sur mon physique. D’un sourire légèrement en coin, je lui répondis alors « Je vais prendre cela comme un compliment. Quant aux tableaux, il vous suffira de passer à ma galerie sur Manhattan pour avoir un avant-goût et rattraper le retard que vous avez quant à mes œuvres. ». Quant à sa proposition, la pause qu’elle laissa me permit d’y réfléchir. Même si notre rencontre n’était pas la meilleure qu’il soit, je pensais avant tout à l’avenir. Et l’avenir, je comptais le partager avec Aiden, lui qui partage déjà beaucoup avec la femme assise à côté de moi. Par conséquent, il me faudrait aussi partager la vie de celle-ci ; alors immortels comme nous sommes, autant essayer de faire des efforts dès à présent. Mais cela implique des efforts dans les deux sens, et je comptais lui faire comprendre cette petite nuance. Mon regard se posa à nouveau sur elle, dans ses yeux plus précisément alors que je rompais enfin le silence. « Votre proposition me paraît tout à fait honnête et intéressante. D’autant plus, que j’ai à plusieurs reprises, admirés vos bijoux si délicats à voir et porter. Quant à la bague à l’annulaire, c’est mal connaître Aiden. Il n’est pas un homme à s’engager de la sorte, ou du moins pas avant des décennies de relation. En revanche, pour un tel échange de service, je demanderai une chose en échange. Dans le bien d’Aiden, il parait évident que nous devrons nous revoir et nous entendre à l’avenir. Il me serait très agréable de ne plus tomber sur la meilleure amie de mon copain à moitié nue. Non pas que la vue ne soit pas plaisante à regarder. J’espère juste que vous comprenez où je veux en venir... ». J’espérais qu’elle accepterait ma requête qui à mes yeux, me semblait tout à fait légitime.

Il était difficile de ne pas voir Olympe se pavaner devant moi, le fessier dénudé. Même si je ne voulais pas regarder, mon regard était malheureusement attiré par cette partie de son corps si visible. Je l’écoutais parler du Titanic mais aussi de son époux. Je me souvenais alors qu’à l’époque, j’avais entendu des rumeurs à ce sujet mais aussi sur elle, comme quoi il était loin d’avoir été son premier époux. D’un sourire en coin, je croisais les jambes, cachant quant à moi les sous-vêtements sous mon trench, sous-vêtements qu’Aiden ne verrait pas ce soir de toute évidence. « Malheureusement, le côté présomptueux des designers du paquebot n’a pas aidé à ce qu’il porte bien son nom. D’autant plus que comme vous le faites remarquer, tout était somptueux à bord. Du moins, pour ceux voyageant dans la classe la plus élevée. » dis-je dans un soupire de désolation. Le souvenir des passagers de troisième classe me hantait encore. Même si je n’avais pas pu faire grand-chose pour les sauver si ce n’est convaincre quelques hommes de l’équipage que les embarcations où je me trouvais étaient trop vides. « Vous parlez de mari. Mais oserai-je vous demander combien en avez-vous eu ? Des rumeurs à ce sujet ont couru à votre sujet et je suis intriguée d’avoir une telle réponse. Quant à la tromperie, il a fait un mauvais choix stratégique. Une femme de votre trempe ne devrait pas avoir à subir de telles choses. ».


by .ANGELUS




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True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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The Purple Lamia

Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


♦️♦️♦️

Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


Journal intime
Mon statut: Libre. Toujours.
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Disponible. Propose moi une idée !
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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mar 16 Mai - 12:06
          


Depuis mon poste devant la fenêtre, révélant ainsi ma nudité au monde et en particulier à la personne habitant juste en face (qu’elle en profite un peu voyons), j’écoute attentivement les dires de Katerina, bien que je ne tourne pas la tête une seule fois vers elle. Faisant mine de ne pas trop prêter attention, me donnant ainsi de grands airs, comme toujours. Que voulez-vous, elle mérite mon attention, mais les vieilles habitudes sont difficiles à effacer. Et je ne vois pas pourquoi je devrais me comporter comme un chiot à ses pieds, attentif à ses moindres faits et gestes. Et puis je suis une femme et une sorcière d’expérience. Je suis tout à fait capable d’effectuer deux tâches en même temps. L’invitation à visiter ses galeries me fait pourtant relever la tête du voisin auquel je souriais sournoisement tout en le saluant d’une manière digne de la Reine d’Angleterre. « Je serai honorée de venir admirer vos œuvres. Cela fait bien longtemps que mon regard se languit de se poser sur des toiles de qualité. Les grands maîtres d’hier ne sont malheureusement plus et depuis, je n’ai pas eut l’occasion de voir de belles choses du domaine artistique. » Ma tête à moitié tournée vers elle, mon corps placé de manière à ce qu’elle ne voit toujours rien de mon intimité, puisque je la regarde par-dessus mon épaule, mon corps de profil. Même s’il faut avouer que mon arrière-train est toujours tentativement visible. Et là, la question du mariage est remise sur la table parmi nos pièces d’échecs dans ce jeu de manipulation que nous semblons maîtriser toutes les deux. « Loin de moi l’idée de remettre en question ce que vous savent sur notre connaissance mutuelle, puisque vous le connaissez depuis plus longtemps que moi, me semble-t-il. Mais Aiden pourrait vous surprendre. Je ne serai pas étonnée si quelqu’un réussit à le convaincre de convoler en justes noces. Et il vous aime, de cela j’en suis certaine. Nous sommes immortels, Katerina, les lois de la vie ne s’appliquent pas de la même manière, que ce soit pour les vampires ou pour les sorciers. Nous sommes à la limite de deux mondes, entre légendes et réalité, entre le monde de la lumière des anges et celui obscur des démons. Pour des personnes, des créatures telles que nous, le temps n’a que très peu d’importance et presque pas d’impact. Les relations en sont donc changées. Je sais pertinemment que tout cela vous le savez déjà, mais je tiens à préciser que l’éventualité d’un mariage n’est pas une chimère impossible. C’est une possibilité décente qui risque fortement d’arriver. Et je pense que cela arrivera plus tôt que vous ne le croyez. » Je lui lance un clin d’œil avant de hocher la tête quant à sa remarque sur ma nudité. Je veux bien baisser les armes sur ce coup-là et montrer patte blanche, pour le bien d’Aiden, malgré mon amusement et toutes les choses que je pourrais faire pour ennuyer Katerina. Mais la situation est aussi délicate qu’un verre de cristal. Au moindre faux pas, tout pourrait se briser. Heureusement, j’ai toujours fait dans la délicatesse et la subtilité.

Je m’appuie quelques secondes contre la fenêtre devant laquelle je me trouve, saluant une dernière fois mon admirateur secret du bâtiment d’en face, lui envoyant même un baiser invisible pour faire bonne mesure. Voilà que les ragots sont lancés. Puis, je me tourne entièrement vers Katerina, son commentaire sur le Titanic et mon mari m’amusant au plus haut point. « Si vous voulez bien m’excuser, je vais aller me rendre décente dans les plus brefs délais pour ne point incommoder vos mirettes sensibles. Et à mon retour, je vous compterais avec plaisir toutes les erreurs de mes seize maris. Sachez que votre soutien envers mes affaires matrimoniales me touche, chère Katerina, mais la vie étant ce qu’elle est, nous n’avons pas toujours ce que nous voulons. J’ai moi-même commis de grandes erreurs et j’en ai payé les conséquences, ainsi va le monde. Même avec la magie, il est impossible de toujours s’en sortir. » Sur ces mots, je claque des doigts avant de tracer quelques symboles invisibles dans l’air pour créer un portail jusqu’à mon appartement. Une fois sur place, je prends une bonne heure pour me changer, hésitant souvent entre les tenues et prenant surtout mon temps comme j’aime tellement le faire. Finissant par choisir une robe de brocart bleue sans manches et coupée d’une façon relativement moderne pour le tissu, j’accompagne le reste de ma tenue par des bijoux de saphir et d’argent légers pour équilibrer les motifs lourds et pompeux. Une paire d’escarpins à talons moyens, un manteau de fourrure blanche en peau d’hermine et je suis prête à retourner voir la future madame Bradford. Je ne devrais pas abuser des portails, après tout, mon père n’est pas aussi puissant que l’est celui de Magnus et mes pouvoirs sont limités par rapport au Grand Sorcier de Brooklyn. C’est pourquoi je devrais probablement rentrer à pied. Je me téléporte ensuite, arrivant devant la fenêtre du salon, à l’endroit exact où j’étais une heure plus tôt. « Je vous ai manqué, Chérie ? » je lance à Katerina en me débarrassant de mon manteau, déposé sur le dos d’une chaise proche.

