« If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2341 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2510 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


Journal intime
Mon statut: Maried with the most beautiful man. #A
Mes Amours, mes Amis, mes Emmerdes:
Je suis: Indisponible. Repasse plus tard !
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« If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 2:00
          



Prénom : Katerina Iryna.
Nom : Lupesco, épouse Bradford.
Date de naissance : 15 Janvier 1420.
Âge : 596 ans mais toujours avec la jeunesse de mes 24 ans.
Métier : Business woman en art; Directrice générale de la fondation Bradford et de son hôpital.  
Statut : Mariée.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.
Groupe : Enfants de la Nuit.
Avatar : Ashley Benson.

Katerina Iryna Lupesco-Bradford


Mon caractère de cochon
C’est en quelque sorte la vie qui fait de nous ce que nous sommes, ou du moins, c’est le cas pour la plupart des individus peuplant ce monde. Pour ma part, je fais bien partie de la première catégorie, les événements rencontrés au long de ma longue vie ont fait ce que je suis aujourd’hui. Un être complexe qu’il n’est pas toujours évident à cerner. La plupart des mots que vous utiliseriez pour me décrire, je les dois à ces événements traumatiques de ma vie qui m’ont forgé. Un mal pour un bien en somme.

Prenons ma jeunesse par exemple, j’ai été poussé à survivre par mes propres moyens, même si à un moment, j’ai voulu abandonner la vie, j’ai continué à poursuivre mon chemin, j’ai appris à ne jamais abandonner et à accepter les défis un à un, pour les surmonter à chaque fois peu importe les efforts fournis. Cette ténacité m’a également poussée à être indépendante. Déjà jeune, je ne me reposais sur personne pour continuer à vivre, et mon existence de vampire n’a fait que prouver les dires. Là où des vampires qui auraient dû être aussi vieux que moi aujourd’hui, sont mort par leurs entreprises ; ma prudence mêlée à mon indépendance m’ont permis de survivre pendant près de six siècles.

Même si malgré moi, il m’est arrivé d’accorder ma confiance trop facilement et à en souffrir. J’ai fini par développer un côté acerbe vis-à-vis des autres quand je ressens qu’ils se rapprochent trop de moi. Etre parfois agressive et répondre avec mordant me permet de me protéger en tenant éloignés ceux qui pourraient si je les laissais trop s’approcher, me faire à nouveau du mal.  Mais avant d’en arriver à devoir être acerbe, ma méfiance me permet la plupart du temps, d’éviter ceux qui pourraient me nuire. J’ai donc beaucoup de mal à accorder ma confiance, et autant dire que le fait que je sois introvertie n’aide pas. Et oui, mon indépendance cumulée à mon côté méfiant ont fait que je suis relativement enfermée sur moi-même, développant peu de liens avec les autres.

Il faut aussi dire que la nature des hommes ne m’aide pas à m’ouvrir. Au cours des siècles, j’ai été témoin de batailles plus dévastatrices les unes que les autres ; chacune menée pour des raisons désolantes. La haine gratuite, voilà le motif principal de ses actes de guerre. Une révolte au fond de mon cœur est née, je vous une haine contre ce motif si abjecte. Je ne comprendrai jamais pourquoi les différences entre chacun, sont à l’origine de tant de destruction. Mon manque de confiance mêlée à la bêtise humaine en générale, m’ont poussée à développer un profond sentiment de rancune. Celle-ci, je reconnais toutefois, l’avoir eu très tôt, en même temps, il faut dire que les hommes n’ont fait que me forger un peu plus dans ce versant rancunier. L’abandon y aidant plutôt bien il faut dire. Les siècles aidant, je ne peux rien oublier, tout ce qui se passe se grave dans un coin de ma tête, et même après la mort de ceux qui m’ont causé du tort, à moi au autrui d’ailleurs, je ne peux cesser de leur en vouloir  et de les haïr, le plus souvent pour l’éternité d’ailleurs.

Malgré cela, les siècles m’ont montré que parfois des choses changent, pas de beaucoup, pas rapidement, mais cela arrive aussi. Ma condition de vampire m’a d’avantage encore poussé à découvrir ses changements et différences qui parcourent le monde. Ma curiosité m’a poussée à rencontrer bien des personnes, pas tous sympathiques c’est certain, mais parfois, le monde recèle d’agréables surprises. Mais d’autres fois, j’ai découvert des choses si horribles et dévastatrice qu’elles m’ont impactées pour la vie, ou la mort dans mon cas. Mon empathie vis-à-vis de la condition humaine, notamment des traitements infligés à des êtres innocents me révolte au plus profond ; elle m’affecte même à un point que j’aurai préféré ne jamais connaître. Voir ce qui est réservé à des personnes bien sous tous rapports, et ce qui n’est pas fait à des personnes qui mériteraient cent fois de mourir m’ont déformée. Ce que moi-même j’ai endurée durant ma vie humaine, l’abandon, les agressions, la transformation et la cruauté, ont fait de moi un être différent et dérangé. Ils n’ont fait qu’augmenter une impulsivité que je ne pensais pas avoir autrefois, ont développé un caractère lunatique dont j’ignorais tout. Mes épisodes psychotiques où je ne me contrôle plus, où j’hallucine parfois même, ne sortent pas de nulle part, ces troubles ont leur origine dans tous les points cités précédemment.

Cependant, mes mauvais défauts n’ont pas tout anéantis en moi. Ma folie vampirique n’a pas eu raison de tous mes bons côtés, fort heureusement. J’ai gardé en mon cœur, les caractères qui me définissait enfant. Ma gentille vis-à-vis de ceux que j’aime existe toujours tout comme ma douceur. Cependant, aujourd’hui, il n’y a plus personne envers qui je peux développer ces attraits de ma personnalité. A défaut de ceux-ci, j’ai gardé un caractère altruiste, c’est d’ailleurs ce qui m’affecte quand je vois la cruauté et la haine gratuite qui ont envahis les cœurs de ce monde. Je sais rester à l’écoute des autres quand ils ressentent le besoin de parler, je demeure une présence prête à entendre leurs plus sombres ressentis pour les soulager un peu d’un poids que moi-même je ne peux m’ôter. Au fond, je ne suis pas un être méchant. La vie a juste fait en sorte d’enfouir toujours plus mes bons côtés pour développer et jouer avec la méfiance, l’impulsivité et la révolte qui anime un peu plus mon cœur chaque jour qui passe. Heureusement pour moi, très jeune déjà je développais un côté artistique notamment tourné vers la peinture. Enfant et pauvre je pouvais dessiner uniquement dans le sable et la terre, mais une fois vampire avec le temps et l'argent, rien ne m'arrêter et la peinture devint une sorte d'exutoire, libérant mon esprit des souffrances parfois trop lourdes à porter.


Un événement de ma vie
La vie connait des hauts et des bas. Le monde change un peu plus chaque jour. Du moins, c’est toujours ce qu’on a tendance à dire, seulement ce n’est que mensonge. Oui certaines choses changent, les hommes qui foulent cette Terre changent, meurent pour être remplacé ensuite. Le monde se transforme, les îles apparaissent, des villes disparaissent, des champs deviennent des villes peuplées intensément. Il n’y a qu’une constante à l’univers, le comportement humain. Cette petite variable ne change jamais, on pourrait croire que les siècles d’Histoire et de guerre auraient fait évoluer les choses, mais il n’en est rien au contraire. L’Homme sera toujours le même, que ce soit en 1400 ou en 2500. Il restera le même être attiré par le pouvoir au caractère belliqueux qui n’hésite pas à tout rayer de la carte si cela va dans son intérêt.

Heureusement pour moi, certaines choses ne changent pas et font toujours plaisir à voir. Autrefois, il était difficile aux individus d’affirmer leur art, de pouvoir se libérer de ce qu’ils ressentent et le transmettre par la peinture. Si vous n’étiez pas connu, vous n’étiez tout simplement rien et personne ne prenait la peine de regarder votre travail. Aujourd’hui, les mœurs ont changé, l’art aussi a évolué, il ne se cantonne plus aux simples toiles de maître et aux sculptures modelées à merveille. De nos jours, l’art est un peu partout, il est devenu de plus en plus abstraits et insolites. Mais même moi qui ai connu une toute autre forme d’art pendant longtemps, je reconnais que celle-ci m’épate. Je suis émerveillée de voir toute l’ingéniosité humaine, ce qui a pu se faire et se fera encore.