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Dim 21 Mai - 16:08
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Cela fait certes quelques instants où nous nous sommes réellement adressées la parole, mais je commence d’ors et déjà à cerner le personnage qui était debout dans la même pièce que moi. Elle était douée avec les mots, très imbue de sa personne et surtout avec une pointe d’air hautain. Du moins, c’était ce que j’avais l’impression qui ressortait de notre discussion. Il faut dire que sa façon de s’être présentée à moi ne m’aidait pas à l’apprécier à sa juste valeur. Ses manières étaient également assez rocambolesques, mais cela ne me déplaisait pas vraiment maintenant que je tentais de passer outre les débuts tumultueux. Si bien que quand elle me salua à la manière des anciens temps, je ne pus m’empêcher de lui sourire avec amusement. J’aurai pu être honorée de ses paroles à propos des beaux-arts et de ma galerie, toutefois, nous n’en étions pas encore là. Je gardais dans un coin de ma mémoire le mauvais coup qu’elle m’avait fait il y a encore peu. Après tout, je ne refuserai pas une cliente supplémentaire, d’autant plus que les créatures obscures, surtout les plus anciennes, sont riches pour la plupart, et cela me permettrait d’avoir toujours plus de toiles et de chiffre d’affaires. Non pas que je sois pauvre, bien au contraire, en près de six siècles, j’ai eu le temps d’accumuler bien des richesses. Mais autant ne pas dire non à un nouveau client.

Olympe était convaincue qu’Aiden me demanderait un jour en mariage, et qui plus est, plus rapidement qu’imaginé. Personnellement, j’en doutais fortement. Bien sûr, je ne doute absolument pas de l’amour qu’il me porte, car il est plus qu’évident qu’il est fou de moi comme je le suis de lui. Seulement, le mariage est un tout autre niveau, et je ne pense que ce soit l’un de ceux qu’Aiden serait capable de surmonter, du moins, pas avant très longtemps. Je portais alors mon attention sur mon interlocutrice, là où encore quelques secondes plutôt j’étais perdue dans mes pensées à l’évocation d’un Aiden me demandant en mariage. Un petit sourire se dessina au coin de mes lèvres alors que je lui répondais enfin « C’est lors de la Révolution Française que lui et moi avons fait connaissances. Ou plutôt nos regards se sont croisés pour la première fois. Je ne cherche pas à le convaincre quant à moi, car je sais au fond que le mariage n’est pas dans sa nature. Toutefois, je l’aime tel qu’il est, même si les noces ne sont pas au goût du jour. Je ne lui demanderai jamais de m’épouser ou sinon je pars. Je ne lui demanderai jamais non plus de changer qui il est. Même si en réalité, il l’a déjà fait une première fois en reconnaissant que l’Amour pouvait être fait pour lui. Peut-être avez-vous raison, peut-être qu’un jour il me demandera de prendre son nom, mais franchement, j’en doute très sincèrement.. ».

Avalant une nouvelle gorgée de mon verre, j’avais manqué de tout recracher en entendant le nombre d’époux qu’elle avait eu. Seize maris. Je me demandais alors si elle les avait tous aimé. Car moi-même, je n’avais jamais épousé quiconque et pourtant, ce n’était pas les prétendants qui avaient manqué. Toutefois, maintenant j’étais intriguée par ce qu’elle avait à me raconter de croustillants sur ses défunts époux. « Dans ces cas-là, je serai ravie d’écouter ce que vous avez à me raconter sur vos histoires amoureuses qui ne peuvent que s’annoncer des plus intéressantes à entendre. Je ne bouge pas. » lançais-je avant de la laisser disparaître dans un portail menant sûrement à son appartement.

Il s’avère que moi aussi je n’étais pas réellement vêtu d’une manière très décente. En même temps, j’avais fait cela pour Aiden, et il s’avère qu’il n’aurait jamais l’occasion de voir ma petite surprise en dentelle noire. J’avais donc profité de l’absence d’Olympe pour me changer avec les vêtements que j’avais laissé dans la garde-robe d’Aiden. Gardant mon body, j’avais enfilé par-dessus une de mes robes noires de prédilection, légèrement ouverte sur mon décolleté et bien davantage à l’arrière. Gardant mes escarpins vernis d’une célèbre marque à la semelle rouge, je déposais mon trench dans le dressing avant de regagner le salon pour me servir un nouveau verre de vin. Après tout, j’avais bien besoin de cette nouvelle dose d’alcool après la soirée éprouvante qui venait de se passer.

Debout dans le salon, j’observais la peinture en face de moi, un des nombreux portraits que j’avais peint d’Aiden alors même que notre relation n’était qu’à ses balbutiements. Penser à lui me rendait nostalgique, et surtout, il me manquait déjà. Il faut dire que ne pas vivre ensemble dans un même appartement me pesait, car plus le temps passait, plus il me manquait toujours plus. Je n’avais pas vu le temps passé, une heure s’était écoulée et voilà que la belle brune venait d’arriver à nouveau dans le salon, se tenant exactement à la même place qu’une heure plus tôt. D’un haussement de sourcil, je me mis à sourire en coin tout en tournant la tête vers la meilleure amie de l’homme dont j’étais follement éprise« Manqué ? Il ne faut tout de même exagérer très chère. Je vois que vous vous êtes changé, mes yeux vous en remercie. » dis-je avec une pointe d’amusement avant de l’inviter à se rasseoir auprès de moi, alors que je me rasseyais à la même place sur le canapé, croisant mes jambes « Où nous étions nous arrêtée ma chère ? » demandais-je en la regardant dans les yeux, impatiente d’écouter les histoires qu’elle avait à me raconter.


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Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Jeu 1 Juin - 15:45
          


J’esquive le sarcasme de Katerina d’un revers de la main avant de venir m’assoir à ses côtés sur le canapé comme si nous étions les meilleures amies du monde. Je sais bien qu’elle n’a pas apprécié mon petit tour de tout à l’heure et, bien entendu, je compte là-dessus. Où serait le plaisir et l’amusement sinon ? Mais je sens que les tensions entre nous, si elles ne se sont pas calmées, se sont amoindries. C’est sans doute du aussi au fait qu’en réalisant la proximité l’une et l’autre avec notre connaissance mutuelle, autrement dit Monsieur Aiden Sexy Bradford, que nous avons décidé de baisser les armes. Puisqu’il nous serait impossible de les ranger complètement, nous sommes toutes deux des femmes de caractère beaucoup trop imposantes et fortes pour cela. Je souris pourtant et mon sourire est plus qu’honnête et sincère lorsque Katerina me relance. S’il y a bien une chose que j’aime autant que causer la pagaille partout où je vais, c’est bel et bien discuter avec une compagnie de qualité. Et c’est bien ce que j’ai : une compagnie d’excellente qualité, une bonne bouteille de vin rouge, un cadre confortable et luxueux… que demander de plus ?