A force de voir toutes ces nouvelles formes d’art dans les rues de New York à chaque fois que je revenais en ville, une idée m’a traversé l’esprit. Si je reprenais moi-même ma galerie d’art ? Il y a quatre cent ans maintenant, du moins à quelques années prés, j’ai ouvert ici-même une petite galerie qui ne payait pas de mine à l’époque, mais que j’ai fini par laisser en quelque sorte, à une des employées que j’avais, une sorcière d’ailleurs. Aujourd’hui, elle s’est bien développée et a même été la première d’une longue liste d’autres galeries d’art. En effet, avec le temps et mes aventures rocambolesques, j’ai ouvert des galeries à Paris, Londres, Moscou, Tokyo et Sidney. Mais celle que j’avais à New York était ma première, et comme on dit, la première est toujours la plus importante et inoubliable. Puis, cette boutique est comme un petit bébé, un joyau que j’ai laissé prospéré et que je compte bien continuer à développer. Ce qui est bien vous voyez, c’est que même si je reprends réellement la boutique, et même si je ne vieillis pas au fil des années, cela ne gênera personne puisque mon acolyte a toujours le même faciès qu’il y a des siècles auparavant. Une galerie tenue par des créatures obscures, qui l’aurait cru ?

Une chose est sûre, maintenant que je suis de retour pour quelques années, je compte reprendre mes marques en ville. Même si de par mes contacts, c’est comme si je ne l’avais jamais quittée. Après tout, j’étais là en 1624 quand elle fut fondée, quand les premières échoppes sortaient de terre, quand les premières richesses se construisaient. C’est en quelque sorte une sorte d’énième retour aux sources même si je savais que les choses allaient réellement bouger. Je le sentais au plus profond de mon être, le retour de Valentin il y a quelques semaines allait déclencher bien des choses qui promettaient d’être comme toujours dévastatrice. Comme quoi, le monde ne change jamais, que ce soit celui des hommes ou celui des créatures obscurs, le mal serait toujours là. A nous d’agir en sorte qu’il ne gagne pas et c’est bien ce que je comptais faire. Survivre comme je l’avais fait ces quasiment six cent dernières années.


Ma passionnante histoire
Partie I : Une humanité des plus résignées.

Chapitre I : Ce n'était pas parfait, mais c'était déjà beaucoup.

Vous connaissez tous l’histoire de Dracula n’est-ce pas ? L’existence des vampires vous paraît familière à coup sûr. Pourtant, en écoutant mon histoire, je peux vous garantir que vous ne verrez pas les choses sous le même angle. Mon histoire est liée à celui à l’origine de vos contes de vampires, mais il n’est pas le seul à être à l’origine de bien des contes. Vous ne connaissez pas les racines de ses histoires, laissez-moi vous apprendre bien des secrets sur nous.

Les printemps étaient relativement beaux dans la contrée de Transylvanie. C’est d’ailleurs par une belle journée d’Avril 1419 que deux jeunes fermiers se rencontrèrent alors qu’ils s’en gagnaient au puit du village. En un regard posé sur Ruxandra, Mihnea sut qu’elle serait la femme avec laquelle il finirait ses vieux jours. Malheureusement pour les deux jeunes amoureux ; l’amour a un prix que quiconque doit payer un jour. Les neufs mois qui suivirent furent des plus rapides, l’hiver gagna rapidement nos portes, laissant derrière lui une épaisse pellicule blanchâtre un peu partout dans la contrée. Lors de la pire nuit de ce rude hiver, un poupon au teint de porcelaine et aux cheveux dorés poussa son premier cri qui transperça la nuit. Ce bébé aux yeux bleus perçants était le fruit d’un amour sincère qui allait durer encore bien des années. Les mois passaient si vite tout comme le nombre d’enfants qui venaient agrandir la famille. Voilà à présent que ce poupon aux joues roses était l’heureuse grande sœur de deux petits frères et une petite sœur. Toutefois, le bonheur familial n’était qu’une simple façade à laquelle tout le monde croyait et qui allait bientôt se briser.

Le vent froid soufflait dans mes longs cheveux dorés alors que je courrais dans le jardin autour de notre maison. Mes petits frères, ma petite sœur et moi jouons à cache-cache depuis de longues heures. C’était à mon tour de les trouver dans notre petit carré de terre, ma mission semblait pourtant simple. Proche de la fenêtre de la cuisine, les voix de mes parents s’échauffaient, mais qu’y avait-il de si important pour qu’ils soient si énervés ? Le lendemain matin, la réponse à ma question me parût quelque peu évidente. Mon réveil sonna plus tôt que celui de mes frères et sœur. Mon père vint me chercher dans notre grande chambre commune avant de murmurer à mon oreille « Lève-toi ma fille. Une surprise t’attend. ». Sans faire de bruit, j’avais obéis à mon père dans la seconde, me pressant à m’habiller sans émettre le moindre son. Quelle ne fut pas ma surprise quand dehors, une charrette était stoppée. Mon regard se posa sur mon père, ne comprenant pas immédiatement ce qui était en train de se passer. « Père. C’est pour moi ? » . Mon père déposa un baiser sur mon front avant de murmurer « Oui. Monte et tu auras ta surprise. Tu auras une journée de princesse ma chérie. ». Sans un mot, j’étais montée dans la charrette trop haute pour ma taille d’enfant. L’homme qui tenait les rênes des cheveux glissa une petite bourse dont le contenu tinta au contact de la grande main de mon père. Je ne compris que quelques heures plus tard ce qu’il en était réellement. Mes parents se disputaient ma vie, mon avenir. Ils avaient convenu de me vendre au château pour leur permettre de se payer de quoi tenir cet hiver rigoureux ainsi que pour mes cadets. Je me demande encore comment on peut choisir de sacrifier un enfant comme cela. Je sais que notre vie n’était pas des plus gaies, nous ne vivions pas dans une belle maison, nous dormions tous dans la même pièce, mais tout de même. Cette idée me tourmentera sûrement toute ma vie d’ailleurs.

Chapitre II : La vie de château, ce n'est pas toujours ce qu'on croit.

Mon destin aurait pu être pire tout compte fait. Mes parents auraient pu me vendre à un marchand perse et faire de moi une réelle esclave sans plus aucun droit si ce n’est celui de servir à son maître dans tous les sens du terme. Au lieu de ça, ils m’avaient vendue au château de notre dirigeant, Vlad III en guise de servante. Mon rôle consistait à servir les dames de la cour, notamment la princesse dont j’étais en quelque sorte la suivante, je me levais chaque matin aux aurores pour préparer son bain. Il n’y avait pas une seule chose que je ne faisais pas pour elle, telle était mon devoir de servante, et je m’y pliais car aucun autre choix ne m’était possible. Les années passaient et je grandissais au fil des saisons, malgré mon statut de servante, je pouvais sentir les regards désireux se poser sur ma personne, il m’était toutefois impossible de m’attarder sur ce détail, ma vie ne se résumait qu’à servir et rien d’autre.

Un soir après un repas diplomatique organisé par Vlad III, je fus demandé dans sa chambre seigneuriale, je savais pertinemment ce qui m’y attendais avant d’y mettre un pied. Depuis plusieurs années maintenant, je me fais remarquer bien malgré moi. Ma beauté presque introuvable m’attirait bien des regards. Le souci est simple dans ce cas de figure, je vivais dans une contrée dont les habitants sont la plupart du temps bruns à la peau mate. J’avais héritée d’un teint de porcelaine, d’un regard azur et de cheveux dorés, tout le contraire des autres servantes de la cour. Le prince n’avait pas tardé à jeter son dévolu sur moi dès lors que mon  corps fut assez formé pour cela.

Le temps passait si vite, la dixième année au cœur de ce château venait de sonner pour moi. Mes dix-huit étaient bels et bien présents et je me voyais déjà mourir en son cœur. Après avoir été demandée dans la chambre du prince, je m’enquis rapidement d’effacer toute trace de son passage. J’avais regagné la rivière en contre-bas du château princier alors que la nuit venait de tomber. Ma simple petite robe en toile glissa lentement le long de mon corps alors que mes larmes ruisselaient d’ores et déjà le long de mes joues. Je m’étais ensuite introduite dans le court d’eau progressivement, l’eau couvrait mes hanches puis ma poitrine et mes épaules. Au beau milieu alors que le courant chatouillait ma peau dévêtue, je me demandais si il me serait pas plus vivable de quitter ce monde. Mes pensées dépassèrent mes actes alors que je continuais de marcher, m’enfonçant toujours plus dans le court d’eau. Alors que l’eau couvrait mon visage, un ange vint me sauver, du moins, je le vis comme ça. Sa silhouette était grande et bienveillante, ses cheveux bruns en bataille couvraient son visage que je ne pouvais distinguer réellement. Il me déposait sur la berge avec une délicatesse que je n’avais ressentie depuis maintenant dix longues années. Sa voix se fit douce comme la caresse du vent fouettant mon visage, un large sourire blanc se dessina alors « Tu n’as rien à craindre, je suis là. » . Mon regard à nouveau clair, je reconnus immédiatement Petru, l’un des généraux de Vlad. Il me couvrit avec le plus grand soin, par son manteau avant de murmurer des paroles dont je ne parvenais nullement à distinguer.