« Ah oui, mes chers maris. Pour tout vous avouer, douce Katerina, j’ai été mariée dix-sept fois au total, la dernière personne en ligne a été une femme. Mais faisons donc les choses dans l’ordre chronologique, si vous le voulez bien. Je vous parlerais plus en détail de Crystal lorsque son tour sera venu dans l’histoire, car elle mérite que je lui accorde tout un chapitre à elle toute seule. Quelle femme formidable elle a été ! Mais revenons-en au début. » Je claque alors des doigts, faisant apparaître une bouteille de champagne sur la table basse devant nous. « J’espère que vous n’avez rien contre les bulles. Il faut bien s’hydrater pour ne point parler à gosier desséché. » Un verre servi plus tard je reprends mon histoire. « Puisque vous êtes plus âgée que moi, je n’aurai pas besoin de vous relater les particularités de diverses périodes historiques, vous m’en voyez ravie d’avoir ainsi la tâche facilitée. Et pour cela je vous en remercie. Mon premier mari fut Philippe Hamilton, un noble britannique que j’ai épousé en 1731. À l’époque, je venais de rentrer des Caraïbes où j’avais passé mon adolescence à travailler puis diriger un bordel, puis mon début de vie adulte à gérer une plantation de cannes à sucre. Revenant donc vers mes racines anglaises, j’ai décidé de me marier. C’était dans la bienséance, la société le voulait, vous connaissez la chanson. Je ne connaissais pas encore mes origines… démoniaques, même si des choses étranges s’étaient déjà produites et que je me doutais ne pas être normale. Hamilton semblait être un bon parti, mais sa matrone était une telle teigne ! Toutes les choses affreuses dites sur les belles-mères se sont avérées vrai dans mon cas, je ne pouvais pas me trouver dans la même pièce qu’elle sans que nous nous crêpions presque littéralement le chignon. » Je reprends une gorgée de champagne et repense un instant au manoir des Hamilton dont une peinture se trouve dans ma chambre, un endroit très honorifique si vous voulez mon avis. Mon alliance d’ailleurs se trouve encore dans le coin du cadre, dans un but purement symbolique. « Philippe était doux et tendre, pas comme les autres prétendants me tournant autour. Il était mou aussi, sa mère le maintenait clairement sur une laisse. Elle n’aimait pas la concurrence. Je n’ai peut-être pas aimé Philippe comme j’ai vraiment aimé d’autres partenaires, mais c’était suffisamment proche pour me permettre d’accepter d’endurer toutes les folies de sa mère. Mais cela n’a duré que deux années. À force, je me suis lassée de si peu d’activités. Il ne sortait que très peu, ne faisait pas grand-chose de ses journées et c’était presque comme si j’étais un oiseau rare pour lui, qu’il aurait obtenu comme cadeau d’anniversaire. Comme un enfant dans un corps d’adulte sans la partie capricieuse. Il osait à peine me toucher parfois, comme si j’étais la plus belle statue de cristal qu’il n’ait jamais vu. C’en était touchant. Mais, aussi doux et mignon que ça pouvait être, j’avais soif d’amusement et de découvrir le monde, surtout à cette époque. » Je reprends une autre gorgée, un sourire sadique sur les lèvres en repensant à la façon dont je me suis débarrassée de sa petite famille. « Et puis un accident de calèche est si vite arrivé… C’est impressionnant à quel point ces engins pouvait résister sur des kilomètres et dans des intempéries effroyables, mais démonter la simple petite courroie, le moindre petit clou et c’est tout l’appareil qui se retourne. » Je me cache un instant derrière mon verre de champagne, attendant que la tournure des évènements fasse son petit effet. « Bien entendu, ma cible était sa mère, je ne supportais plus la vieille mégère. Le fait que Philippe se soit trouvé dans la calèche à ce moment-là fut simplement un dommage collatéral. D’une pierre deux coups me direz-vous. Et puis je n’allais pas passer le reste de mes jours avec enfant aussi mou du pantalon que naïf dans la tête. J’ai laissé pourtant le manoir à son père, mais je suis partie avec la fortune qui me revenait de droit. Pauvre Olympe Wellington qui venait de perdre son mari et ne pouvait pas supporter de garder son nom de famille. Pauvre petite dame devenue veuve sans personne pour la protéger et prendre soin d’une si charmante créature. Bouhou ! Bien entendu, je laissais les gens parler, profitant même de leur pitié pour m’inviter à certaines réceptions, vivre un peu ! Et c’est durant ma deuxième année de cette vie d’escapades politiquement attristées que j’ai rencontré mon second mari. » Je fais une pause, penchant légèrement la tête sur le côté. « Je pourrais continuer pendant des heures ou bien abréger. Je pourrais même vous faire une sélection de mes maris les plus… extravagants, si vous le souhaitez. Car si je devais tout vous racontez dans les détails, nous en aurions pour des jours ! » Alors autant que j’abrège et que je passe aux maris qui ont vraiment été intéressants et qui ont changé ma vie.

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Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

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Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

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Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Lun 5 Juin - 20:16
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Sans attendre, j’avais servi un nouveau verre de vin à la belle brune qui me tenait compagnie cette nuit. Autant profiter d’une discussion autour d’une bonne bouteille, cela donne immédiatement plus envie de poursuivre la conversation, et surtout, donne l’impression que celle-ci est des plus intéressantes. Même si je n’avais nul besoin d’alcool pour apprécier la conversation se déroulant ici-bas. Ce simple point m’étonna assez je devais le reconnaître je ne m’attendais pas moi-même à apprécier sa présence et encore moins ses histoires passées. Il faut croire que la magie exercée par l’image d’un Aiden bienheureux de nous vous nous entendre faisait grand effet. C’est ainsi que je me reconcentrais à nouveau sur les propos qui s’échappaient des lèvres d’Olympe, l’écoutant avec attention pour ne pas en perdre une miette. Il faut dire qu’apprendre les histoires personnelles des autres est très intéressant. Encore plus quand ces dites histoires sont aussi croustillantes que le laissait présager cette chère sorcière.

En entendant le nombre hallucinant de ses époux, la dernière gorgée de vin rouge de mon verre manqua de m’étouffer. Il faut dire que je n’avais jamais été accoutumée aux mariages, moi-même ayant fuie l’amour pendant bien des siècles pour ne pas en souffrir. Il fut une autre époque où oui, j’aurai pu épouser l’homme dont j’étais amoureuse et duquel j’avais porté l’enfant, mais les choses ne s’y prêtèrent malheureusement pas. Je me demandais si un jour, je serai moi aussi la Madame de quelqu’un. Et surtout, si j’aurai un jour la chance d’être celle qui pourrait clamer haut et fort qu’elle se nomme Madame Bradford.

Une fois le verre de champagne servi, j’étais fin prête à écouter ce que la belle brune avait à me raconter sur son premier et défunt époux. Un sourire amusé s’étira alors sur mes lèvres face à sa boutade, unique réponse que je voulais donner à ce moment précis. Je la gratifiais ensuite d’un hochement de tête quand elle-même me remercia de ne pas avoir à expliciter les diverses époques que notre monde a pu traverser, avant de l’inciter à poursuivre son récit, ou plutôt à le débuter. Ce qui m’interpella immédiatement fut son passé en tant que fille de joie au sein d’une maison close. Elle aussi avait été de celles devant offrir leur corps pour survivre. Nous étions presque pareilles toutes deux, à la différence près, que je ne l’offrais qu’à un seul homme sans désir. « Vous avez travaillé dans un bordel. Mais puis-je vous demander si c’était volontairement ou si on vous y a poussé. Dans les deux cas, il n’est pas toujours aisé de devoir assouvir les désirs d’homme qui nous rebutent... » dis-je avec une pointe d’amertume et de colère dans la voix que j’avais du mal à maîtriser à cet instant. Comme à chaque fois où je pensais à Vlad et à ses mains posées avidement sur mon corps. Je prenais soin d’écouter le reste de son histoire, y compris les querelles qui animèrent le foyer Hamilton. Je ne pus cependant pas m’empêcher de laisser échapper un rire en entendant qu’elle corroborait les dires sur les belles mères. « Que voulez-vous ma chère, vous auriez sûrement du choisir un mari dont la mère n’était plus à compter parmi les vivants. Un peu comme moi en somme. Au moins, il n’y a dès lors plus de soucis à devoir supporter une marâtre infâme. ». Quand elle aborda le fait que son défunt époux n’était pas porté sur la chose, bien trop enfantin pour y songer, je ne pus que me sentir touchée. Dans un haussement de sourcil, je regardais alors la jeune femme assise à côté de moi d’un air compatissant « Vu que nous en sommes à nous voir dans le plus simple des appareils, nous pouvons aborder des questions plus intimes… Je conçois tout à fait qu’être marié à un homme qui ne nous touche pas peut lasser au bout d’un instant. Moi-même, je ne supporterai pas une relation où l’acte sexuel est proscrit, j’en deviendrai folle. Et je suis ravie de constater que je ne suis pas la seule dans cette situation. » dis-je en pensant immédiatement à Aiden. Il faut dire que lui et moi nous entendons parfaitement bien sur ce sujet, et nos natures hors normes nous permettent toutes les folies divagantes contenues dans nos esprits. C’était l’une des nombreuses choses que je pouvais mettre dans le tableau du positif à l’homme que j’aimais. D’ailleurs, je n’avais encore rien mis dans le versant négatif de l’équation. Il faut dire que je ne déteste rien chez lui, j’en aime toutes les facettes.

Reprenant le fil de mes pensées, je comprenais sans mal qu’elle avait elle-même assassiné sa belle-mère sans la moindre hésitation, et ne regrettait même pas l’espace d’un instant la perte de son époux dans le processus. S’il y a bien une chose que je n’aime pas, c’est le meurtre gratuit, et là-dessus, je ne pouvais pas lui donner raison, aussi détestable le personnage pouvait être. « Vous avez tué de sang-froid cette femme aussi acariâtre pouvait-elle être ? Voyez-vous, s’il y a une chose que je n’aime pas, c’est bien le meurtre gratuit. Devoir tuer par légitime défense, cela me semble normal, c’est l’instinct de survie qui prime. Mais dans un tel cas, il vous aurait suffi de partir, ou alors je ne sais pas. La faire passer pour folle et la forcer à être internée dans un asile. Le meurtre n’est pas la solution quand d’autres sont envisageables. ». Il est vrai que quant à moi, le meurtre de ma famille avait été une pure vengeance liée à ma transformation, mais je le regrettais aujourd’hui d’avoir ôté la vie à certains d’entre eux. Elle, je ne suis pas certaine qu’elle regrette un tel acte de sa part.