Rapidement, Petru et moi nous nous sommes rapprochés en secret, cachant aux yeux de tous, notre secret. Nous nous aimions d’un amour sincère et réel, mais tous deux nous savions avant même que l’amour ne nous gagne, que si cela venait à s’apprendre, Vlad nous ferait tuer immédiatement. Pendant six longues années nous nous cachâmes aux yeux de tous, nous vouant un amour éternel. J’étais heureuse le peu de fois où j’avais l’occasion de le voir, je pouvais enfin sourire à la vie. Il me permettait d’oublier ses longs moments passés avec le prince. Etre sa favorite parmi les servantes a des avantages comme des inconvénients, et ici, il y a plus de désavantages. Il m’est interdit de voir d’autres hommes ; ne serait-ce en regarder un seul et me voilà fouettée. J’avais bien vite appris à me cacher lorsque Petru était présent, en aucun cas je ne souhaitais le voir souffrir de l’amour que je lui porte. Je me contentais de respecter mon rôle de servante et maîtresse aussi correctement que possible sans broncher. Mon bonheur resterait secret, mais il serait bel et bien présent dans mon cœur à chaque instant.

Chapitre III : 1444, l'année où un fléau s'abattit sur Terre.

Cette année-là tout se brisa dans ma vie déjà si fragile. Vlad vouait depuis quelques temps des cultes à des choses qui me dépassaient à l’époque. Plusieurs fois, je l’avais entendu dire le nom d’Hécate à ses généraux, et Petru m’avait lui-même dit qu’il s’inquiétait à ce sujet. Nous ne comprîmes que quelques temps plus tard ce qui se cachait sous ce mystérieux nom. Hécate était un démon, un être tout droit sorti de l’imaginaire, pour une raison que j’ignorais, Vlad cherchait à lui plaire. Il fit massacrer tout un groupe de prisonniers perses, les faisant tous empaler de part en part. Le spectacle était horrible à voir, même l’homme que j’aimai eu du mal à regarder le spectacle horrible qui s’offrait à lui. En échange d’un tel bain de sang, le démon offrit à Vlad et ses généraux l’immortalité, faisant d’eux les tous premiers vampires dans ce monde. Très vite, ces nouvelles créatures furent assoiffées et bientôt les villages entiers autour du château se vidaient un à un.

Cachée dans ma chambre de domestique, je craignais pour la sécurité de Petru, j’avais peur pour lui et surtout, je me demandais si lui aussi avait été transformé en cette créature. Ayant gagné ma chambre, il m’expliqua bien vite ce qui s’était passé avant de m’annoncer qu’il ne pouvait vivre une éternité sans moi. Attrapant la dague accrochée à sa ceinture, il s’était entaillé le poignet avant de m’accoler celui-ci sur la bouche, me forçant à boire le liquide rougeâtre au goût ferreux qui s’en échappait. Me débattra avait été ma première idée, mais je n’y arrivais pas, c’était trop dur pour moi. Me laissait faire m’avait semblée être la meilleur option. Malheureusement tout ne se passa pas comme prévu, entrant dans un fracas, Vlad se tenait droit au niveau de la porte de ma chambre, la peau pâle et les traits tirés. Sa voix rauque et insupportable rompit le silence qui régnait dans la petite pièce « Mes doutes étaient donc fondés. Alors comme ça tu t’accoquines avec ma favorite Petru. Tu connais la sanction pour cela. Ta mort et la sienne. » . Immédiatement Petru c’était empressé de me défende face à l’horrible Vlad nouvellement nommé, l’empaleur. Malheureusement, malgré la fougue que dégageait l’homme que j’aimais, le combat était perdu d’avance. Petru avait perdu trop de sang quand il avait cherché à me transformer, Vlad ne tarda pas à l’achever d’un pieux dans le cœur, le brisant à jamais. Alors qu’il s’apprêtait à me tuer moi aussi, j’avais couru jusqu’à la fenêtre de ma petite pièce, celle-ci était absente de barreau et donné sur un précipice. N’hésitant pas un instant, sauter me semblait être la solution la plus logique à mon malheur et à l’absence de Petru. Durant les longues secondes que durèrent la chute, les moments les plus importants de ma vie défilèrent à une vitesse folle. Le visage radieux qu’il avait eu lorsqu’il m’avait sortie de la rivière me passa en tête. Ce souvenir fut mon dernier en tant qu’humaine.

Chapitre IV : Une nouvelle condition, mais aussi des comptes à régler.

Ma renaissance, je m’en souviens comme si elle datait d’hier. La terre s’était engouffrée dans ma bouche, recouvrant mes yeux et m’empêchant de respirer. Mon premier réflexe fut d’essayer de m’extraire de ce trou humide. En peu de temps, j’étais sorti pour prendre une grande goulée d’air frais, du moins, c’était ce que j’aurai voulu. Hors de ma tombe, je me rendis bien vite que mon souffle ne créait plus cette buée devant mon visage, que le froid ne me faisait rien alors que j’étais à moitié dévêtue. La main accolée à ma poitrine, c’est à cet instant que je compris ce qui venait de se passer. En me défénestrant, j’ai cru gagner un autre monde, un où je serai bien heureuse avec Petru. Seulement, rien ne s’était passé comme je l’aurai voulu, j’étais morte oui, mais je renaissais. Regagnant le château tout en me familiarisant avec mon nouvel élément, un des généraux de Vlad fut surpris de me voir, interloquée même devrais-je dire. En usant de mes charmes naturels, je gagnais les informations qui m’étaient utiles. J’étais un vampire à présent, Vlad dans toute sa bienveillance, m’avait faite enterrer. Quel noble geste de sa part, je saurai m’en souvenir, tout comme je n’oublierai jamais ce qu’il m’avait fait. Il avait ôté la vie à l’homme que j’aimais d’un amour réel et sincère. Dans un élan de colère pur et dur, je m’étais saisi de l’épée du général et lui avait tranché la tête dans un coup net et précis, mon statut de vampire me permettait un tel exploit tout comme la poussée d’adrénaline qui parcourrait mon corps, du moins, ce qui aurait dû en être une.

La colère ne diminuait pas, du moins, je prenais le sentiment qui m’animait pour de la colère. Au fond, j’aurai du me douter que ce n’était pas vraiment cela ou du moins, pas seulement. Si la colère était belle et bien présente, la faim réveillée par ma nouvelle nature l’était d’avantage encore. Je ressentais au plus profond de moi le besoin de retrouver mes racines, comme un désir inconscient que je ne pouvais pas contrôler. Il ne me fallut pas longtemps pour regagner le domicile familial, même si en chemin, la désolation était frappante. Les villages avaient été pillés et massacrés, les corps s’entassaient dans les petites ruelles pavées, le sang coulait à flot. Les vampires. C’était donc ce à quoi nous ressemblons ? Des monstres. Devant cette maison qui fut autrefois mienne, je me demandais si ceux qui avaient été de ma famille étaient encore vivants. Pénétrer dans la maison barricadée n’avait pas été très compliquées, c’est ça l’astuce, quand on est une personne qui connait toutes les cachettes d’une maison, difficile de nous empêcher de rentrer. Une fois au cœur de la demeure, il ne me fallut pas bien longtemps pour repérer les 7 cœurs qui battaient dans la demeure. Pourquoi sept ? Cachée dans un faux mur, je découvris mes deux parents le visage terrifié, ainsi que deux grands garçons, une fille de douze années au mieux et deux petites filles de quelques années. Pendant une seconde, j’avais envisagé de les sauver en les éloignant du massacre se déroulant à l’extérieur.  Cette pensée serait bien vite balayée de mon esprit en réalisant qu’ils n’avaient fait que me remplacer. Mes canines s’allongeaient dans ma bouche tandis que la colère et la faim s’entremêlait en mon cœur. « Alors comme ça, très chers parents, vous aviez assez d’argent pour faire deux autres enfants, mais pas pour me nourrir moi. Vous avez préféré me vendre tel un animal, vous avez abandonné votre enfant pour quoi au final ? Vivre dans la même misère qu’il y a 16 années. Vous ne méritez pas de vivre.. » Mon père me supplia d’épargner ses enfants, mes frères et sœurs, mais moi, je ne voyais qu’une seule chose, ils avaient eu ce que je n’avais pas eu la chance d’avoir. Ils ne m’avaient pas laissé autre choix que d’être une servante, il avait fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Sans plus attendre, ma faim surpassa tout le reste. Le sang se répandait sur les lattes mal posées du plancher tandis que les cris s’élevaient dans l’obscurité la plus totale de cette nuit d’hiver. Aucun remord ne me gagna après mon acte de barbarie, même aujourd’hui, je ne regrette pas ce que j’ai fait. La vengeance ne résout rien dit-on. Et bien c’est un mensonge, cela m’a permis de me sentir enfin bien, de me sentir moi en somme. Un vampire prête à affronter cette éternité à venir.

Chapitre V : Un apprentissage qui m'apporta beaucoup.

Même si j’étais apaisée par la mort de ce qui fut autrefois un semblant de famille, je n’en demeurais pas moins en colère contre Vlad III. Il avait tué l’homme que j’aimais pour assouvir sa soif de vengeance. Pour cela, je lui vouais une haine immense, si un jour j’avais la chance de recroiser son chemin, nul ne doute que j’aurai tout fait pour le tuer, quitte à l’emmener avec moi dans la mort s’il le fallait. Malheureusement, je sais une chose, ma puissance de vampire ne me suffirait pas à le tuer si le moment venait à se présenter. Il me fallait m’entraîner pour obtenir un meilleur niveau qui me permettrait d’avoir mes chances de survie. Renoncer pour l’instant à mon rêve de vengeance me semble être la meilleure solution, même si je ne quitte pas le projet d’avoir la chance de tuer celui qui m’a privé de mes rêves. En attendant, il me fallait trouver un lieu pour m’exercer du mieux possible.

Mon périple me mena dans des contrées isolées de mon pays, où je fis la rencontre d’une personne dont j’ignorais l’existence même. Un chasseur d’ombre comme il se fait appeler, Mircea. Il était brun à la peau légèrement mate, il avait ce sourire qui me rappelait que trop bien Petru. Il fut le premier de ce nouveau monde que je rencontrais, mis à part les vampires tout juste créé. D’ailleurs, j’avais été moi-même le premier vampire qu’il rencontra. Très vite, il m’enseigna tout ce que j’avais besoin de savoir sur ce monde qu’il appelait « Le monde obscur », je découvris de nouvelles créatures comme moi dont j’ignorais auparavant tout : les loups-garous, les fées ou encore les sorciers. C’était impressionnant pour moi, de me dire que tout cela existait bel et bien avant mais que jamais je ne m’étais rendue compte de quoi que ce soit. Avec le temps, il m’apprit aussi à me battre et me défendre en cas d’attaque, il m’enseigna l’art du combat, comment manier une épée si besoin étant. Ma progression fut rapide mais plus le temps passait, plus je m’éprenais de lui, pas du même amour que j’eu ressenti pour Petru, mais un amour sincère. Lui comme moi savions pertinemment que cet amour serait sans avenir, pour autant, nous décidâmes d’un commun accord de poursuive cet entraînement durant de longues années tout comme notre amour stérile. Les années passaient à une vitesse folle, je ne prenais pas une ride tandis que lui était toujours plus marqué par le temps. Au premier matin du printemps 1482, la vie s’éteignit en lui. Il me quitta dans son sommeil sans souffrir alors que la vie l’avait épargnée durant 65 ans. Une fois enterré décemment, je repris mon chemin, forte de mon enseignement et de la vie qu’il m’avait apporté durant ces nombreuses années à ses côtés.

Partie II : Un nouveau continent plein de promesses.

Chapitre I : Le Nouveau Continent qui est déjà nôtre.

Pendant dix longues années, j’ai parcouru une bonne part du notre Europe, découvrant des lieux que je n’aurai sans doute jamais imaginés encore humaine. Les paysages défilaient, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne me lassais jamais de ce que je voyais, mais je voulais également en connaître toujours plus. Un jour, alors que je visitais ce beau pays qu’est l’Espagne, j’entendis parler d’un Italien, un certain Christophe Colomb qu’on aurait missionné pour aller jusqu’en Inde. Voulant voir du pays, bien au-delà de l’actuelle Europe, j’entrepris de prendre part à ce périple. Je n’eus pas trop de mal à m’inviter dans la partie. Un des avantages à être un vampire, c’est nos capacités liées à cette condition. Une d’entre elles consistent à charmer les êtres humains pour les avoir sous notre contrôle et en faire tout ce qu’on veut. Il m’avait fallu du temps pour développer cette capacité, surtout que je l’avais découverte par hasard. Quoi qu’il en soit, à coup de manipulation, il me fut aisé de faire partie du voyage de Christophe Colomb. J’ignorais alors en cette année 1492, qu’il allait découvrir fortuitement ce que nous allons appeler bien plus tard, l’Amérique.

Quelques années plus tard, c’est affligée, que je découvris le sort réservé aux habitants de ces terres. Les colonisateurs espagnols et portugais n’ont pas hésité à massacrer des populations locales, de leur plein grés ou non. Les maladies rapportées par les occidentaux les ont affaiblis et les traitements leur étant infligés n’ont fait que les tuer d’avantage encore. C’était la première fois que je voyais toute l’ampleur de la cruauté humaine.

Chapitre II : Explorer une terre inconnue recèle bien des surprises.

Trente années se sont écoulées et avec elle, la destruction d’une bonne partie des peuples locaux d’Amérique. Seulement cette fois-ci, je comptais explorer moi-même les terres de ce nouveau continent, après tout, tant que je trouvais du sang, je ne craignais rien. Je pris donc part à l’expédition menée par Giovanni da Verrazano, requise par le roi François Ier. Ce très cher roi français lui avait sommé d’explorer les terres comprises entre la Floride et Terre-Neuve. J’étais à nouveau présente quand en 1524, la « baie de New York » fut découverte. Seulement, alors que mes acolytes décidèrent de regagner leur pays, je posais pied à terre. Mon but était pourtant clair, je comptais découvrir par moi-même ce que renfermaient ces nouvelles terres.

Quelques temps après mon pied à terre, je fis la rencontre des amérindiens. Ceux-ci devaient sûrement avoir déjà rencontré des conquérants car à peine m’eurent-ils vu, qu’ils cherchèrent à me faire fuir, ou plutôt, à me tuer. Mais ce qui me choqua le plus, c’est que les plus âgés se transformèrent en des loups aux yeux brillants. Immédiatement, les paroles de Mircea me revinrent de pleins fouets. C’étaient des loups-garous, les premiers que je voyais en près de 100 ans d’existence. Malheureusement pour moi, ils ne voulaient rien entendre et ceux transformés en bête vinrent à moi pour essayer de me tuer. Je n’eus d’autres choix que de les tuer un à un, massacrant ainsi tout un village. Du moins, c’était ce que je croyais jusqu’à ma découverte d’un petit garçon caché dans une des tentes avec sa maman. J’essayais de leur faire comprendre que j’étais désolée, que je n’avais eu d’autres choix que celui-ci, mais la barrière de la langue cumulée à la peur empêchaient toute communication. Ils ne pouvaient rien contre moi, et je ne voyais aucun danger vis-à-vis de ma personne. Ma décision fut simple, je quittais le camp le plus rapidement possible, laissant uniquement deux survivants derrière moi. Je n’appris que bien plus tard, que j’étais à l’origine de la légende sur les vampires, que ces deux survivants racontèrent à bien des gens et qui se transmit durant des générations durant. Quant à moi, je me mis à explorer les terres de l’actuel Etats-Unis sans attendre. Parcourant celles-ci de part en part, rencontrant d’autres civilisations qui quant à elles m’accueillirent sans mal me permettant ainsi de me familiariser avec leurs cultures et leurs traditions, et développant par la suite, toujours plus mes connaissances de ce monde.

Chapitre III : Une ville promettant des changements inexistants.

Ce n’est que des années plus tard, après 1624 que je regagnais enfin la civilisation, du moins ce qu’on peut apparenter comme tel. La fondation de New York eut lieu et rapidement celle-ci ne cessa de croître de plus en plus vite. Là-bas, je décidais de m’intégrer à nouveau, d’ouvrir une galerie de peintures. L’avantage quand on est vieille de près de deux cent ans, c’est notre compte en banque. Certes j’avais peu lorsque je vivais encore en Transylvanie mais les siècles m’ont permis de faire fructifier l’argent que j’avais sans y toucher. A cette époque, cela m’a permis de m’offrir cette galerie. Les peintures, je les aie toutes peintes de mémoire, y dévoilant les lieux les plus magnifiques qu’il m’ait été donné de contempler.  Tout le monde se demandait comment une femme aussi jeune que moi pouvait avoir vu tant de choses. L’art était une forme d’exutoire, me permettant de me lâcher sans contraintes aucunes. Il me permettait aussi de faire la rencontre d’individus plus ou moins sympathiques. Même si à cette époque, cela n’avait pas un aspect lucratif, mes peintures permettaient aussi aux jeunes habitants de se changer les idées par des temps pas toujours très plaisants. J’aimais cette époque, j’aimais ceux qui y habitaient, du moins dans certaines limites.