Dans un soupire, je bus une nouvelle gorgée de mon verre de champagne tout en essayant d’apaiser mon esprit dont son discours venait faire écho aux atrocités de mon passé. Puis d’un revers de la main, je l’invitais à continuer son histoire en n’en retirant que les cas les plus intéressants. « Mais continuais. Faites donc. Autant savoir quels autres pauvres hommes ont été assassinés dans cette longue liste de maris. » avais-je sorti avec un peu d’amertume. Mais c’était plus fort que moi, je n’aime pas cela et je ne comptais pas m’en cacher.


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True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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The Purple Lamia

Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


♦️♦️♦️

Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Ven 30 Juin - 20:59
          


En venant ce soir chez Aiden, je ne pensais sérieusement pas que j’allais parler de mes années dans les Caraïbes et sûrement pas avec Katerina. Mais cela ne me dérange pas d’évoquer cette partie-là de ma vie, puisque je n’en ai aucune honte et que cela remonte à près de trois siècles maintenant. Mais mon sourire se fait néanmoins crispé, le temps que les souvenirs me reviennent, aussi vivides et limpides que s’ils avaient été faits hier. Je dépose mon verre sur la table basse, me préparant ainsi à relater cette première partie de ma vie. « Je n’ai fait qu’observer au début, puisque j’étais trop jeune. M’enfin, cela n’avait pas d’importance à l’époque me direz vous, mais la femme qui a pris soin de moi à cette époque tenait à me protéger autant qu’elle le pouvait. J’ai donc observé pendant deux ans avant de passer à l’acte. C’était, en un sens, volontaire et non. Volontaire, puisque je pouvais à tout instant m’enfuir et essayer de retourner en Angleterre alors que je venais de fuir cet endroit comme la peste et non volontaire puisque je ne pouvais faire rien d’autre comme profession. Du moins, c’est que la gamine que j’étais a cru. Je ne connaissais pas ma véritable nature à l’époque et pourtant, je suppose qu’elle apparaissait déjà avec certains de mes clients. On me surnommait la Reine Anne à cause de tous mes bijoux pour lesquels j’avais déjà développé une fascination à l’époque. Plusieurs années après celui, je suis devenue la patronne du bordel avant de le revendre pour acheter une plantation de cannes à sucre à Cuba. Ce qui m’a aussi causé du tort, puisqu’il était impensable qu’une femme dirige une plantation et surtout qu’elle libère et emploie ses esclaves au lieu de les exploiter. Jusqu’à ce jour, cette plantation existe, bien que les descendants de mes employés de l’époque pensent que je suis l’arrrière-arrière-arrière-arrrière-arrière-arrière petite fille de Madame Olympe Wellington. » J’avais revendu la plantation lors de mon départ de Cuba pour l’Angleterre, quand j’ai réussi à négocier avec Woodes Rogers, le gouverneur des Caraïbes.

Les prochaines paroles de Katerina me font sourire. « Du peu que je connaisse sur vous, il me semble que nous sommes toutes deux des femmes de caractère qui sont nées pour faire de grandes choses. Il n’y a qu’à voir nos parcours respectifs. Nous ne pouvions pas nous satisfaire du peu que les hommes avaient à offrir à l’époque, en tout cas, c’était mon cas. Je tiens à mon indépendance, hier comme aujourd’hui, peut-être que j’étais née trop tôt par rapport à mes pensées féministes. » J’hausse les épaules à la fin de cette déclaration, comme si ce n’était qu’une simple constatation et non pas quelque chose de très important. Je ne me suis jamais vraiment focalisée sur la philosophie de mes pensées en décalage avec mon temps, puisque cela n’allait pas changer grand-chose au monde. Tout ce que cela pouvait altérer, c’était ma propre vie et j’ai fait tous les choix possibles dans ce sens.

Mais je me rends compte que nos avis divergent complètement lorsque le destin de la vieille Hamilton est mentionné. Et ce n’était que le premier de mes meurtres. Non pas que ma liste soit aussi longue que celle d’Aiden, qui s’est notamment débarrassé de certaines personnes gênantes pour moi. « Et c’est là que nos avis divergent, ma très chère Katerina. Même si je dois vous avouer que l’éventualité de faire interner cette vieille mégère aurait pu être tout aussi plaisante qu’entendre parler de l’accident de calèche. » Je reprends alors mon verre, cachant un instant mon sourire malsain derrière celui-ci pendant que je me désaltère. Mes yeux brillants de provocation ne quittent pas ceux de mon interlocutrice maintenant que j’ai trouvé un nouveau terrain de jeu. « La loi de la nature prime par-dessus tout. Les forts dominent sur les faibles, cela a toujours été ainsi. Et, bien que dans le cas de cette chère Madame Hamilton, ce fut bel et bien un meurtre gratuit, je ne regrette en aucun cas de m’être débarrassé d’un obstacle. » Je souris davantage, le coin de mes yeux se plissant légèrement sous mon amusement. « J’ai empoisonné mon deuxième mari, Ferrier, lorsqu’il m’a trompée et a engendré un bâtard. Mais est-ce que votre estime de moi remontera-t-elle si je vous dis que j’ai légué toute la fortune de Ferrier à cet enfant lorsque sa mère est décédée du paludisme ? Le suivant, Lavalette, a eut une crise cardiaque en découvrant mes écailles après dix ans de mariage, c’est donc de nouveau ma faute, mais c’était accidentel. Le quatrième, Romski, m’a battue et pour cela s’est fait fusiller par Catherine II de Russie qui était une excellente amie. C’est dommage d'ailleurs qu’elle fut mortelle… Mon cinquième mari, Newman, est mort durant la guerre d’indépendance des États-Unis en 1783. Le sixième, Teddy Banner, est probablement celui que j’ai vraiment aimé. Il m’a transmis son addiction à l’opium avant de faire une overdose. Le septième, Barnes, est mort de vieillesse, quarante ans après notre séparation qui fut d’ailleurs causée par mon incapacité à engendrer un héritier. Le huitième, Dubrai, a eut la malchance de me menacer alors que je venais de devenir la meilleure amie d’Aiden. » Je me tais un instant, laissant planer le silence. « Ne vous méprenez pas sur mes paroles, Dubrai était une enflure de premier ordre qui n’a pas aimé que je passe d’une femme obéissante et dépressive à une femme indépendante tournant de nouveau dans les hautes sphères. Aiden n’a fait que me libérer. » Cette période-là aussi n’était pas spécialement joyeuse. Ni celle de l’opium, mais au moins j’étais trop droguée pour être malheureuse. « Le neuvième, Lang, a essayé de me voler, puisqu’à l’époque j’avais déjà établie mon atelier de joaillerie. Il a définitivement goûté à ma magie. Le dixième, Belados, est devenu mon fournisseur officiel de nacre après notre divorce et a repris sa vie. J’ai épargné le onzième, Hellik, en lui effaçant la mémoire, c’était un homme vraiment trop bon pour moi. » Je me tais en réalisant la profondeur de mes paroles. Mais pourtant, c’est la vérité, je ne voulais pas le blesser et en restant, j’allais irrémédiablement le faire. « Le douzième, Carter, s’est suicidé, probablement en découvrant mes aventures avec Houdini et Conan Doyle, même si l’absinthe et la révolution bohémienne pourraient aussi en être la cause. Le treizième, Stamford, m’a trompée en me pensant morte durant le naufrage du Titanic. Et je ne regrette pas de l’avoir torturé à mort, lui et sa maîtresse que j’ai pris la main dans le sac. Thompson est ensuite mort sur le front de la Seconde Guerre Mondiale, Esperado est mort d’un AVC au travail et Deluna a disparut en Amazonie dans les années 70 sans que personne ne retrouve jamais son corps. Il pourrait d’ailleurs toujours être en vie. Quant à Evans… » Je ferme un instant les yeux. « Crystal est la seule femme que j’ai épousée et depuis qu’elle… cela fait près de vingt ans que je n’ai dit oui à personne. » C’est étrange à quel point parler de Teddy, l’un des maris m’ayant offert des souvenirs inoubliables, est nettement plus facile que de parler de Crystal à qui j’ai presque littéralement donné mon cœur.

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Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

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Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

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Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Dim 2 Juil - 19:30
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


S’il y a une chose que je dois bien admettre au sujet de la jeune femme présente face à moi, c’est qu’elle est totalement ouverte à la conversation. Je ne m’attendais nullement à ce qu’elle me relate chaque passage de sa vie de la sorte, sans modération et sans aucune gêne. Moi-même, malgré mes près de six siècles d’existence, j’étais bien loin d’être aussi à l’aise qu’elle sur mon passé, bien au contraire. Il y a certains passages de ma vie que j’aimerai me garder de me souvenir. Malheureusement pour moi, si d’ordinaire on a tendance à dire qu’un immortel oublie son passé au fil des siècles, il n’est pas de même pour moi. Ce que j’ai pu faire, je ne l’oublierai jamais malgré tous les efforts que je peux appliquer à la tâche. Ces actes abominables que j’ai pu commettre resteront à jamais gravés dans ma mémoire aussi longtemps que je vivrai. Et pour cela même, je m’appliquais à le cacher, à garder ce que j’avais vécu et commis au plus profond de moi. Seul Aiden savait absolument tout sur ma vie, même à Jace je me gardais pour l’instant de tout lui confier, quand bien même il s’en sache déjà énormément. C’était donc avec attention que j’avais écouté Olympe relater ses années passées au cœur d’un bordel. Je comprenais par conséquent mieux comment elle pouvait être si libérée avec son corps. C’était un sacré parcours quand on y repensait. Elle avait dû montrer une sacrée force de caractère pour réussir autant de choses et rester forte mentalement. « Cette femme dont vous parlez est une bonne personne, du moins, elle l’était. La plupart vous aurez sans doute directement offerte à des clients peu regardant sur l’âge. Il y a toujours moyen de trouver un emploi ailleurs. Vous auriez pu nettoyer la demeure, aider à la préparation des repas. Je ne sais pas… Mais personne ne mérite d’être utilisé de la sorte si jeune, et encore moins de cette façon ci. En tout cas, c’est une sacrée promotion que de devenir dirigeante pour ensuite reprendre son destin en main et celui des autres comme vous l’avez fait avec cette plantation. Je me répète encore, mais absolument personne ne devrait être exploité, que ce soit au cœur d’une chambre ou d’une plantation de coton… » dis-je le cœur empli de rancune à l’égard des hommes qui ont pu exploiter les autres en utilisant la simple justification comme quoi ils sont des hommes et blancs.

Elle marquait un point, nos vies n'avaient pas été des plus simples. Du moins, à ce que je pouvais comparer de celles-ci à la suite de sa première partie de récit. Elle ne connaissait certainement de moi que ce que je laissais entendre, paraître. Mes débuts dans le domaine de la débauche, peu le connaissent si ce n'est Aiden, Jace et Magnus dans les grandes lignes. Et pourtant nos passés étaient en quelques points semblables. A la différence près, que j'avais été forcée et violée par mon propriétaire alors qu'elle avait accepté de son plein grès. Ces souvenirs étaient certes vieux de plusieurs siècles et pourtant ils n'en restaient pas moins frais que ma journée de la veille. Ils ne disparaîtront jamais, c'était une évidence après autant d'années, et cette simple idée m'arrachait comme toujours un soupire de désespoir à avoir à vivre avec. Seulement, je me mis légèrement à sourire, reprenant le fils de mes pensées et de la conversation, alors que je ne la quittais pas du regard « Je suis de votre avis. Vous avez l’air d’être une femme avec un fort caractère, qui ne se laisse pas facilement briser. Beaucoup ont du se confronter à un mur avec vous. Et je me doute que vos débuts vous ont forgés telle que vous êtes aujourd'hui. Vous n'avez l'air d'avoir besoin de personne et d'ailleurs, d'en avoir jamais eu besoin. Si ce n'est sûrement Aiden maintenant, mais il doit être la rare exception qui confirme la règle. N'est-ce pas ? ».

Elle marquait un point. En effet je ne partageais pas du tout sa vision des choses sur le sujet, je n’ai jamais prôné la violence et le meurtre gratuit. J’ai toujours préféré me battre pour la paix, l’égalité des chances et le bonheur de tous. Et je n’étais pas sans remarquer son regard joueur alors qu’un nouveau sujet de discorde venait d’être mis sur le tapis. Elle et moi sommes bien différentes en énormément de points. Je suis pour la vie et elle semble plus pencher pour la mort sans modération. Cette simple idée m’indispose au plus haut point et m’agace, moi qui me bats chaque jour depuis des années pour essayer de vivre dans un monde meilleur. Voilà que des personnes comme elle, se donnent le droit de tuer sans vergogne ceux qui peuvent les déranger ne serait-ce qu’un peu. D’autant plus qu’elle ne regrette absolument pas ce meurtre gratuit. « Le meurtre ne doit jamais être une solution. Il y a toujours un moyen d’arranger les choses mais cela n’a pas l’air de vous concerner quant à vous. Vous préférez jouer des autres et les voir souffrir apparemment, sans prendre la peine de réfléchir à d’autres façons de faire. ». Mon regard se ferma davantage alors que j’écoutais son récit littéralement mortel. Seulement je tiquais en entendant qu’Aiden avait commis un meurtre pour elle. Je ne m’attendais vraiment pas cela. Et je venais à me demander si cela avait été le seul, le seul qu’il ait pu commettre pour la sorcière se tenant devant moi. « Il a donc tué pour vous… Ce n’est pas une moindre affaire mais cela ne m’étonne pas après tout. Vous avez l’air douée pour manipuler votre monde et faire en sorte que la violence soit la première des solutions envisagées. » lançais-je avec du dédain dans la voix.

J’avais beaucoup de mal à me concentrer sur la suite de son récit maintenant que je savais tout cela. Maintenant que je savais à quel type de femme j’avais à faire. Un véritable serpent prêt à infecter tout individu de son venin, quoi qu’ici ce fût plus l’image d’une veuve noire que je me représentais. Si d’ordinaire, j’aurai eu de la pitié pour ce qu’elle avait fait pour son onzième mari, cela ne fut pas le cas ici. La seule chose qui me restait à l’esprit était les meurtres qui l’entouraient elle et son passé. D’autant plus que la série de meurtres continuait. J’avais même du mal à cacher mon agacement au fil de son récit, seulement mon regard finit par s’adoucir quelque peu quand elle énonça les souvenirs de son dernier mariage. Une femme qu’elle avait l’air, à sa façon de se tenir, d’avoir réellement aimée. Toutefois cela n’efface en rien le récit funèbre qu’elle venait de me conter. « Je vois que votre dernier mariage contracté était le plus sincère de tous. Je suis navrée qu’elle ait disparue de la sorte. Il n’est jamais évident de perdre une personne qu’on a réellement aimée de tout son être. » dis-je avec calme, malgré la colère qui baignait toujours mon être. Je savais malheureusement ce que cela faisait, ayant moi-même perdue Petru que j’aimais éperdument et pour qui j’étais prêt à fuir, pour lui et notre enfant à naître.


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Je suis ici depuis le : 16/02/2017 et on me dit souvent que je ressemble à : Felicity Jones . J'ai actuellement : 313 ans mais 26 en apparence ans mais déjà : 140 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 274 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Sigrune B. Blackfox .Je n'ai qu'un but dans la vie : : la richesse . Pour cela, je réside actuellement : Manhattan, Sugar Hill tout en étant d'une humeur : généreuse, profitez en . Au fait, les crédits reviennent à : shiya

Surnoms et noms portés : Diana, Queen Anne, Olivia, Olympia, Lady Britain, Louiza, Scarlett


♦️♦️♦️

Mes conquêtes notables :
- Philippe Hamilton, noble britannique (mari de 1731 à 1733), décédé dans un "accident" de calèche
- William Ferrier, noble britannique (mari de 1735 à 1740), empoisonné
- Pierre-Martin Lavalette, médecin (mari de 1750 à 1760), décédé d'une crise cardiaque
- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
- Crystal Evans, actrice américaine (femme de 1991 à 1995), morte d'un cancer du sein


Journal intime
Mon statut: Libre. Toujours.
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Disponible. Propose moi une idée !
- Shadowhunters -




Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Dim 16 Juil - 21:54
          


Je sirote mon champagne en écoutant attentivement les paroles de Katerina. Je ne connais pas son passé, car malgré les nombreuses fois où Aiden m’a parlé de sa fabuleuse Katerina, jamais il n’a mentionné son passé (outre le fait qu’elle avait été transformée en vampire avant lui et qu’il l’avait rencontrée en France) et je n’ai pas cherché à l’apprendre. Quand on a vécu tellement de choses dans une vie, on apprend à accepter la vie privée des autres, surtout que nos passés regorgent de choses non-plaisantes que beaucoup ne souhaiteraient pas qu’elles soient divulguées. Je préfère toujours raconter l’histoire moi-même plutôt que quelqu’un l’apprenne de la bouche de quelqu’un d’autre. Les paroles se déforment bien vite, les faits prennent une ampleur qu’ils ne possédaient pas et, au lieu de trois hommes, on se retrouve avec une trentaine en train de nous attaquer. Combien d’histoires plus invraisemblables les unes que les autres ai-je entendue lorsque j’étais à Nassau ? Tous ces soldats et pirates qui se ventaient de leurs exploits aux combats, qui me racontaient leurs aventures passionnantes. Certes, la vie en mer n’avait rien de facile et ces récits en étonneraient certains aujourd’hui de par leur violence exemplaire et j’ai aussi pu poser mon regard sur d’immenses trésors remontés depuis les fin fonds des abysses. Pourtant, dans la plupart des cas, c’étaient juste des histoires exagérées pour se donner une meilleure image. « Oui, je ne la remercierai jamais assez, même si cela fait des siècles qu’elle mange les pissenlits par la racine. Et je suppose que je dois l’évolution rapide de ma carrière dans les Bahamas à mes pouvoirs dont j’ignorais l’existence à l’époque, à moins que ce ne soit du à ma déjà présente fascination pour les bijoux et mon obsession avec les parures dans toutes les situations de la vie quotidienne. » Il est vrai que c’est à ce moment-là que ça a commencé. « Je rêvais d’aventures et de trésors, voilà pourquoi j’ai quitté l’Angleterre durant mon enfance. Et c’était dans la mentalité de cette colonie que de profiter de la vie et de ne pas trop se poser de questions. Au début je détestais cette prostitution, mais je pense que j’ai fini par l’apprécier, qu’au bout d’un moment, ce n’était plus forcé. Comme si j’avais fait la paix avec ce qui m’arrivait. »

Toutes les créatures surnaturelles possèdent une excellente mémoire, mais même à nous il nous arrive parfois d’oublier certains détails, comme des prénoms ou bien des sensations. Cette période de ma vie, mes années de prostitution et de gestion du bordel ne sont pas spécialement floues, mais les raisons pour certains de mes actes le sont. Comme les Terrestres ont parfois du mal à se souvenir des souvenirs de quand ils étaient enfants. Et je ris aux prochaines paroles de Katerina sur nos caractères respectifs qui sont si semblables et pourtant si différents à la fois. « En effet, une fois que j’ai appris l’art de la mode, de la couture, que je me suis vraiment lancée dans les parures et les tissus, j’ai fais une forte impression dans les diverses courts auxquelles j’ai eu l’occasion de siéger, la plus somptueuse et la plus intéressante étant celle de l’Impératrice Katherine II de Russie. La première impression que l’on a d’une personne n’est pas ce qui compte le plus, mais nous ne rencontrons pas une deuxième fois plus de 75% des personnes que nous voyons chaque jour. La première impression marque donc toujours les esprits et je souhaitais mettre toutes mes chances de mon côté à mon retour en Angleterre. Il est vrai aussi que je souhaitais étaler ma fortune, sans doute parce que j’étais partie de rien et que je voulais prouver au monde ma valeur. » Je ne peux m’empêcher de mélanger mes propres réflexions sur ma vie dans mes propos, ces dernières me venant au fur et à mesure de mon discours. Et puis ce ne sont pas des choses que j’éprouve le besoin de cacher, la psychologie m’a grandement fascinée fut un temps et je suis persuadée que nous avons tous une bonne raison d’agir d’une manière ou d’une autre. « Il est vrai qu’Aiden est devenu la moitié spirituelle que je ne songeais pas un jour nécessiter. Il a su se faire une place dans ma vie, comme j’ai su me faire une place dans la sienne, même si je vous assure que notre relation n’a jamais franchi la barrière des plaisirs de la chaire. Nous avons tous les deux beaucoup trop de respect l’un envers l’autre pour oser franchir cette limite et notre relation n’en serait plus pareille, à jamais brisée. » Je ne lui avoue pas avoir longuement songé à cette question et quelles en sont mes conclusions, car cela ne la regarde absolument pas puisque nous ne sommes jamais passés à l’acte. « Mais sinon oui, Aiden est la seule personne au monde envers laquelle je ressens ce besoin, auprès de laquelle je me dois d’exister et sans laquelle je ne peux envisager de vivre. Il est mon soleil, je suis sa lune, mais jamais il n’a volé mon cœur et je ne toucherai pas au sien. »

Et c’est à ce moment-là que notre conversation prend une tournure des plus sombres, sans que l’une ni l’autre ne l’ayons prévu. Il m’est impossible de revenir en arrière dorénavant et de toute façon, je ne le ferais pas, je n’ai rien à cacher, rien à regretter. Il n’y a que la vérité qui blesse, comme on dit. « Je comprends votre point de vue, chère Katerina, même si je ne pourrais jamais le partager. Je resterais solidement campée sur mes positions et je sens qu’il en sera de même pour vous, c’est pourquoi je ne pense pas qu’il serait judicieux de prolonger ce sujet plus longtemps. Je ne regrette absolument pas la tournure que ma vie a prise, les actes et les crimes même que j’ai commis. Je sais que mes raisons vous sembleront certainement futiles et illogiques, cruelles et enfantines peut-être même, mais pour moi, elles sont tout à fait légitimes et logiques. Mais il y a une chose sur laquelle je tiens particulièrement à insister, c’est que je n’ai jamais manipulé Aiden. » J’essaie de garder mon calme en me cachant un instant derrière ma coupe de champagne et pour permettre à ma voix de redescendre afin de ne pas faire monter le ton. « Aiden a toujours été libre et maître de son bon vouloir, je ne l’ai jamais forcé à quoi que ce soit. Et je pense qu’une petite histoire s’impose pour vous expliquer les circonstances de notre rencontre et de ce meurtre pour vous prouver mes dires. » Car s’il y a bien une chose dont j’ai absolument horreur, c’est qu’on m’insulte d’avoir manipulé mes amis les plus chers. Je suis une salope, un serpent qui n’attend que le meilleur moment pour bondir, je suis tout ce que vous voulez, mais je ne manipulerais jamais, ô grand jamais mes amis et sûrement pas Aiden. Et je ne peux cacher qu’elle vient de me vexer. « Marcel Dubrai était un banquier français qui transpirait le cliché de sa profession : il était froid, calculateur, acharné et perfectionniste. C’est quelques mois après notre mariage que j’ai découvert que je ne pourrais jamais avoir d’enfant. Il a fallut des semaines à Marcel pour se calmer lorsqu’il a su que je ne pourrais jamais lui donner le fils héritier de sa fortune dont il rêvait et je suis progressivement tombée dans une dépression affreuse. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même, faisant simplement partie du décor, sans aucune opinion, aucun sentiment, rien. J’étais vide. Je ne connaissais pas ma nature de sorcière et j’ai plusieurs fois essayé de me suicider. Puis en 1834, ce jeune homme voulait faire fructifier ses actions et devint l’un des clients de mon mari. C’était Aiden. Au début, j’ai réagi de la même manière qu’avec toutes les autres personnes de mon entourage : je n’ai rien fait. Rien du tout, le regard vide, l’esprit vide, un visage impassible et une réactivité à mourir d’ennui et de pitié. Je priais intérieurement qu’on m’achève. Aiden a trouvé le moyen de raviver ma flamme et de me redonner le goût de la vie. Certes, cela a commencé avec un partage d’opium, drogue que j’avais découverte avec un précédent mari et donc je n’avais aucune gêne pour en prendre, mais il m’a aidée. Mieux que ça, il m’a sauvée, il m’a permis de redevenir moi-même, même s’il ne me connaissait absolument pas. Je n’étais pour lui que la femme d’un partenaire en affaires. Mais Marcel n’a pas aimé revoir l’ancienne Olympe. Et Aiden n’a pas aimé le voir me menacer, puisqu’en ces quatre dernières années de mon mariage, nous étions devenus très proches. Je ne lui ai en aucun cas demandé de me débarrasser de Marcel, j’aurai pu le faire moi-même, j’avais déjà tué avant. Mais il l’a fait, il m’a libérée. Vous pouvez me juger autant que vous le souhaitez, mais dites vous qu’en prenant cette vie, il en a sauvé une autre. »

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2615 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2818 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Mar 25 Juil - 19:15
          




« Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois. »
feat. Olympe Wellington