Bien vite les nouvelles gagnaient la ville de New York. Les populations d’amérindiens ne cessaient de décroître tandis que les villes gagnaient en importance. Les massacres se faisaient de plus en plus présents et réels, les occidentaux cherchaient une seule chose, dominer ce nouveau territoire quoi qu’il en coûte. Ces comportements ignobles me dégoûtent mais malheureusement ils sont de plus en plus fréquents et je ne peux rien y faire, quoi qu’il arrive, les êtres humains s’entretuent. Dire que je pensais que c’était les vampires les pires assassins.

Partie III : Retour aux sources et déchéances du vieux continent.

Chapitre I : Toujours cette nécessité d'user de la violence.

Au milieu du 17e siècle, j’ai regagné ma terre natale, du moins, le continent où je suis née. Seulement les choses n’ont pas changées, tout n’a fait qu’empirer avec le temps. Je me souviens encore de cette année-là. Le printemps 1651 marqua un énième tournant destructeur provoqué par l’homme. Ferdinand III de Habsbourg, - encore un numéro trois, faut croire que cela porte malheur -, décida de renouveler les mesures contre les non-catholiques au cœur de l’Autriche et des pays tchèques, allant même jusqu’à les étendre plus sévèrement. Je ne comprendrai jamais cette nécessité qu’ont les dirigeants d’imposer leurs idées par la force, sans prendre le temps de discuter. Cela me tue même. Ils ressentent le besoin d’assoir leur autorité ainsi, par tous les moyens quitte à faire périr bien des êtres innocents qui n’avaient rien demandé à personne.

Une nuit, alors que je résidais dans une petite auberge autrichienne, j’entendis des cris retentirent au loin. Mon ouïe me guida jusqu’à un petit groupe de non-catholique enfermés dans une grange. Sans tarder, j’avais remarqué le groupe de soldats barricadant les portes de la grange. Je n’eus pas le temps d’intervenir que les torches toutes justes lancées incendiaient déjà la construction de bois. Les cris parvinrent à mes oreilles, ces hurlements me rendaient folle de colère. Je pouvais même distinguer la voix brisée d’un petit garçon. Un élan de rage avait envahi mon être tout entier, je pouvais sentir chaque parcelle de mon être vibrer alors que les derniers sons se taisaient. Sans réfléchir, j’avais foncé sur les soldats responsables de ce massacre et les avais décimés un à un, arrachant leurs membres le plus lentement possible, déchiquetant leur gorge pour les faire saigner. Je me délectais de leurs cris, je me délectais de leur souffrance. Sur le moment c’était amusant, je m’en faisais un plaisir sans égal aucun. J’avais mes raisons, et pour moi elles me donnaient le droit d’agir de la sorte. Venger les plus faibles, telle avait été ma raison cette nuit-là.

Chapitre II : Les souvenirs ne sont pas toujours agréables à se remémorer.

Le 18e siècle défila à une vitesse hallucinante. Parcourant les contrées du vieux continent de part et d’autre, je ne vis pas les années passer. Un des avantages à être immortelle, c’est que je peux découvrir le monde entier, être témoin des avancées technologiques et humains, assister à l’émergence des plus grands penseurs et artistiques. Durant ce long siècle plein de surprises, j’ai pu constater une avancée agronomique par Parmentier ; voir les mentalités changer dans ce siècle appelé celui des Lumières visant à dépasser l’obscurantisme et  promouvoir les connaissances. J’étais même relativement fière, de ce siècle, voyant là une avancée durable pour l’être humain. D’ailleurs, j’ai même posé pour des peintres tels que le français David ou encore l’espagnol, De Goya. C’est d’ailleurs toujours plaisant de revoir des portraits de moi dans certains musées comme le Louvre.

Cependant tout n’est pas rose dans le meilleur des mondes. Au début du siècle, alors que je cherchais où me loger au plein cœur de la campagne anglaise, je fus prise d’un épisode psychotique. Ma vision se porta sur une maison au loin où je crus reconnaître Vlad. La haine viscérale qui ne m’avait pas quitté m’anima sans que je ne puisse me stopper. Il m’était impossible de me contrôler, je ne voulais qu’une chose, détruire cet homme, et à présent, mes forces me le permettaient. Sans réfléchir, ma colère me conduisit dans la demeure où j’avais cru l’apercevoir. Elle me poussa à tuer la famille résidant ici, jurant au plus profond de moi qu’elle cachait mon ennemi juré. Les autres villageois cherchèrent bien vite à m’arrêter en vain, prendre position contre moi, chercher à protéger le meurtrier qu’était Vlad me suffisait à tuer. En l’espace d’une heure à peine, nulle âme qui vive ne résidait ici. J’avais massacré tout un groupe de villageois sans un seul regret, dans un élan de rage. Aujourd’hui, je sais qu’il n’était pas là, et au fond ma raison me dit que c’était mal mais mon cœur me pousse à croire que je l’ai fait pour de bonnes raisons.

Chapitre III : Une Révolution qui tourne à la catastrophe.

La France. Quel beau pays si différents selon les régions parcourues. J’en suis tombée amoureuse il y a bien des années à la parcourir. Elle fut je crois, ma petite préférée d’entre toutes. Seulement le pays devint beaucoup plus sombre au cours des années, notamment avec les famines successives, les impôts trop lourds et les privilèges que s’accordaient les rois. Le Royaume s’obscurcissait et bientôt, une révolution gronda. Vint alors la Révolution Française de 1789. Je me souviens des lynchages publics qui rapidement prirent des proportions incroyables. Plus personnes ne faisaient confiance à personne. Au début, je pensais que la révolution était une bonne chose, que les gens avaient raison de vouloir l’abolition des privilèges royaux, mais les proportions prises sont inconcevables.

Robespierre avec sa guillotine fit tuer des milliers de personnes, tous ceux contre lui finissaient morts sans nul jugement réel. Oh oui, il y avait des procès, mais je me demande si on peut véritablement appeler cela un procès. Je me souviens d’un jour, j’avais réussi à infiltrer un tribunal de l’époque pour voir comment se déroulait ces jugements. Il y avait ce jeune homme près de Robespierre, un peu plus vieux que moi d’apparence, au visage carré et séduisant, ses cheveux bruns lui donnaient un style inimitable. Mais ce qui me frappa le plus, c’était son teint pâle et blafard. Immédiatement je le sus, il était également un vampire, et de ce que je l’entendais dire durant le procès, il cherchait à enfoncer d’avantage encore le prévenu. Nul ne doute qu’il était pour les hommes de la Terreur, cette idée que même des êtres comme moi, appuyaient les inepties des humains me dégoûtait au fond.

Quelques semaines plus tard, je le revis à nouveau, lui et son charme inégalé. Il était séduisant, vraiment séduisant, du moins, si on mettait de côté son côté profiteur de la situation. Car c’était ce qu’il était, profiteur des malheurs des autres. Cette fois-ci, il se trouvait sur la place publique, c’est lui-même qui annonça publiquement la sentence de mort pour l’homme alors à genoux devant l’arme de guerre. Au moment où la lame trancha la tête du pauvre garçon, je vis son sourire sans égal se dessiner sur ses lèvres, il prenait plaisir à voir un tel spectacle. Un spectacle qui me faisait quant à moi froid dans le dos. Bien vite, j’avais décidé de quitter Paris dans l’espoir de retrouver un peu de réconfort dans des pays moins atteints par la perfidie humaine.

Partie IV : Tout change mais rien ne bouge vraiment.

Chapitre I : Encore et toujours la même rengaine.

Etre sur le vieux continent ne m’a pas empêché de prêter une oreille attentive aux changements sur le nouveau continent. Mon attention se portait partout, j’avais toujours le besoin de savoir ce qui se passait, savoir si les choses changeaient enfin en bien. Savoir en somme, si l’homme évoluait. C’est d’ailleurs ce que j’avais cru quand j’avais appris le début de la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis en 1775. J’avais espéré au plus profond de mon être que l’homme verrait enfin que le changement a du bon. Malheureusement, quand je m’y à nouveau les pieds en Amérique durant l’an 1815, rien n’avait changé. Les guerres de conquêtes continuaient toujours, les hommes cherchant à conquérir d’avantage de territoire autrefois occupés par les natifs d’ici. Les occidentaux se croyaient toujours supérieurs, poussant les indiens hors de leurs terres au Nord du Rio Grande ; poursuivant la Traite des noirs malgré son abolition en 1807. Non, décidemment, rien n’avait changé au contraire, j’avais même au plus profond de moi, la conviction que ce n’était que le début, qu’ils continueraient à faire comme si tout leur appartenait déjà et leur était acquis de droit, sans nul respect pour la vie humaine.

Chapitre II : Les petits coups de pouce sont toujours bon à prendre.

Mais un semblant de souffle neuf avait atteint le continent américain. La guerre de Sécession me redonna un peu l’espoir en l’être humain. Des hommes comme Abraham Lincoln cherche à faire évoluer le monde, à abolir définitivement l’esclavage des noirs. J’étais même heureuse de voir qu’il était très fortement suivi, même si une bonne partie du pays cherchait à maintenir à tout prix leurs habitudes, à ne rien changer. Avant l’assassinat de Lincoln à la fin de la guerre civile, qui me désola à nouveau en continuant d’enfoncer toujours le clou, je pris part moi aussi à cette guerre.

Durant les nuits de 1862, je décidais de donner un petit coup de pouce aux défenseurs de l’abolition. Comment me direz-vous ? Cela me fut aisé à vrai dire. Une fois par semaine, je traquais un petit bastion de confédérés et les punissais pour leur politique esclavagiste. Il m’était plutôt simple de massacrer tout ce petit groupe en quelques minutes. Bien entendu, cela laissait des traces, mais jamais je ne me suis fait attraper. Surtout qu’il m’arrivait de m’amuser un peu en reléguant parfois le travail. Le charme a des vertus qu’on ignore avant d’en user. Un joli sourire et mes dons de vampires en route, et voilà qu’un des soldats pris de folie, tuait un à un ses camarades en les égorgeant dans son sommeil avant de s’ôter sa propre vie. Je m’amusais bien à cette époque, oui c’était tuer des hommes, mais ceux-ci n’avaient pas mérité de vivre. Une telle politique ne mérite même pas d’exister à vrai dire.

Chapitre III : Quelques heures de plus et cela aurait été la fin.

En 1912, j’étais en Angleterre quand j’appris qu’un paquebot nommé l’Insubmersible comptait prendre le large pour gagner l’Amérique. Une belle occasion en somme pour moi de voir si la vantardise des hommes était méritée et si ce Titanic, méritait bien ce surnom donné par son constructeur. Tout se passait très bien lors des premiers jours et je devais bien reconnaître que pour le coup le RMS Titanic, m’impressionnait. D’ailleurs quand j’y pense, il aurait pu porter son nom convenablement si le Monde Obscur ne s’était pas mêlé de cette histoire. Oui, je n’étais pas la seule à appartenir à ce monde sur le bateau. Un petit groupe de vampires européens, tout jeune il me semble, avait décidé de regagner les Etats-Unis, sans manquer de se faire un petit diner au passage. Très vite, ils s’en prirent à des voyageurs mais n’y trouvant pas là un amusement suffisant, ils s’attaquèrent à des membres de l’équipage. Autant dire que la panique gagna vite le bateau quand vint le choc avec l’Iceberg, et que les pauvres rescapés de l’équipage furent dépassés face à l’événement.

Ces vampires, je me demande bien ce qu’il est advenu d’eux, à vrai dire, si je n’avais pas trop été occupé à savoir comment regagner terre sans mourir brûlée, je les aurais sans nul doute confronté. Bien heureusement pour moi, le Soleil n’était pas encore levé quand le SS Californian arriva pour secourir les naufragés et la question de survivre ne se posait même plus. Je dois reconnaître que cette nuit-là, aurait pu être ma dernière si le cargo n’était pas arrivé rapidement.

Chapitre IV : Des guerres à l'échelle mondiale et destructrices.

A faire cette rétrospective sur moi-même, je me rends compte du nombre de fois où j’ai voyagé entre l’ancien et le nouveau continent, même si aujourd’hui, nous n’appelons plus cela ainsi. Mais en même temps, si une telle chose est arrivée, c’est bel et bien parce qu’il se passait des choses intéressantes, tant en bien qu’en mal. Même si cette année de 1914, c’était en mal. Je savais que la guerre faisait rage au sein de l’Europe, mais je n’avais pas saisi toute l’ampleur qu’elle prenait. Bien vite on la nomma : la Première Guerre mondiale. Une guerre qui fit bien des morts inutiles. Après tout, comment de vieux contentieux ridicules peuvent prendre autant d’importance ? La réponse est simple, mettait y le facteur humain et tout devient explosif pour un rien.

J’avais rejoint le conflit qu’en 1917, en même temps que le pays où je me trouvais à l’époque, les Etats-Unis. Dire qu’ils sont intervenus seulement car cela les avait impacté, cela ne m’étonne même plus maintenant. Quoi qu’il en soit, je m’étais engagée en tant qu’infirmière, soignant les blessés sur place. Il m’arrivait, je le reconnais, de vider quelques cadavres encore chauds qui trainaient ici et là. Après tout, je demeure un vampire, me nourrir m’est essentiel tout comme pour les vivants. Seule différence, notre régime alimentaire. Ce qui est bien aussi sur un champ de bataille, c’est que même si tu te nourris des cadavres, ils sont déjà morts. Il n’y a donc aucune chance qu’un chasseur d’ombre vienne t’arrêter ou te traîner en justice. Autant dire que les guerres uniquement pour cette condition, me sont idéales.

La guerre fut gagnée, bien entendu non sans conséquence. La haine s’installa dans les cœurs notamment allemands. Bientôt, j’entendis parler d’un dénommé Hitler, et il ne fallut pas longtemps pour me rendre compte où allait mener son histoire. J’étais encore dans le pays du rêve américain quand celui-ci entra en guerre. Pearl Harbor fut décisif en cette journée du 7 Décembre 1941. Sur place, la férocité des japonais à détruire au péril de leur vie m’impressionna à la fois en mal et en bien. Ils avaient le mérite de se battre à cent pour cent, mais ils le faisaient pour de mauvaises raisons toutefois. Gagnant à nouveau les terres de mes origines, je décidais à l’époque de participer plus activement à la guerre, du moins, à ma façon. Les nuits, je me rendais dans les immenses tentes où les patients s’entassaient, certains mourant à petit feu et souffrant d’atroces blessures. Ne supportant pas de voir ses âmes souffrir, je leur épargnais des souffrances inutiles en les achevant. Ainsi, cela m’a permis de me sentir un peu mieux, trouvant une utilité par des actions non vaines.

Partie V : Apprendre à vivre avec le mal n'est pas toujours chose aisée.

Chapitre I : Années 1960 pleines de surprises et de folie.

La Seconde Guerre mondiale avait en quelque sorte permis un regain d’énergie dans le monde, boostant l’économie mondiale, favorisant les liens entre humains. J’étais en quelques sortes contente des avancées même si elles n’allaient être que temporaire. D’ailleurs, j’avais décidé de suivre des études de psychologie à l’Université d’Harvard pour mieux comprendre le comportement humain. Car même si j’avais vécu déjà plus de cinq cent ans, je ressentais le besoin de comprendre plus scientifiquement si je peux oser appeler cela ainsi, le psychisme humain. Savoir en somme, pourquoi l’être humain ressent le besoin de contrôler, dominer, écraser autrui et étendre sa supériorité à tout prix.

Toutefois, je ne m’attendais pas à revoir une silhouette du passée là-bas. Quelles étaient les chances pour que je recroise une personne que j’avais vu presque deux cent années auparavant ? Aucune. Même si je savais déjà à l’époque de la Révolution Française qu’il était un vampire, le recroiser était relativement surprenant. Il aura fallu autant de temps pour qu’on s’adresse enfin la parole, même si nous avons eu très peu d’échanges à l’époque de nos études superflues. Je n’ai pas vraiment cherché à le connaître tout comme lui d’ailleurs. Nous nous sommes contentés de suivre le même cursus pendant quatre années sans prêter attention à l’autre, même si je reconnais maintenant, qu’il m’intriguait sans savoir pourquoi. Sûrement le besoin de savoir les raisons qui l’avaient poussé à agir de la sorte autrefois.