Plus longue est la vie, plus dure elle est. Vivre des centaines d’années a son lot d’avantages mais aussi d’inconvénients. Certains vont être plus chanceux que d’autres dans leurs entreprises, et d’un côté tant mieux pour eux. Ils ont la chance d’avoir ce que peu ont la chance d’avoir un jour. Quant à moi, j’avais souvent été du mauvais côté de la balance. Il faut dire qu’une enfance précaire suivie de seize années en tant que maîtresse d’un tyran n’aide pas à se sentir comme chanceux. Alors quand à cela vous ajoutez la mort de l’homme que vous aimez, père de votre enfant à naître, et qu’en pensant choisir le suicide et la liberté, vous vous retrouvez comme un monstre sanguinaire, seule sans enfant ni amour, il y a de quoi être désorienté et se sentir abandonné. Cela avait été mon cas pendant longtemps, j’avais hais ma famille pour ce qu’elle m’avait fait, pour m’avoir vendu pour au final me remplacer. Et les siècles qui ont suivi n’ont pas été des plus aisés non plus. Il faut dire que les péchés de mon passé sont difficiles à porter et ont entaché mon âme si profondément qu’il me sera à jamais difficile d’oublier ce que j’ai fait et ce que je suis. Au travers du discours d’Olympe, je réalisais que je n’étais pas la seule à avoir eu une histoire compliquée et difficile en quelque sorte. Même si à l’écouter, la sienne me semble tout de même moins dramatique que ma propre histoire. Du moins, c’est que je peux penser à l’heure actuelle, je ne connais qu’une bride de son passé, il m’en faudrait connaître beaucoup plus pour savoir si tel est véritablement le cas. Même si il faut dire qu’en certain point de vue, notre parcours était similaire. Quand bien même à la différence qu’elle, elle n’avait pas été forcée à offrir le plaisir de la chair à ces hommes-là contrairement à moi. Mais il faut croire qu’elle comme moi, nous avons su au final rebondir pour devenir les femmes fortes que nous sommes aujourd’hui.

Son parcours en dehors des actes non légaux, était assez impressionnant, je me devais de le reconnaître. Elle a une force de caractère et une détermination sans faille à l’écouter raconter son ascension dans les hautes sphères de la société après n’être partie de rien. Il me fallait également admettre qu’elle est plutôt très douée dans son domaine. Le peu des bijoux que je lui avais vu porté, je pouvais bien reconnaître la finesse des matériaux utilisés. Il faut dire qu’avec les siècles, j’avais pu approcher bon nombre de parures plus somptueuses les unes que les autres, et les siennes étaient d’un niveau très élevé. Approchant mon verre de champagne de mes lèvres, j’en avalais une légère gorgée avant de lui répondre enfin, mon regard porté sur la parure à son cou « Vous avez un talent indéniable. Je pense avoir assez cotoyé de courts et de femmes de hautes noblesses pour reconnaître la qualité en matière d’orfèvre. Et laissez-moi vous dire qu’ici, c’est le cas. Je conçois également que montrer aux yeux de tous à quel point on a pu réussir là où tous nous déclaraient partant, c’est assez jouissif. J’aurai bien aimé faire de même quant à moi, montrer à ceux qui m’ont mis au monde la femme que je suis devenue aujourd’hui. Et cela n’est nullement grâce à eux. Du moins, pas dans le sens où on l’entendrait. ». En effet, ce n’était pas grâce à eux que j’étais devenue la femme que je suis aujourd’hui. Dans un sens, ils y ont contribué en me mettant plus bas que terre et en faisant de moi une esclave.

J’avais écouté sa tirade sur sa relation à Aiden avec attention. Bien contente que celle-ci se soit contentée d’être platonique. Même si au vue du personnage et de sa façon de se tenir ici en attendant Aiden me laissait présager qu’il s’était passé plus que de longues discussions au coin du feu. Et l’idée même qu’il y ait plus que cela entre eux deux ne me plaisaient absolument pas. Seulement, je me gardais bien de lui en faire part. Après tout, je m’étais assez montrée jalouse devant elle pour l’instant. Toutefois, je ne manquerai pas de demander à Aiden ce qu’il y a vraiment eu ou a entre eux, même si la réponse ne risque pas de me plaire. Terminant mon verre en même temps que son discours sur eux, j’haussais légèrement le sourcil, ne la quittant pas du regard. « J’écoute et je prends note de tout ce que vous me dites sur votre relation. Il me paraît toutefois normal de prendre avec précaution tout ce que vous venez de me dire. Après tout, n’est-ce pas vous qui m’avez accueillie en prétextant être la petite amie d’Aiden, qui plus est en petite tenue ? Mais je comprends tout à fait à quel point Aiden peut prendre une place des plus importantes dans notre cœur. Après tout, cela fait bien plus de deux siècles qu’il a volé le mien. ».

Reposant mon verre à présent vide sur la table basse, ses paroles étaient tout à fait sensées. Je pouvais cette fois-ci reconnaître être d’accord avec elle. Je ne comprendrai jamais les raisons qu’elle avait eu, ni le plaisir qu’elle avait pu éprouver à certaines de ses morts, moi qui déteste plus que tout ôter la vie et l’avais fait lors de crises qui me font souffrir après coup. Mais elle avait le mérite d’être franche avec moi, et cela, je ne peux pas lui en tenir rigueur. Je me redressais un peu dans le canapé, me tournant davantage vers elle. Je marquais une légère pause avant de lui répondre enfin, d’une voix bien entendu calme malgré le sujet de la conversation « Il paraît évident que je ne changerai pas d’avis en effet tout comme vous ne le ferez pas non plus. En réalité là n’est pas mon but, vous êtes libre de votre vie, et je n’ai pas mon mot à dire pour empêcher ce que vous faites. Je me contente simplement de dire que je n’aime pas cette façon de faire. En revanche, je dois vous reconnaître l’honnêteté dont vous faites preuve. Et c’est une qualité que j’apprécie d’autant plus. J’espère simplement qu’il en ira de même pour nos rencontres futures, car soyons franches, il y en aura avec Aiden si ancré dans nos vies. J’aimerai beaucoup que notre relation se fasse sur l’honnêteté quitte à déplaire à l’autre parti. Qu’en dites-vous ? Je trouve cette idée beaucoup plus sage et raisonnée que garder nos ressentis pour nous-mêmes et se mentir l’un l’autre. D’autant plus que nous sommes parties pour nous côtoyer une bonne éternité... ».

C’est dans cette optique que j’écoutais la suite de son histoire sur le sauvetage qu’avait pu faire Aiden pour la sauver elle. C’était vrai qu’une vie de la sorte n’est pas pour le mieux, surtout quand on en arrive à songer au suicide. Je suis la mieux placer pour savoir ce que cela fait. Je poussais alors un soupire, comprenant un peu mieux leur relation et comment celle-ci avait pu prendre la tournure actuelle « Je vois… Même si cela reste un meurtre il l’a fait pour une bonne raison et je le conçois. Je n’approuve pas les meurtres, mon avis en reste inchangé. Seulement, comme vous le dites, c’était pour sauver une autre vie. Et cela, je le comprends. D’autant plus qu’en on en arrive à tenter de se suicider comme vous l’avez fait… Pour l’avoir tenté et réalisé, je sais ce que ça fait d’être reconnaissante de la personne qui a pu vous sauver. J’aurai moi aussi aimé qu’on me sauve quand le moment est arrivé. ». Je venais ensuite planter mon regard bleuté dans ses iris intensément, esquissant cette fois-ci un léger sourire « Vous avez eu de la chance qu’il vous sauve. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir cette opportunité. Sachez que je ne verrai jamais à briser votre relation. Toutefois, celle-ci devra toujours se cantonner à ce qu’elle représente actuellement. Pas de dérapage tirant sur les plaisirs de la chair. Car cela me ferait mal au point de me briser le cœur. Et croyez-moi, les dernières personnes qui m’ont brisé le cœur n’ont pas été en état de témoigner de ce que je leur ai fait. Ce n’est pas une menace, juste une petite mise en garde bien entendu. Après tout, je sais tout ici, et je ne tarderai pas à l'apprendre si une telle chose arrivait. Puis comme je vous l’ai dit, je compte bien placer notre relation sous le signe de l'honnêteté. Nous sommes bien d’accord sur ce point ? » avais-je demandé alors que mon sourire s'était fait carnassier. Au moins, elle savait à quoi s’attendre si elle me brisait le cœur. Bien entendu, briser celui d’Aiden allait de pair, il va de soi.