Cette période fut assez folle pour moi, à vrai dire, j’étais folle serait plus correct. En effet, à cette époque, je me suis mise à avoir une lubie des plus farfelues. Dans mon objectif de mieux saisir le comportement humain, j’ai voulu savoir si ils étaient si résistant que ce qu’ils laissaient présager, savoir en somme jusqu’où ils sont prêt à aller pour survivre. Pour se faire, je me suis payée un motel au beau milieu du désert américain dont j’ai aménagé chacune de ses chambres en expérience où ces humains devraient prouver ce qu’ils veulent vraiment. Un peu les mêmes expériences que dans vos films Saw si vous voulez un exemple. J’ai eu de la chance de ne jamais être attrapée par l’Enclave, mais à vrai dire, il faut avouer que je suis relativement douée pour couvrir mes traces. La morale ? Bilan partagé. L’homme peut se montrer d’un instinct de survie à toute épreuve, mais la plupart du temps, il ne cherche même pas à réfléchir en équipe là où plusieurs auraient pu survivre, un seul en ressort. L’humain dans toute sa splendeur.

Chapitre II : Un tyran est dans la place, sa chute améliora t-elle les choses ?

Les choses s’arrangeaient enfin du côté du Monde Obscur. Les Accords allaient être signés dans peu de temps et cette année 1998 s’annonçait des plus rayonnantes pour notre monde. Malheureusement, c’était sans compter sur l’arrivée dans le jeu d’un dénommé Valentin Morgenstern. Cet homme est un homme cruel et vil, qui ne mérite pas de vivre. Son dédain vis-à-vis des créatures obscures me dégoûte au plus haut point. D’ailleurs, je ne comprends même pas comment on peut encore le suivre après ce qu’il a fait, avec ces idéaux. Les chasseurs d’ombre ne sont pas meilleurs que nous, nous ne sommes pas meilleurs qu’eux. Et pourtant, bon nombre d’entre eux pensent qu’ils valent mieux que nous et s’adonnent à de la haine gratuite, un racisme sans fondement à notre égard.

Il fut rapidement arrêté fort heureusement, même s’il entraina la mort d’un grand nombre de personnes dans son sillage. Avec lui, la Coupe Mortelle disparu et c’est sûrement mieux comme cela. Un tyran en moins ne pourrait qu’être bénéfique, tout comme une coupe aussi dangereuse. J’espèrais seulement que les Accords seront une réelle bonne chose, que les choses changeraient vraiment, même si cela aurait sûrement été long et assez compliqué, je l’espérais au fond.

Chapitre III : Finalement, tout est exactement comme autrefois.

2016 était presque révolue, nous sommes déjà en Septembre. D’ailleurs j’ai presque 597 ans maintenant, et je suis abasourdie par tout ce qui s’est fait en l’espace de six siècles. Les guerres étaient toujours le lot des hommes, qu’ils soient terrestres, chasseurs ou encore loup-garous. La vie n’avait pas changée, du moins si, le confort s’était amélioré, mais tout le reste, cela demeurait le même. Les hommes sont toujours belliqueux, ont toujours cette haine sans fondement et gratuite qui leur est impossible de contrôler, ils sont toujours aussi pitoyables en somme. Certes c’est une généralité que je fais là, bien entendu, durant mon existence j’ai rencontré des exceptions, des personnes formidables, mais cela n’est qu’un grain de sable comparé à l’immensité de la bêtise humaine. Rien ni personne ne pourra un jour les faire devenir, même si j’avais intégré cette idée, elle ne me rendait pas moins malade.

D’ailleurs, j’étais révoltée de voir que les Accords n’étaient pas aussi bien respectés que ce qui avait été annoncé il y a de cela dix-huit ans. Il y a encore quelques mois, j’assistais impuissante au meurtre gratuit d’un jeune sorcier dans les rues de Londres, tué par une bande de loups-garous mal lunés. Cette idée me donnait des envies de meurtres, mais je ne pouvais pas toujours tout régler par moi-même. Cette fois-ci, je m’étais contenté de dénoncer ce meurtre gratuit à l’Enclave, autant qu’ils fassent un peu leur travail, même si c’était plus ramassé les miettes d’un travail mal effectué.

Ce n’est qu’en Septembre que l’envie me pris de retourner à des sources que je n’avais pas explorées depuis longtemps. Rouvrir une boutique comme j’avais pu faire il y a de cela près de quatre cent ans. Enfin une boutique ce n’était pas très flatteur, non j’avais ouvert une galerie connue au plein cœur de Manhattan. Ce qu’y était bien, c’est qu’au fil des siècles, j’ai pu accumuler des trésors inestimables, et aujourd’hui, j’avais pris le chapeau d’une marchande d’art précieux. Ma galerie n’était pas vraiment là pour me rapporter, je n’ai plus besoin de gagner de l’argent depuis bien longtemps. Non, c’était plus pour afficher des œuvres qu’y mettaient relativement cher, ainsi que les miennes qui étaient relativement reconnues dans le monde comme ma galerie. Les œuvres les plus précieuses, je les gardais précieusement dans mon loft donnant sur Central Park. Maintenant, j’essayais de mettre un peu de côté le monde des terrestres pour d’avantage me focaliser sur le monde obscur. J’avais d’ailleurs appris que Valentin n’était pas mort et que dorénavant il avait la Coupe Mortelle. Autant dire que les choses allaient prendre un tournant que j’aurai préféré éviter. Heureusement pour moi, les années de vie qui me tenaient compagnie m’ont permises de faire bien des rencontres et de pouvoir être informée de bien des choses. D’ailleurs, c’était une des choses qui faisait que le Clan des vampires de New York cherchait à me recruter à chaque fois que je remettais les pieds en ville. La seule qu’ils ne comprendront jamais, c’est que je ne suis pas un pion qu’on peut avoir, je n’appartiens à personne. Ma vie je la mène depuis toujours seule et cela continuera ainsi encore pour longtemps.


Et derrière l'écran, il y a moi..
Vous me connaissez déjà. Je vous connais également. Mais la question la plus importante est, qui-suis réellement ?


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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 2:11
          


Rebienvenue parmi nous, darling!!! et bonne chance pour ta fiche! XD

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 2:14
          


Rebienvenue belle blonde ! Razz
Courage pour ta fiche !

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The Golden Boy

Je suis ici depuis le : 03/04/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Dominic Sherwood. . J'ai actuellement : 19 ans. ans mais déjà : 7812 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 6492 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Le Charismatique Aiden Bradford o/ .Je n'ai qu'un but dans la vie : : Essayer de vivre malgré la souffrance... . Pour cela, je réside actuellement : à l'Institut de New York. tout en étant d'une humeur : Céleste o/ . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

Clarissa - Clary, tu es tellement importante pour moi que j'ai l'impression que tu as toujours fait partie de ma vie. Dorénavant tu sais que je ne suis pas ton frère, mais ce que tu ne sais pas, c'est que je suis fou de toi, littéralement fou de toi. Je ne peux te l'avouer car je ne veux pas briser le bonheur que tu as avec Simon. Il est dit que le véritable amour est sacrifice, je sacrifierai donc mes sentiments pour que toi tu puisses être heureuse. Je t'aime éperdument Clarissa, mais ça, tu ne le sauras sûrement jamais..


Tanya - Tanya, toi et moi nous nous connaissons depuis toujours. Tu me portais dans tes bras quand je n'étais encore qu'un bébé. Tu as été ma première amie, et sans aucun doute la plus sincère. Mais toi et moi c'est encore plus que ça, c'est une symbiose d'esprits, plus forts encore que des parabatai, tu lis en moi autant que je lis en toi, tu as les mêmes envies, les mêmes goûts, nous sommes le sens littéral de l'expression âme soeur. Aujourd'hui nous avons conçu la vie ensemble, nous avons mis le meilleur de nous deux dans un petit ange. Je n'ai pas de mot pour décrire à quel point tu es importante pour moi, tu es aussi précieuse pour moi que l'est l'oxygène pour mes poumons, si je te perds, je meurs intérieurement. Je t'aime énormément Tanya Epinguer, et quoi qu'il puisse arriver, rien ne changera jamais cela.


Naya - Naya, sans doute mon plus grand accomplissement. Je n'aurai jamais pensé devenir père si tôt et pourtant maintenant que je le suis, je ne me vois pas sans toi. Tu es littéralement ma raison de vivre, je peux être triste ou bien en colère, dès que je te vois, j'oublie tout et je suis apaisé. Avant toi, je n'avais jamais eu peur de la mort, je me disais que cela faisait parti de mon travail mais dorénavant je ne veux pas mourir, je ne veux pas que tu sois comme moi, je veux que tu connaisses ton père, que tu me connaisses. N'oublie jamais que je serais toujours là pour toi, je ne t'abandonnerai jamais ma fille chérie, car il n'y a pas de mot pour décrire l'amour qu'un père a pour sa fille.

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 2:25
          


Rebienvenue ma belle Et juste, toi et moi, on en a du passé avec Ashley Razz




I can see that you are happy with Simon.
However.. My heart still thinks you don't love him...

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 10:21
          


C'est du rapide dis donc !
Re-Bienvenue ma jolie !

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 13:35
          


Re-bienvenue

Une collègue vampire (au hasard, je dirais Clary...non ? )...si c'est pas ça bah....navré je n'aurais pas trouvé xD

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2341 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2510 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

SHADOW OF A MONSTER
Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 14:05
          


Alec, ne sois pas si excité voyons. Tu ne sais encore rien de moi.
Oh oui Jace, nous avons un sacré passé avec ce vava
Simon.. en effet une collègue bien plus âgée Et c'est bien moi

Merci sinon à vous mes petits abricots



YOU ARE MY HALF, YOU ARE MY EVERYTHING

True Love I said Yes because a life without you it's no more a life, it's Hell. I want to stay to your side for an eternity of love and happiness. You are my half, my oxygen. Moreover, you are the only one who knows everything about me and who loves me not matter what I have done by the past. If you will came to disappear, I know that my end will be coming soon. Because you are my everything, and without you, I'm nothing.

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Mar 12 Juil - 23:10
          


RE-BIENVENUE JOLIE KATERINETTE (sisi, katerinette, comme le dit le miroir à Lord Farquad dans shrek What a Face)
Boude pas, j'avais juste pas fait attention qu'on avait deux "nouveaux" schizophrènes Rolling Eyes Donc j'avais pas vu ta fiche Razz
Bon courage pour ta fichette Katerinette Very Happy Smile What a Face clown cheers geek

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The Lunatic Vampire

Je suis ici depuis le : 12/07/2016 et on me dit souvent que je ressemble à : Ashley Benson . J'ai actuellement : 596 ans mais physiquement seulement 24 ans mais déjà : 2341 démons tués à mon actif, ce qui me vaut : 2510 points récoltés. D'ailleurs je joue aussi : Clary & Tanya .Je n'ai qu'un but dans la vie : : être enfin heureuse . Pour cela, je réside actuellement : dans ma résidence à NY tout en étant d'une humeur : aux anges . Au fait, les crédits reviennent à : .ANGELUS

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Blood & Disease... Un monstre, voilà ce que je suis au fond ou du moins, comme quoi je me considère. Oh bien entendu, je suis en partie d'accord avec ce que l'on me dit, que je ne suis pas responsable, que c'est ce que l'on m'a fait endurer qui m'a rendu ainsi et m'a fait faire ces choses. Pourtant, je ne peux m'empêcher de me voir comme un monstre car à l'instant où j'ai pu tuer lors de mes crises, j'ai aimé cela. Je me bats chaque jour contre ce que je suis, je maintiens la bête seulement je continue d'avoir peur de ce dont je suis capable lors des mauvais jours.

BREATH OF OXYGEN
Aiden... Toi et moi, ce n'était pas gagné. Nous nous sommes évités pendant tant d'années. Et pourtant, un jour je me suis décidée à franchir le cap, à venir vers toi et à apprendre à te connaître. Aujourd'hui, je ne regrette pas, car j'ai rencontré celui qui est clairement l'homme de ma vie. J'ai aimé par le passé, mais jamais comme je peux t'aimer toi. Tu es celui qui me permet de vivre et de me sentir vivante. Et bientôt, je pourrai crier haut et fort que je suis ta femme. Alors merci, merci pour tout ce que tu m'as apporté, merci de m'aimer malgré mes défauts mon amour. Car s'il y a une chose dont je suis certaine à l'heure actuelle, c'est que tu es ma moitié, celle dont j'ai besoin chaque jour pour continuer à vivre. Il suffit de voir à quel point mes pensées sont tournées vers toi. Nous nous complétons par nos différences, tu sais ce que j'aime et ce que je désire et tu assouvis chacun d'eux sans avoir besoin de me demander quoi que ce soit. Ma vie est tourne autour de toi, et même si je te sais fort et capable de te protéger seul, je m'évertue à avoir peur pour toi. Peur de te perdre, peur de ne plus jamais voir ton sourire que j'aime tant, la façon dont tu me regardes avec amour. Sans toi, je ne serais pas capable de continuer à avancer, car tu es mon oxygène et tu le seras pour l'éternité.

GUARDIAN ANGEL
Jace... Je te l'ai déjà dis, mais je le dis à nouveau. Je tiens à toi d'une façon que personne ne peut comprendre et se l'imaginer. Tu m'as sorti de mes ténèbres, tu m'as soutenu quand j'étais au plus mal. Au point même où j'aurai pu te tuer, tu croyais encore en moi et en ma force. En plus de tout cela, du fait que tu as su me protéger et que tu le fais encore aujourd'hui, cette connexion entre nous ne fait que se renforcer davantage chaque jour. Si bien que les choses se seraient passées autrement, tu aurais été bien plus que cela. Je le ressens, il aurait pu y avoir bien plus que de l'amitié entre nous. C'est pour ces raisons que j'ai besoin de toi dans ma vie que je ne peux me résoudre à me faire à l'idée qu'un jour je devrai te dire adieux. Cette simple hypothèse me brise d'avance le coeur, car une chose est sûre, je perdrai une part de moi, une part qui me maintient vivante..


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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Jeu 14 Juil - 0:10
          


Merci jolie Linette
Même si Katerinette c'est vraiment.. étrange Razz
Je ne suis nullement une schizophrène ma chère
Mais merci pour toute cette énergie transmise



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Clarissa - Clary, tu es tellement importante pour moi que j'ai l'impression que tu as toujours fait partie de ma vie. Dorénavant tu sais que je ne suis pas ton frère, mais ce que tu ne sais pas, c'est que je suis fou de toi, littéralement fou de toi. Je ne peux te l'avouer car je ne veux pas briser le bonheur que tu as avec Simon. Il est dit que le véritable amour est sacrifice, je sacrifierai donc mes sentiments pour que toi tu puisses être heureuse. Je t'aime éperdument Clarissa, mais ça, tu ne le sauras sûrement jamais..


Tanya - Tanya, toi et moi nous nous connaissons depuis toujours. Tu me portais dans tes bras quand je n'étais encore qu'un bébé. Tu as été ma première amie, et sans aucun doute la plus sincère. Mais toi et moi c'est encore plus que ça, c'est une symbiose d'esprits, plus forts encore que des parabatai, tu lis en moi autant que je lis en toi, tu as les mêmes envies, les mêmes goûts, nous sommes le sens littéral de l'expression âme soeur. Aujourd'hui nous avons conçu la vie ensemble, nous avons mis le meilleur de nous deux dans un petit ange. Je n'ai pas de mot pour décrire à quel point tu es importante pour moi, tu es aussi précieuse pour moi que l'est l'oxygène pour mes poumons, si je te perds, je meurs intérieurement. Je t'aime énormément Tanya Epinguer, et quoi qu'il puisse arriver, rien ne changera jamais cela.


Naya - Naya, sans doute mon plus grand accomplissement. Je n'aurai jamais pensé devenir père si tôt et pourtant maintenant que je le suis, je ne me vois pas sans toi. Tu es littéralement ma raison de vivre, je peux être triste ou bien en colère, dès que je te vois, j'oublie tout et je suis apaisé. Avant toi, je n'avais jamais eu peur de la mort, je me disais que cela faisait parti de mon travail mais dorénavant je ne veux pas mourir, je ne veux pas que tu sois comme moi, je veux que tu connaisses ton père, que tu me connaisses. N'oublie jamais que je serais toujours là pour toi, je ne t'abandonnerai jamais ma fille chérie, car il n'y a pas de mot pour décrire l'amour qu'un père a pour sa fille.

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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
Ven 15 Juil - 1:56
          




QUAND VIENNENT LES RÉSULTATS...


La fine analyse

• Ensemble : Alors laisse moi te dire que finir ta fiche à cette heure-ci, avec une telle longueur, c'est limite une tentative d'homicide à mon encontre Sinon j'adore ta fiche
Le caractère est bien détaillé et bien compliqué, c'est exactement ce qu'il faut pour rendre un personnage intéressante et non ennuyante et basique
Ton Test Rp est très bien, il explique la raison de son retour à New York, et il est très plaisant
Et bien sûr ton histoire est génial, plaisante à lire, longue et détaillé, tout simplement parfait, donc bravo même si tu le savais déjà


et la note finale est...
• Conclusion : Tout ça pour dire que tout est bon, je te valide Je suis impatient de voir ce que tu vas donner en rp ! Donc je t'invite à signaler ta célébrité ici-même. Puis une fois cela fait, poste tes fiches de liens et de rp. Pense aussi si tu le désires, à demander un rang.


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Re: « If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco
          



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« If I told you everything I have seen during my long life, you would not believe me. » ✝ Katerina I. Lupesco

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