by .ANGELUS




YOU ARE MY HALF, YOU ARE MY EVERYTHING

True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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- Bogdan Romski, roi des tsiganes puis ambassadeur polonais en Russie (mari de 1775 à 1776), fusillé par Catherine II de Russie
- Samuel Newman, joaillier (mari de 1779 à 1783), décédé aux Etats-Unis durant la guerre d'indépendance
- Teddy Banner, noble britannique / dealer d'opium (mari de 1789 à 1804), décédé d'une overdose (opium + brandy)
- Thomas Barnes, rédacteur en chef du The Times (mari de 1824 à 1827), décédé de vieillesse à l'âge de 71 ans
- Marcel Dubrai, banquier français (mari de 1832 à 1838), assassiné par un certain vampire
- Connor Lang, garde royal de sa Majesté (mari de 1855 à 1857), étouffé et blessé par les sorts de protection de l'atelier
- Diego Belados, fournisseur espagnol de nacre philippin (mair de 1871 à 1878), mort d'ivresse à l'âge de 55 ans
- Medhi Hellik, professeur d'université indien (mari de 1880 à 1883), mort de vieillesse à l'âge de 63 ans
- Harry Houdini, magicien hongrois (amant de 1884 à 1888), décédé en 1926
- Arthur Conan Doyle, écrivain britannique (amant de 1884 à 1910 puis de temps en temps jusqu'en 1930), décédé en 1930
- Daniel Carter, musicien britannique (mari de 1889 à 1892), s'est suicidé
- Benjamin Stamford, ingénieur américain chez Ford (mari de 1908 à 1912), torturé à mort
- Liam Thompson, soldat américain (mari de 1938 à 1940), mort au front en France durant la Seconde Guerre Mondiale
- Giorgio Esperado, scientifique italien spécialisé en astronomie (mari de 1955 à 1960), mort d'un AVC
- Juan Deluna, peintre brésilien (mari de 1976 à 1978), disparu en Amazonie en 1978 et considéré mort
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Re: [Terminé] Allons chérie, ce n'est pas ce que tu crois [Kat ♥]
Sam 5 Aoû - 16:04
          


Finalement, Katerina n’est pas si mauvaise que cela. Non pas que je le pensais au début, non, la personne qui a réussit à voler le cœur d’Aiden ne peut pas être une mégère de bas étage. Je connais mon meilleur ami trop bien pour connaître une partie de ses préférences, mais je connais aussi son passé, ce qui lui permet d’avancer dans la vie, ce qui le motive à se lever le matin et il y a une chose, en l’occurrence une personne, qui le pousse à devenir meilleur : Katerina. Et puisqu’il la tient en si haute estime, mon jugement était assez élevé avant de la rencontrer, je dois l’avouer. Je savais, avant même d’avoir pu faire sa connaissance, qu’elle était loin d’être la dernière des idiotes et des salopes. Et pour la peine, je ne me suis pas trompée. Je n’ai non seulement affaire à une femme raffinée, expérimentée, sage et qui possède de grands principes, mais aussi une rivale. Non pas une rivale de cœur, car il n’a jamais été dans mon intention de la remplacer dans le cœur d’Aiden. Mais une rivale de… façon de vivre pourrait-on dire. Car, bien que je sache et en suis grée, qu’Aiden m’apprécie telle que je suis, avec mes manies et ma personnalité parfois difficile à gérer, je sais aussi qu’entre Katerina et moi, c’est elle la meilleure personne de nous deux. Humainement parlant. Ce qui est l’une des choses les plus paradoxales au monde, sachant qu’aucune de nous deux n’est Humaine. Et assise maintenant en face d’elle, après cette première longue discussion qui, bien qu’elle dura moins d’une journée et que c’est vraiment peu pour pouvoir commencer à connaître véritablement quelqu’un, je peux néanmoins déjà tirer de premiers jugements objectifs, sans l’émotion du moment, maintenant que les plaisanteries sont retombées et que nous en savons un peu plus l’une sur l’autre. Et je le vois, je le sens dans chaque fibre de mon corps, qu’elle possède une meilleure âme. Elle n’est pas innocente, celle d’un vampire ne l’est jamais et de par la dureté de ses paroles parfois, il m’a semblé percevoir des obstacles et évènements passés qui lui font regretter certaines choses. De plus, une personne complètement innocente serait beaucoup trop naïve et ne possèderait pas sa sagesse. Mais même quand je me rends compte que c’est une bonne chose que mon meilleur ami ait trouvé une personne aussi gentille et infiniment bonne, je ne peux éprouver qu’une once de jalousie à son égard. Car je ne serais jamais une personne aussi humaine. Et, bien que je continue de me dire et que je le hurle sur tous les toits que je ne cherche pas à l’être, que mes défauts me vont très bien et que je n’ai point à me plaindre, il n’empêche qu’au fond, l’idée d’être une meilleure personne et une pensée récurrente par moments.

« Je vous remercie pour vos compliments très chère Katerina et je serais plus qu’enchantée de vous doter vous aussi de l’une de mes parures si un jour vous en vient l’envie. C’est un sujet sur lequel je pourrais passer des heures, mais je peux vous assurez de deux choses : la fabrication de mes pièces est entièrement faite par mes soins, je n’achète que des produits bruts ou légèrement travaillés et j’effectue moi-même toutes les tailles de mes pièces. Je devrais d’ailleurs préciser dans ma boutique que je suis orfèvre et lapidaire. » Et je souris, car la situation plus légère tout d’un coup et la mention de ma passion devenue métier est une excellente façon de me faire progressivement oublier la jalousie face à cette femme parfaite pour mon meilleure amie. Cette petite jalousie n’est sûrement que temporaire, le temps que je réalise vraiment qu’elle ne me vole pas mon rôle, car elle est l’amour de sa vie alors que je suis sa meilleure amie. Nous avons toutes les deux nos rôles bien définis à jouer et c’est très bien ainsi.

Mon sourire se refait pourtant légèrement carnassier le temps de la mention de mon petit tour de tout à l’heure et ma nudité. « Je ne peux nier que je suis particulièrement fière de mon coup, même si cela vous a mis dans tous vos états. Mais je pense qu’il est aussi inutile de préciser que, étant donné nos rôles proches, mais pour autant très différents dans la vie d’Aiden, il nous faut nous tester l’une l’autre et nous remettre en question si le besoin se présente. Histoire de ne pas empiéter sur les platebandes de l’autre, comme diraient certains Terrestres. Alors je ne vous en veux point pour votre méfiante, à votre place j’en aurais fait de même. Et je comprends aussi que vous preniez la parole d’une sorcière, surtout la mienne, maintenant que vous connaissez mon historique, avec des pincettes. Je ne suis en rien étonnée de votre méfiance et de vos précautions, au contraire je les attendais. »

Je l’écoute par la suite développer un peu sur notre future relation à venir, car, même si nous avons été réunies ici par nos liens avec Aiden, il est indéniable que nous allons former une relation par la suite, ne serait-ce que celle de rivales ou bien d’amies, si les choses venaient à bien se passer, ce que j’espère. « Je suis de votre avis sur toute la ligne, ma chère. Il serait inutile et contre-productif de nous mentir, surtout pour les siècles à venir. Et je suis désolée d'apprendre que des choses aussi affreuses vous sont arrivés sans que vous puissiez recevoir l'aide que vous méritez. » Sa légère menace me fait légèrement rire ensuite. « Vampire expérimentée ou non, vous avez du cran pour me donner des ordres de la sorte. Cela m’amuse, vraiment. Car après tout ce que nous nous sommes dites, vous faites bien de toujours vous méfier. Oh non, je ne dis pas que je vais sauter sur Aiden à la première occasion qui se présentera, si j’avais voulu le faire, je l’aurais fait en 1834. Mais la Lamia n’est pas mon symbole pour rien. Je serais toujours joueuse, avec lui en particulier, car c’est l’une des fondations de notre relation, et personne ne le changerait. Je ne suis pas non plus aussi généreuse que vous, aussi reculée, aussi humaine. J’en viendrais encore à tuer si j’en éprouve la nécessité. » Je termine ma coupe de champagne d’une seule traite, il en restait un petit fond de toute manière. « Mais je peux vous promettre que ma relation avec Aiden restera telle qu’elle est à présent. Platonique. Spirituelle. Pas de plaisirs de la chair. Je vous le promets pour lui, puisqu’il m’est très cher à mon cœur. Je vous le promets pour vous aussi, puisque s’il est avec vous, c’est que vous en valez vraiment la peine, ne le prenez pas mal. Mais il choisit toujours à sa hauteur ou mieux, alors vous pensez bien que j’avais déjà une bonne idée de votre personnalité et façon de vivre avant même de vous rencontrer puisque je connais Aiden comme ma poche. Et je ne vous mens pas en vous disant que je veux bien m’entendre avec vous pour son bonheur, mais aussi pour le votre, car vous êtes une personne charmante et fort sympathique. Mais je vous le promets aussi pour moi-même, car je ne m’efforcerais de changer pour personne, mes défauts et mes qualités sont figés dans la pierre depuis près d’un siècle maintenant et j’ai vu les dégâts qu’un changement peut faire en eux. C’est pour cela que je resterais joueuse, mais que je ne franchirais pas les lignes que je me suis moi-même imposées. Nous sommes donc bien d’accord. » C’est l’unique clé de la survie, avec une rapide capacité à s’adapter. Je me penche ensuite vers la table basse. « Il faut tout de même finir cette bouteille de champagne, ce serait du gâchis. En voulez-vous un autre verre ? »

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